23 119 décisions disponibles — page 96/1156
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que M. A... D..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 10 décembre 2024, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée à ses besoins (T3 avec ascenseur) dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence dans un T3 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 1er avril 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement. Cette injonction, prononcée en application des dispositions précitées, peut être assortie d'une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 7 janvier 2025 pour un logement de type T4. Constatant qu'aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. A... dans un logement conforme à ses besoins.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par Mme A... qui, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 1er avril 2025, n'avait reçu aucune offre de logement adapté (T4) dans le délai de six mois. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a constaté l'absence de proposition conforme aux besoins de la requérante. Il a donc ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement, assortissant cette injonction d'une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 10 décembre 2024 pour un logement de type T1. Constatant qu'aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer son relogement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. A..., constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté à ses besoins (T2 adaptable avec ascenseur) dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 1er avril 2025. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal ordonne au préfet de reloger M. A... sous astreinte, afin de garantir le droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation le 4 février 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte. La solution retenue applique l'obligation de résultat de l'État, garant du droit au logement opposable, en ordonnant l'exécution de la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a été saisi par Mme D..., reconnue prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 1er juillet 2025 pour un accueil en structure d’hébergement, au motif qu’aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 441-18 du même code, le tribunal a constaté que l’État n’avait pas satisfait à son obligation de résultat. En conséquence, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de proposer un hébergement adapté à Mme D... dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours en plein contentieux de M. B..., a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas proposé de logement adapté (type T5) dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 1er avril 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge a ordonné au préfet de reloger M. B..., conformément à l’obligation de résultat de l’État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme B..., reconnaît que l'État n'a pas respecté son obligation de résultat en ne lui proposant aucun logement de type T3-T4 dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 4 mars 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, le juge enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante. Cette injonction peut être assortie d'une astreinte pour contraindre l'administration à exécuter la décision.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 17 octobre 2024, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement dans un logement de type T4, sous astreinte de 250 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que M. A... D..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 4 février 2025, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de l'intéressé dans un logement de type T1, sous astreinte de 500 euros par mois de retard. La solution retenue applique l'obligation de résultat pesant sur l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence dans un T4 par la commission de médiation le 4 mars 2025, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le juge a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte de 600 euros par mois de retard, conformément aux articles L. 911-1 et L. 911-3 du code de justice administrative. La solution retenue applique l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours en plein contentieux de Mme C..., constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement de type T3 à l'intéressée dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 7 janvier 2025 qui l'avait reconnue prioritaire. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal fait droit à la demande et enjoint au préfet de procéder au relogement de Mme C... dans un logement adapté à ses besoins.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la fin immédiate de son hospitalisation complète au centre hospitalier Sainte-Marie. Le requérant soutenait que le directeur de l'établissement n'avait pas exécuté une ordonnance du juge des libertés et de la détention du 11 décembre 2025 ordonnant la mainlevée des soins sans consentement. Le juge a estimé qu'aucune pièce du dossier ne démontrait un défaut d'exécution de cette ordonnance, laquelle prévoyait un délai de vingt-quatre heures pour organiser un programme de soins de sortie. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A.... La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes, désormais compétent, de délivrer un récépissé autorisant le travail et de réexaminer la demande.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. A..., constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté (T3 avec ascenseur) dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 4 février 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le juge ordonne au préfet de reloger M. A... dans un délai de deux mois, assortissant cette injonction d'une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constate que Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 4 mars 2025 pour un logement de type T1, n'a reçu aucune offre adaptée dans le délai légal de six mois. La requérante sollicite désormais un T2 pour héberger son fils, modifiant ainsi ses besoins initiaux. Le juge rappelle que l'injonction de relogement est une obligation de résultat pour l'État, mais que la demande de Mme B... ne correspond plus au type de logement fixé par la commission de médiation. En conséquence, le tribunal rejette la requête, estimant que le préfet n'a pas méconnu ses obligations au regard de la décision initiale de la commission.
hébergement, un logement de transition, un logement-foyer ou une résidence hôtelière à vocation sociale. Le préfet disposait d’un délai de six semaines à compter de cette décision pour proposer une place adaptée, conformément à l’article R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation. Mme A... n’ayant reçu aucune offre dans ce délai, le tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du même code, fait droit à sa demande. Il enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son accueil dans un délai de deux mois, sous astreinte de 200 euros par mois de retard, et condamne l’État à verser 1 296 euros à son avocate au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités danoises en application du règlement Dublin. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas de preuve de risques de traitements inhumains ou dégradants au Danemark, État membre respectueux des droits fondamentaux. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.