Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

58 014 décisions disponibles — page 933/2901

DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501756(TA44-2501756)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 26 janvier 2025 l'assignait à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que la mesure était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA44-2501755(TA44-2501755)

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 15 janvier 2025 par laquelle l'OFII a refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à l'enfant E B, au motif d'une erreur manifeste d'appréciation de sa situation de vulnérabilité. Le tribunal relève que l'enfant, âgé de moins de deux ans et vivant avec ses parents sans ressources dans un hébergement d'urgence, justifiait d'une situation particulière nécessitant une prise en compte au-delà du seul retard de demande d'asile. Il enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions à titre rétroactif dans un délai d'un mois. La décision s'appuie sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2503036(TA44-2503036)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de court séjour opposée à Mme A par l'ambassade de France à Conakry. La requérante invoquait l'urgence à maintenir le lien familial avec son fils et ses petits-enfants réfugiés en France. Le juge a estimé que cette seule circonstance, en l'absence d'allégation d'impossibilité de les rencontrer dans un pays tiers, ne caractérisait pas un préjudice suffisamment grave et immédiat pour justifier l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2312149(TA44-2312149)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. C D, ressortissant tunisien, contestant deux arrêtés préfectoraux : l’un du 17 octobre 2021 l’assignant à résidence, et l’autre du 17 août 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que les décisions étaient suffisamment motivées, que le préfet n’avait pas méconnu l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’intérêt supérieur de l’enfant, et que la situation de M. D ne relevait pas des protections prévues par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, ainsi que les demandes de frais de justice.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA44-2500912(TA44-2500912)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de la Loire-Atlantique visant à expulser une famille de son logement géré par l'ANEF-FERRER. Le préfet soutenait l'urgence et l'utilité de la mesure en raison du maintien indu dans les lieux après le rejet définitif des demandes d'asile et de la saturation du dispositif d'hébergement. Les défendeurs ont invoqué l'atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de leurs enfants (article 3-1 de la CIDE), en raison de la présence de deux mineures et de l'état de santé de la mère. Le tribunal a considéré que la mesure sollicitée porterait une atteinte disproportionnée à ces droits fondamentaux, compte tenu de la situation particulière de la famille.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA44-2500995(TA44-2500995)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’une requête de Mme C épouse B, qui contestait une décision du préfet des Hauts-de-Seine ajournant à deux ans sa demande de naturalisation, ainsi que le rejet implicite de son recours ministériel. Par une ordonnance du 20 février 2025, la présidente du tribunal a constaté que cette requête était un double d’une précédente requête enregistrée sous le n° 2415039. En application des règles de procédure du code de justice administrative, elle a ordonné la radiation de la requête n° 2500995 du registre du greffe pour qu’elle soit jointe à la procédure déjà en cours sous le n° 2415039.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2501467(TA44-2501467)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Vendée Habitat, maître d'ouvrage de travaux de démolition, d'une demande d'expertise préventive fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant que la nature et l'importance des travaux projetés justifiaient une mesure utile pour constater l'état des immeubles voisins appartenant à M. et Mme B. Un expert a été désigné avec pour mission de réaliser un état des lieux avant travaux, de constater d'éventuels désordres pendant et après le chantier, et de fournir des éléments sur les causes, les responsabilités et les préjudices. La solution retenue est l'octroi de la mesure d'expertise sollicitée.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2501462(TA44-2501462)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la communauté d'agglomération de la Région Nazairienne et de l'Estuaire. Celle-ci sollicitait une expertise préventive afin de constater l'état des immeubles voisins avant des travaux de démolition, en raison du risque de désordres sur la propriété de M. et Mme D. Le juge a désigné un expert pour établir un état des lieux avant travaux et, le cas échéant, constater les dommages survenus pendant leur exécution. En revanche, la demande visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de son appréciation dans le respect du contradictoire.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2501460(TA44-2501460)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la communauté d'agglomération de la Région Nazairienne et de l'Estuaire. Elle désigne un expert pour constater l'état des immeubles voisins avant des travaux de démolition de bâtiments publics à Saint-Joachim, et pour relever d'éventuels désordres pendant le chantier. La solution retenue est l'utilité de la mesure préventive, mais la demande d'imposer un pré-rapport à l'expert est rejetée.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2501465(TA44-2501465)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'office public de l'habitat Vendée Habitat. Cette demande visait à obtenir une expertise préventive, sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, avant des travaux de démolition. Le juge a estimé que la mesure était utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles de provoquer des désordres sur les immeubles voisins. En conséquence, un expert a été désigné pour constater l'état des lieux avant travaux, suivre leur exécution et, le cas échéant, déterminer les causes et l'étendue des dommages.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2501472(TA44-2501472)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de Vendée Habitat, un office public de l'habitat, visant à désigner un expert. Cette demande, fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, concerne des travaux de démolition à Montaigu-Vendée, susceptibles d'affecter les immeubles voisins appartenant à M. et Mme E. Le tribunal a jugé la mesure utile en raison de la nature et de l'importance des travaux. Il a donc désigné un expert pour constater l'état des lieux avant, pendant et après les travaux, et pour évaluer les éventuels dommages, leurs causes et les responsabilités.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2501471(TA44-2501471)

