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Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme et M. B... d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 22 avril 2025, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de leur délivrer un récépissé de demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le préfet a produit deux autorisations provisoires de séjour délivrées le 9 juillet 2025, suivies d’arrêtés de refus de titre et d’obligation de quitter le territoire. Le juge des référés a constaté que l’ordonnance initiale avait été exécutée, rendant sans objet la demande d’exécution sous astreinte. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer et rejeté les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Nice était saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 27 mars 2025, qui avait annulé le refus du préfet des Alpes-Maritimes d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. A... et lui avait enjoint de procéder à cet enregistrement. Le requérant s’est toutefois désisté de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire du 27 octobre 2025. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par un jugement du 11 décembre 2025, sans se prononcer sur le fond de l’exécution.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de changement de statut de travailleur saisonnier en salarié, a rejeté la requête de M. B... pour défaut d’urgence. Le juge a rappelé que, s’agissant d’une demande de changement de fondement du titre de séjour et non d’un refus de renouvellement, il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant une nécessité immédiate. En l’espèce, M. B... n’a pas démontré que le refus entraînerait la perte de son emploi, condition nécessaire pour établir l’urgence exigée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de M. B... contestant la décision 48 SI invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie. Malgré l'usage professionnel du véhicule invoqué par le requérant, l'intérêt public de sécurité routière, le caractère répété et la gravité des infractions commises ont prévalu. La demande a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision du préfet de Loire-Atlantique refusant l'échange de son permis de conduire étranger. Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée, car le requérant avait déposé sa demande d'échange après l'expiration du délai d'un an suivant la délivrance de son premier titre de séjour, conformément à l'article R. 222-3 du code de la route et à l'arrêté du 12 janvier 2012. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B..., qui contestait le refus implicite de l’administration de mettre à disposition de son enfant un accompagnant individuel (AESH) à raison de 32 heures par semaine. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’absence d’accompagnement sur le temps périscolaire ne portant pas une atteinte suffisamment grave au droit à l’éducation de l’enfant, d’autant qu’un accueil municipal était assuré. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., professeure, qui demandait l'annulation du refus de la rectrice de l'académie de Nice de requalifier le motif de sa mise en disponibilité. La requête a été déposée le 29 mai 2024, soit après l'expiration du délai contentieux de deux mois suivant la notification du rejet de son recours gracieux le 19 septembre 2023. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 351-4 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... d'une demande d'exécution d'un jugement du 4 mars 2025, qui enjoignait à l'OFII de réexaminer le montant de son allocation pour demandeur d'asile. L'OFII a indiqué avoir rétabli l'allocation et s'être engagé à verser les sommes restantes. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de sa requête, mais n'a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a donné acte du désistement d'office de la requête.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société Re Hôtel Villeneuve Loubet d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de résiliation d’une convention de sous-occupation du domaine public prise par la société Maribay. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 décembre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une requête indemnitaire individuelle par une professeure d’anglais affectée dans le Var, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Toulon, lieu d’affectation de l’agent. Par ordonnance du 10 décembre 2025, le président de la 6ème chambre a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., professeure au lycée Masséna, qui demandait la suspension de la décision du chef d’établissement refusant l’aménagement de son poste de travail, notamment l’attribution d’une place de stationnement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante, malgré sa qualité de travailleur handicapé (asthme sévère), de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa santé ou à l’exercice de ses fonctions, d’autant qu’elle bénéficiait déjà d’aménagements. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... pour irrecevabilité manifeste. La requête, rédigée en anglais, ne respectait pas l'obligation d'être en langue française et ne permettait pas d'identifier une décision attaquée ou des conclusions. Cette irrecevabilité n'étant pas régularisable, le juge a fait application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l’Allemagne pris par le préfet des Bouches-du-Rhône, se déclare incompétent territorialement. Il estime que l’assignation à résidence du requérant dans les Alpes-Maritimes, fondée sur l’article L. 751-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ne relève pas de la dérogation prévue à l’article R. 922-4 de ce code. En application de la règle de droit commun de l’article R. 922-1, la compétence revient au tribunal administratif de Marseille, siège de l’autorité ayant pris la décision. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par la SAS Eiffage immobilier sud-est, qui contestait la délibération du 25 septembre 2025 par laquelle le conseil municipal de Vence a autorisé le rachat de terrains par l'EPF PACA. La requérante invoquait l'urgence, notamment le risque de caducité de son permis de construire, et soulevait plusieurs moyens, dont un défaut d'information des conseillers municipaux et un détournement de pouvoir. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision applique les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet des Alpes-Maritimes. Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a expressément renoncé à son recours pour excès de pouvoir. L’ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement et clôt l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société Maribay d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la société Re Hôtel Villeneuve Loubet au paiement de diverses sommes, assorties d’intérêts et d’astreintes, dans le cadre d’un litige contractuel. La société Maribay s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 décembre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... qui demandait l’annulation de l’article 2 d’un arrêt de la Cour administrative d’appel de Marseille. Cette irrecevabilité découle de l’incompétence du tribunal pour connaître d’un recours dirigé contre une décision d’une cour administrative d’appel. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant brésilien, qui sollicitait une injonction de délivrance d’un récépissé ou d’une attestation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la mesure demandée faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative, en l’occurrence la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition d’utilité de la mesure n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen de l’urgence.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision d'invalidation du permis de conduire de Mme A... pour solde de points nul. La requérante invoquait l'urgence liée à son emploi et un doute sérieux sur la légalité de la décision, contestant notamment l'imputabilité d'une infraction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant la négligence de l'intéressée face à des pertes de points antérieures. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans examen du fond, en application de l'article L.522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre des arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités bulgares et son assignation à résidence à Toulon. Le juge constate que l'assignation à résidence a été prise sur le fondement de l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de l'article L. 731-1. En conséquence, la dérogation de compétence prévue à l'article R. 922-4 de ce code ne s'applique pas, et la compétence territoriale revient au tribunal du siège de l'autorité ayant pris la décision, en application de l'article R. 922-1. Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Marseille.