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Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 14 août 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé le séjour à M. A..., ressortissant algérien, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que la situation de M. A... relevait du retrait de sa carte de résident pour menace grave à l'ordre public, sur le fondement de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En application de l'article L. 432-12 du même code, une obligation de quitter le territoire français ne pouvait être prise dans ce cas, seule une mesure d'expulsion étant possible. Par conséquent, la décision attaquée a été jugée illégale pour méconnaissance du champ d'application de la loi.
Le Tribunal Administratif de Nice a constaté le désistement d'office du syndicat des copropriétaires « Mas du Grand Vallon », qui contestait l'arrêté du maire de Mougins du 16 janvier 2023 s'opposant à une déclaration préalable de changement de destination d'une résidence de tourisme en habitations. En application de l'article R. 611-8-1 du code de justice administrative, le syndicat, invité à produire un mémoire récapitulatif dans un délai d'un mois, n'a pas répondu, ce qui entraîne son désistement présumé. Par ordonnance, il est donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de M. B... visant à suspendre l’exécution d’un arrêté préfectoral de suspension de permis de conduire. Le juge a estimé que la requête au fond était irrecevable car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision, le requérant n’ayant pas démontré l’absence des mentions obligatoires. En conséquence, la demande de suspension était manifestement mal fondée et a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est saisi par Mme A... B... qui occupe avec ses enfants un logement déclaré insalubre et impropre à l'habitation par un arrêté préfectoral du 7 avril 2025. La requérante demande au juge d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer son relogement et celui de ses enfants, en application des articles L. 521-1 et L. 521-3-2 du code de la construction et de l'habitation, qui prévoient qu'à défaut pour le propriétaire d'assurer le relogement, l'autorité publique doit y procéder. Le juge des référés rappelle que, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3, il peut ordonner des mesures utiles et urgentes, à condition qu'elles ne se heurtent à aucune contestation sérieuse et qu'elles ne puissent être obtenues par d'autres procédures de référé. En l'espèce, il constate que la requérante occupe toujours un local frappé d'une interdiction temporaire d'habiter et que le propriétaire n'a pas assuré le
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l’exécution sous astreinte de la décision de la CDAPH attribuant à son fils une aide humaine individuelle de 32 heures hebdomadaires. Le juge a estimé que la condition d’urgence et d’utilité n’était pas établie, faute pour la requérante de justifier de démarches suffisantes auprès du rectorat pour obtenir l’affectation d’un AESH. La solution retenue est le rejet de la demande par ordonnance, conformément à l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes ou à l’OFII de la convoquer pour signer un contrat d’intégration républicaine. Le juge a estimé que la requérante ne démontrait ni l’utilité de cette signature au regard de sa demande de titre de séjour, ni l’urgence, dès lors qu’elle était en possession d’un récépissé valable six mois. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur une requête de l’association GADSECA, a rejeté la demande de suspension de la délibération n° 2025-056 du conseil municipal de Villeneuve-Loubet modifiant le PLU communal. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas caractérisée, faute pour l’association de démontrer un avis défavorable du commissaire-enquêteur ou une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le juge relève que le silence gardé par l’administration pendant plus de quatre mois sur sa demande, déposée fin 2022, a fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3, et rejette donc la requête comme manifestement mal fondée, sans examiner l’urgence.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R.432-1 et R.432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. La mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui n’est pas autorisé par l’article L.521-3. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante cap-verdienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de fabriquer sa carte de séjour « salarié » et de lui délivrer un document provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait ni d’une situation d’urgence ni du caractère utile des mesures sollicitées, dès lors qu’elle n’avait pas démontré avoir accompli les démarches nécessaires, notamment la production d’une autorisation de travail, condition préalable à la délivrance de son titre de séjour. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un titre de séjour "visiteur" présentée par Mme B..., qui détenait auparavant un titre "passeport talent". Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l’urgence requise, car sa situation relevait d’un changement de fondement de titre de séjour et non d’un refus de renouvellement ou d’un retrait. Les circonstances invoquées (exclusion des dispositifs sociaux et risque de contrôle d’identité) n’ont pas été jugées suffisantes pour caractériser une urgence particulière. La requête a donc été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande du Groupement des associations de défense des sites de l’environnement de la Côte d’Azur (GADSECA) visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire de Villeneuve Loubet pour une résidence de 63 logements. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, les moyens invoqués (exception d’illégalité de la modification du PLU et détournement de pouvoir) n’étant pas assortis de précisions suffisantes pour créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... formant opposition à une contrainte de France Travail pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 17 432,83 euros. Le juge a constaté que, malgré une invitation à régulariser, le requérant n’avait invoqué aucun moyen de droit précis, se limitant à des allégations générales. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable pour défaut de motivation suffisante.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait implicitement rejeté la demande de titre de séjour de l'intéressé, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après l'écoulement d'un délai de quatre mois. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce qui a conduit au rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de l'exécution d'une mise en demeure du préfet des Alpes-Maritimes portant expulsion de son logement. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas présenté de requête distincte en annulation contre la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En l'absence de cette requête au fond, la demande de suspension a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Distribution Casino France (DCF) contestant un titre de perception de 55 000 euros émis par la DREETS pour des manquements à la législation du travail. La société invoquait notamment l'irrégularité du titre pour défaut de signature et l'absence de créance certaine en raison d'un recours contre l'amende sous-jacente. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de signature était inopérant, la signature pouvant figurer sur un état récapitulatif produit en cas de contestation, et que la créance était certaine car le recours contre l'amende n'en suspendait pas le caractère exigible. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 8115-3 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 20 février 2023 par lequel le maire de Menton s'était opposé à la déclaration préalable de Mme B... pour l'installation d'une porte de garage. La requérante invoquait la méconnaissance du principe d'égalité et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ce dernier fondant le motif unique du refus municipal. Le tribunal a jugé que le projet ne présentait pas de risque pour la sécurité publique, car la voie était suffisamment large et ne créait pas de danger particulier, contrairement à l'avis du maire. En conséquence, la décision a été annulée, et il a été enjoint à la commune de prendre une décision de non-opposition dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 29 novembre 2022 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un permis de construire à la SARL Acoya Promotion pour une maison individuelle à Carros. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme était illégal, car le projet respectait les prescriptions de l'article 15 du plan de prévention des risques d'incendies de forêt (PPRIF). En l'absence de défense du préfet, les faits ont été considérés comme établis, et le tribunal a estimé que le permis pouvait être délivré sous réserve de prescriptions. La décision a enjoint au préfet de délivrer le permis dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes rejetant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les dispositions de l’article L. 426-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoient la délivrance d’une carte de résident de dix ans à un étranger titulaire d’une carte de séjour « retraité » justifiant de sa volonté de s’établir en France. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. H... J... et autres, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 9 août 2024 par lequel le maire d'Isola avait accordé un permis de construire à la société Bouygues Immobilier pour la démolition de deux chalets et la construction de trois immeubles d'habitation. Le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant leur recours irrecevable. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles du plan local d'urbanisme métropolitain. Les demandes de frais de justice présentées par les requérants ont également été rejetées.