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de Vendée Habitat, office public de l'habitat, visant à obtenir une expertise préventive avant des travaux de démolition. La requête, fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a été jugée utile en raison de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles d'affecter les immeubles voisins. Un expert a été désigné pour constater l'état des bâtiments avant, pendant et après les travaux, et pour déterminer les causes et l'étendue d'éventuels dommages.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2501469(TA44-2501469)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Vendée Habitat, office public de l’habitat, d’une demande d’expertise préventive fondée sur l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à faire constater l’état des immeubles voisins de M. et Mme D avant, pendant et après des travaux de démolition de tours et de garages. Le tribunal a jugé la mesure utile en raison de la nature et de l’importance des travaux, susceptibles de provoquer des désordres. Il a donc fait droit à la requête en désignant un expert chargé d’établir un état des lieux, de constater d’éventuels dommages, d’en déterminer les causes et d’évaluer les préjudices.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2501468(TA44-2501468)

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de Vendée Habitat, maître d'ouvrage de travaux de démolition, en désignant un expert sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles voisins appartenant à Mme B avant, pendant et après les travaux, afin de prévenir et de caractériser d'éventuels dommages. La solution retenue est l'organisation d'une expertise préventive, jugée utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux projetés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2400685(TA44-2400685)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. D C contre plusieurs arrêtés de la préfète de la Mayenne du 15 janvier 2024, incluant le retrait de son titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de trois ans, et des assignations à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur de droit, l'erreur manifeste d'appréciation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2200180(TA44-2200180)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G, ressortissant irakien, qui contestait le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence des signataires des décisions, leurs délégations de signature étant valides. Il a également jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande, en raison de l'absence de projet immédiat d'installation en France de M. G, dont la famille et l'activité professionnelle principale se situent en Irak. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2200017(TA44-2200017)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante égyptienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 5 octobre 2021 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La requérante invoquait l'incompétence du signataire et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance de l'insertion professionnelle de Mme C, dont les ressources provenaient principalement de l'étranger. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2502102(TA44-2502102)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Sarthe refusant à M. B l’habilitation pour publier des annonces judiciaires et légales via son service de presse en ligne "Angers Info" pour 2025. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (erreur de droit sur un seuil quantitatif non prévu par les textes, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans examiner la condition d’urgence. La requête est rejetée, et les frais de justice restent à la charge du requérant.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2114125(TA44-2114125)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, un ressortissant libyen demandeur d'asile, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 15 juillet 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 744-6 et L. 744-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la situation de M. D, y compris de sa vulnérabilité, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2201473(TA44-2201473)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la commune de La Guérinière d’une demande de condamnation de la SAS Les Moulins au paiement de 293 029,98 euros TTC au titre du solde de la redevance due pour l’année 2014, dans le cadre d’une convention de délégation de service public. La commune s’est désistée de son instance en cours de procédure, désistement auquel la SAS Les Moulins ne s’est pas opposée. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans statuer sur le fond du litige. Aucune condamnation n’a été prononcée au titre des frais de justice.

Résumé IA