Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2416444(TA44-2416444)

Rejet d'une demande de naturalisation. Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant avait saisi directement le tribunal contre la décision préfectorale, sans avoir au préalable exercé le recours administratif obligatoire auprès du ministre, conformément au décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation, M. A n'a pas justifié de ce recours préalable dans le délai imparti.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2416626(TA44-2416626)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui demandait la poursuite de l'instruction de sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par courrier recommandé, M. A n'a pas produit le document dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2418065(TA44-2418065)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros en réparation du préjudice subi du fait de la destruction de son véhicule. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas formé de demande indemnitaire préalable auprès du préfet, condition nécessaire pour saisir le juge administratif en matière de plein contentieux. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 du code de justice administrative, l'absence de décision administrative préalable rend la requête irrecevable.

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OrdonnancePlein contentieuxANNULE

TA44-2418162(TA44-2418162)

Le Tribunal Administratif de Nantes a donné acte du désistement de M. A, qui contestait une décision de retrait de points et de perte de validité de son permis de conduire prise par le ministre de l'intérieur. Le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 300 euros à M. A au titre des frais de justice.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2418278(TA44-2418278)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre à l'autorité consulaire française à Casablanca de le convoquer pour l'enregistrement de sa demande de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le juge estime que la demande est irrecevable car M. A ne justifie pas avoir préalablement enregistré sa demande via le système France-Visas, formalité nécessaire avant toute convocation. En conséquence, la requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA44-2418398(TA44-2418398)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 21 février 2025, du désistement pur et simple de M. C de sa requête en plein contentieux. Celle-ci visait l’annulation de la décision implicite de rejet du ministre de l’intérieur concernant des retraits de points sur son permis de conduire, ainsi qu’une demande de restitution des points. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2420548(TA44-2420548)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du préfet de Meurthe-et-Moselle déclarant irrecevable sa demande de naturalisation. Le tribunal a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car Mme A n’avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre de l’intérieur, conformément à l’article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation adressée via l’application Télérecours citoyens, la requérante n’a pas fourni les pièces requises dans le délai imparti. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2503106(TA44-2503106)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Vendée refusant l'admission au séjour de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la présomption d'urgence en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, en raison de l'interruption d'activité professionnelle du requérant, de l'absence de justificatif de domicile et de son comportement antérieur (abandon de poste, soustraction à des OQTF). La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2503109(TA44-2503109)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B concernant la décision du ministre de l'intérieur constatant l'irrecevabilité de sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du même code. En application de l'article L. 522-3, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2503173(TA44-2503173)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait des mesures urgentes pour obtenir la transmission d'informations médicales et sa réintégration en formation, en raison d'un retard de transmission d'un compte-rendu du comité médical. Le juge estime que la requérante n'établit pas l'urgence particulière justifiant une intervention sous 48 heures, les conséquences alléguées sur son état de santé étant seulement potentielles. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen au fond.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2502090(TA44-2502090)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes concerne une demande de suspension de l’abrogation de visas de long séjour délivrés à M. H et aux enfants D et A H, abrogés le 17 octobre 2024 par l’ambassade de France à Bangui. Les requérants invoquent l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison d’une erreur manifeste d’appréciation et d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête, estimant que la condition d’urgence n’est pas établie et qu’aucun moyen n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des abrogations, en l’absence d’autorisation de regroupement familial préalable.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2502038(TA44-2502038)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 23 janvier 2025 refusant un visa de court séjour pour motif médical à l'enfant Fatimata Bintou Rassoul B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute de précisions suffisantes sur la nécessité impérieuse et immédiate des soins en France par rapport à une prise en charge possible au Sénégal. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment d'une erreur d'appréciation ou de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son ensemble.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501889(TA44-2501889)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du sous-préfet des Sables d'Olonne suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance du contradictoire, l'erreur matérielle, l'insuffisance de motivation ou l'absence de preuve du danger, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501871(TA44-2501871)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 janvier 2025 de la commission des recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour à M. B, ressortissant tunisien, en qualité de conjoint de Française. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments médicaux fournis ne démontrant pas un lien direct entre l'état de santé de l'épouse et l'absence du requérant. Par ailleurs, aucun doute sérieux n'a été retenu sur la légalité de la décision, l'administration étant en situation de compétence liée pour refuser le visa en raison d'une interdiction de retour sur le territoire français non expirée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA44-2503229(TA44-2503229)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme F, mère isolée de deux enfants dont l'une souffre d'un problème de santé chronique, afin d'obtenir un hébergement d'urgence stable et adapté. Le juge a rappelé le droit à l'hébergement d'urgence garanti par les articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que la protection de l'intérêt supérieur de l'enfant. Constatant l'extrême vulnérabilité de la famille, privée de solution d'hébergement depuis le 11 février 2025, le tribunal a jugé que la condition d'urgence était remplie et que le préfet de la Loire-Atlantique avait porté une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit à l'hébergement d'urgence. En conséquence, il a enjoint au préfet de proposer à Mme F et ses enfants un hébergement d'urgence adapté dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2501842(TA44-2501842)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 23 janvier 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile sénégalais. La juridiction a jugé que le motif invoqué – le non-respect des exigences des autorités d'asile en raison de retards aux pointages liés à son assignation à résidence – n'était pas fondé, car M. A s'était systématiquement présenté, bien qu'avec des retards mineurs. Cette solution a été retenue au regard des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exigent une mise en demeure préalable et une prise en compte de la vulnérabilité.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501841(TA44-2501841)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en mentionnant le règlement (UE) n° 604/2013 et les éléments de fait, notamment l'acceptation explicite de la Bulgarie. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, estimant que le préfet n'avait pas méconnu les articles 3-2 et 17 du règlement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2306600(TA44-2306600)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Pigeon TP Loire Anjou tendant au versement d'une provision de 105 395,56 euros par la commune de Cordemais. Le juge a estimé que la créance invoquée, fondée sur l'existence d'un décompte général définitif tacite, était sérieusement contestable en raison du non-respect par la société requérante de la procédure prévue par le CCAG-travaux et le CCAP du marché. En conséquence, la demande de provision a été rejetée, de même que les conclusions d'appel en garantie formées par la commune contre les sociétés RAUM et CMB.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA44-2414387(TA44-2414387)

Retrait de points du permis de conduire. Le Tribunal Administratif de Nantes, par ordonnance, a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 27 juin 2024. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte du désistement.

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TA44-2415693(TA44-2415693)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester une décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire et demander le crédit de points récupérés lors d'un stage de sensibilisation. Par un mémoire du 20 novembre 2024, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 février 2025, mettant ainsi fin à l'instance.

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