Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501824(TA44-2501824)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant nigérian, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la procédure, incluant l'entretien de vulnérabilité mené en anglais, était régulière. Il a estimé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen d'asile, sans que l'OFII ait commis d'erreur manifeste d'appréciation ou méconnu les directives européennes.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2309246(TA44-2309246)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant l’ajournement à trois ans de sa demande de naturalisation par le ministre de l’intérieur. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois n’ayant pas été respecté. La décision attaquée du 23 février 2023, notifiée le 27 février 2023, mentionnait les voies et délais de recours, mais la requête n’a été enregistrée que le 23 juin 2023. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA44-2500912(TA44-2500912)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de la Loire-Atlantique visant à expulser une famille de son logement géré par l'ANEF-FERRER. Le préfet soutenait l'urgence et l'utilité de la mesure en raison du maintien indu dans les lieux après le rejet définitif des demandes d'asile et de la saturation du dispositif d'hébergement. Les défendeurs ont invoqué l'atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de leurs enfants (article 3-1 de la CIDE), en raison de la présence de deux mineures et de l'état de santé de la mère. Le tribunal a considéré que la mesure sollicitée porterait une atteinte disproportionnée à ces droits fondamentaux, compte tenu de la situation particulière de la famille.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501756(TA44-2501756)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 26 janvier 2025 l'assignait à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que la mesure était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2501057(TA44-2501057)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement des requérants de leurs conclusions principales après que le ministre de l'intérieur a annoncé la délivrance prochaine d'un visa de long séjour pour l'enfant Ny D dans le cadre du regroupement familial. Les requérants ont toutefois maintenu leur demande de frais irrépétibles. Le juge des référés a joint les deux requêtes et constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes de suspension et d'injonction, l'administration ayant finalement accepté de délivrer le visa sollicité.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2304934(TA44-2304934)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision attaquée, notifiée le 3 février 2023, mentionnait les voies et délais de recours, rendant le délai opposable. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500929(TA44-2500929)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B qui demandait un rééchelonnement de prêt immobilier dans le cadre d’une procédure de divorce. Le juge estime que ce litige, opposant des personnes privées, relève de la compétence du juge judiciaire en application de l’article L. 211-3 du code de l’organisation judiciaire. Par conséquent, la requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent, sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501757(TA44-2501757)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur manifeste d'appréciation et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants sur sa situation personnelle et son intégration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice, sur le fondement des articles L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501823(TA44-2501823)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée, M. B ayant reçu les brochures d'information en français, langue qu'il a déclaré comprendre. En conséquence, la décision de transfert a été validée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2501822(TA44-2501822)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet de la Sarthe du 24 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a admis la substitution de base légale demandée par le préfet, fondant l'obligation de quitter le territoire sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (refus de titre de séjour) plutôt que sur le 2° (maintien irrégulier). Il a estimé que les moyens soulevés par M. B, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501495(TA44-2501495)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour, estimant que l'administration n'avait pas enregistré sa demande. Le juge a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'accord franco-algérien, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501760(TA44-2501760)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le motif que M. D présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile, était suffisamment motivée et que la procédure d'évaluation de sa vulnérabilité avait été régulièrement menée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2502960(TA44-2502960)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la requête de M. A qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au service central d'état civil de lui délivrer un certificat de nationalité française. Le juge estime que la demande ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, car l'article 29 du code civil attribue aux juridictions civiles le contentieux relatif à l'état des personnes et aux actes d'état civil. Par conséquent, la requête est manifestement irrecevable et rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2501462(TA44-2501462)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la communauté d'agglomération de la Région Nazairienne et de l'Estuaire. Celle-ci sollicitait une expertise préventive afin de constater l'état des immeubles voisins avant des travaux de démolition, en raison du risque de désordres sur la propriété de M. et Mme D. Le juge a désigné un expert pour établir un état des lieux avant travaux et, le cas échéant, constater les dommages survenus pendant leur exécution. En revanche, la demande visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de son appréciation dans le respect du contradictoire.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501273(TA44-2501273)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 16 décembre 2024 par lequel la préfète de la Mayenne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant camerounais, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle de l'intéressé, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2501474(TA44-2501474)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de Vendée Habitat, office public de l'habitat, visant à obtenir une expertise préventive avant des travaux de démolition. La mesure a été jugée utile en raison de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles d'affecter les immeubles voisins appartenant à M. et Mme A. L'expert désigné a pour mission de constater l'état initial des bâtiments, de suivre l'évolution des désordres éventuels pendant et après le chantier, et de se prononcer sur les causes, responsabilités et préjudices. Cette décision est fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet ce type de constatations lors de l'exécution de travaux publics.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2501650(TA44-2501650)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme D B et à l’enfant C A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’apportant pas d’éléments personnels suffisants sur les risques d’excision allégués pour leur enfant. Il a également jugé qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment concernant l’établissement des liens familiaux. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2501671(TA44-2501671)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 février 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le certificat de résident de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, de l'erreur de droit au regard de l'accord franco-algérien et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2501473(TA44-2501473)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de Vendée Habitat, office public de l'habitat, visant à obtenir une expertise préventive avant des travaux de démolition. Cette mesure, fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, vise à constater l'état des immeubles voisins appartenant à M. et Mme E, susceptibles d'être affectés par le chantier. Le tribunal a désigné un expert pour établir un état des lieux initial, suivre l'évolution des désordres éventuels pendant et après les travaux, et déterminer les causes et responsabilités en cas de dommages.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2501464(TA44-2501464)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes concerne une demande d’expertise préventive formée par la communauté d’agglomération de la Région Nazairienne et de l’Estuaire, dans le cadre de travaux de démolition de bâtiments à Saint-Nazaire. Le juge des référés fait droit à cette demande sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, estimant que les travaux sont susceptibles d’affecter les immeubles voisins appartenant à la requérante. Il désigne un expert pour constater l’état des lieux avant travaux et, le cas échéant, les désordres survenus pendant leur exécution. En revanche, la demande visant à imposer à l’expert l’établissement d’un pré-rapport est rejetée, cette modalité relevant de sa libre appréciation dans le respect du contradictoire.

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