Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2318424(TA44-2318424)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. K F, bénéficiaire de la protection subsidiaire, et de sa famille contre le refus implicite de la commission de recours de leur délivrer des visas de long séjour. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour l'enfant A O F P, un visa lui ayant été délivré en cours d'instance. Pour les autres requérants, le tribunal a rejeté leurs conclusions en estimant que la décision de la commission était légale, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2411163(TA44-2411163)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, sapeur-pompier professionnel suspendu pour non-respect de l'obligation vaccinale instaurée par la loi du 5 août 2021, qui demandait une provision en réparation de ses préjudices. Le juge des référés a rejeté sa requête, estimant que la responsabilité de l'État, que ce soit pour faute ou sans faute, n'était pas établie avec un degré suffisant de certitude, rendant l'obligation de l'État sérieusement contestable. Il a notamment considéré que le législateur avait entendu exclure toute indemnisation et que le préjudice allégué n'était ni anormal ni spécial. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les dispositions de la loi du 5 août 2021.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501839(TA44-2501839)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 16 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier, de la méconnaissance du droit à l'information et des garanties procédurales prévues par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3§2 et 17 du même règlement. Il a également refusé de poser des questions préjudicielles à la Cour de justice de l'Union européenne, estimant que les dispositions invoquées ne soulevaient pas de difficulté sérieuse d'interprétation. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers la Croatie, État membre responsable de la demande d'asile.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

TA44-2501293(TA44-2501293)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante nigérienne âgée de 76 ans, afin d’obtenir une convocation urgente au consulat général de France à Casablanca pour déposer une demande de visa. En cours d’instance, Mme A s’est désistée de sa requête après avoir été convoquée par le consulat le 31 janvier 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 24 février 2025, et a constaté que l’intervention de sa fille était devenue sans objet. Aucune mesure n’a donc été ordonnée sur le fond.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA44-2501184(TA44-2501184)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme B d’une demande de suspension des décisions de refus de visa de long séjour pour elle-même et ses enfants, dans le cadre d’une procédure de regroupement familial. Le ministre de l’intérieur a toutefois donné instruction aux autorités consulaires de délivrer les visas sollicités, ce qui a implicitement retiré les décisions contestées. En conséquence, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. L’État a été condamné à verser 550 euros à Mme B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA44-2501826(TA44-2501826)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que les risques de défaillances systémiques en Croatie. Il a estimé que la procédure avait été régulière et que les autorités croates étaient bien responsables, sans qu'aucune erreur manifeste d'appréciation ou violation des droits fondamentaux (article 3 de la CEDH) ne soit caractérisée. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA44-2501825(TA44-2501825)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, et du risque de défaillances systémiques en Croatie. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté de transfert, fondée sur les critères de détermination de l'État membre responsable prévus par le règlement Dublin III.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501416(TA44-2501416)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes concerne une demande de M. A, représentant légal de ses fils mineurs, visant à obtenir l'exécution d'une ordonnance du 31 décembre 2024 enjoignant au ministre de l'intérieur de réexaminer leurs demandes de visa. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, constate que l'administration a contacté les intéressés via l'autorité consulaire, ce qui établit l'exécution de l'injonction. En conséquence, les conclusions tendant à une nouvelle injonction sous astreinte sont devenues sans objet. Le tribunal déclare également sans objet la demande d'aide juridictionnelle provisoire, déjà accordée, et rejette la demande de frais d'instance pour défaut de chiffrage.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501490(TA44-2501490)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Mayenne refusant d’instruire une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la promesse d’embauche invoquée par le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2503243(TA44-2503243)

Refus de visa de long séjour pour regroupement familial. Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de refus de visa. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, la requérante n'établissant pas une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2501791(TA44-2501791)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la reprise du versement de ses indemnités journalières par la CPAM de la Loire-Atlantique. Le juge a constaté que le litige, portant sur le paiement d'indemnités journalières de sécurité sociale, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente pour en connaître, sans examiner l'urgence alléguée par la requérante. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2501764(TA44-2501764)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B qui demandait d'enjoindre au préfet de la Sarthe de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour "étudiant". Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de l'intéressé avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, révélée par le refus de renouvellement du récépissé. En conséquence, la mesure sollicitée était dépourvue d'objet et la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2211449(TA44-2211449)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, sans y donner suite. Faute de confirmation, M. B est réputé s’être désisté de sa requête, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2414787(TA44-2414787)

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 21 février 2024, a constaté le désistement d’office de Mme B A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal a donné acte de son désistement et rejeté ses demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA44-2400611(TA44-2400611)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A B pour contester des retraits de points de son permis de conduire. Le requérant a finalement présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA44-2416770(TA44-2416770)

Retrait de points du permis de conduire. Tribunal administratif de Nantes. Donne acte du désistement de M. B, qui a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2501994(TA44-2501994)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B, ressortissante étrangère, d’un recours en excès de pouvoir contre plusieurs décisions du préfet de Maine-et-Loire du 24 janvier 2025, incluant un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour, une assignation à résidence et une obligation de présentation. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d’être entendue, l’insuffisance de motivation, la violation des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées, et a confirmé la solution retenue par le préfet. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2502042(TA44-2502042)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités luxembourgeoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la possession d'un visa luxembourgeois périmé depuis moins de six mois justifiait légalement le transfert sur le fondement de l'article 12 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a également estimé que le préfet n'avait commis aucune erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA44-2413882(TA44-2413882)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à contester le retrait de points de son permis de conduire, consécutif à des infractions de 2022 et 2023, et à obtenir leur restitution. Le requérant a toutefois informé le tribunal, par un mémoire du 10 février 2025, de son désistement pur et simple de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 février 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examen au fond.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2501991(TA44-2501991)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B C A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 6 janvier 2025 du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le préfet a abrogé cet arrêté le 14 février 2025, mais le tribunal a jugé que cette abrogation n'étant pas devenue définitive, la requête conservait son objet. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de transfert, fondée sur la méconnaissance de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, qui permet à un État membre de déroger aux critères de responsabilité pour des raisons humanitaires. Le tribunal a ainsi fait droit aux conclusions de M. A.

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