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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur une demande de suspension présentée par la société Free Mobile, a rejeté la requête. La société contestait la décision du maire de Roquefort-les-Pins de s'opposer à une déclaration préalable pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas justifié d'un intérêt public ou privé suffisant pour justifier une suspension immédiate. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'erreur de droit concernant l'application de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant portugais incarcéré, qui contestait l’interdiction de circulation sur le territoire français de trois ans prononcée par le préfet des Alpes-Maritimes. Le juge a constaté que la requête, bien que recevable sur le fond, ne contenait l’exposé d’aucun moyen, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucun moyen n’ayant été présenté ni dans la requête ni lors de l’audience, la demande a été déclarée irrecevable. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code pénitentiaire.