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Référé communication comptes annuels contrat délégation service public – Tribunal Administratif de Nice – Non-lieu à statuer car la société délégataire a transmis les documents après l’introduction de la requête – Application de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SNC Château Durandy pour contester l'arrêté du maire de Nice du 9 octobre 2025 retirant un permis de construire tacite. Le juge a reconnu l'urgence, caractérisée par la nécessité de réaliser des travaux pour prévenir des désordres structurels graves menaçant la stabilité de l'immeuble. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, qui limite le retrait d'un permis à un délai de trois mois, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté municipal a été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 14 décembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait obligé M. D..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et avait prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, père d'un enfant français. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. D... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... pour excès de pouvoir, faute de moyens précis de légalité. La requérante contestait un différend avec le centre hospitalier universitaire de Nice sur son droit à l'indemnisation chômage, sans exposer de faits ou moyens suffisants. Le juge a appliqué l'article R.222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables ou non assorties de précisions. La décision a été rendue par ordonnance le 17 décembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. Imam B... A... comme manifestement irrecevable. Le requérant avait saisi la juridiction d'un courrier adressé à la Commission des droits de l’autonomie des personnes handicapées, constituant un recours gracieux et non une requête contentieuse. Le tribunal a appliqué les articles R.222-1 (4°) et R.411-1 du code de justice administrative, constatant l'absence d'exposé des faits et moyens ainsi que de conclusions soumises au juge.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 lui retirant son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le juge a constaté que l’arrêté, notifié le 24 septembre 2025, mentionnait le délai de recours de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la possibilité de déposer la requête auprès du chef de l’établissement pénitentiaire. En l’absence de preuve d’une impossibilité d’agir, le recours, enregistré le 9 décembre 2025, était tardif. Par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 922-17 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 15 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté les moyens tirés de l'absence de menace pour l'ordre public et de l'erreur d'appréciation concernant l'interdiction de retour. En revanche, le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de la décision de placement en rétention administrative, cette contestation relevant de l'autorité judiciaire en application de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 12 novembre 2025 lui imposant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 5 décembre 2025, soit après l’expiration du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 614-4 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le magistrat désigné a donc prononcé le rejet de la demande par ordonnance, sans conclusions du rapporteur public, sur le fondement de l’article R. 922-17 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme A... La responsabilité du centre hospitalier d'Antibes-Juan-les-Pins a été jugée non sérieusement contestable en raison d'une faute dans la surveillance d'une patiente hospitalisée d'office, ayant conduit à une tentative de suicide. Toutefois, le tribunal a limité le montant de la provision à 15 000 euros, en retenant un taux de perte de chance de 20 % et un déficit fonctionnel permanent de 25 %, conformément à l'avis de la commission de conciliation et d'indemnisation. La décision applique les articles L. 1142-1 et L. 3211-3 du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A... B..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 25 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, a rejeté sa requête comme irrecevable. Le juge a constaté que les conclusions en annulation étaient tardives, le délai de recours contentieux n'ayant pu être interrompu par une demande d'aide juridictionnelle, conformément aux articles L. 921-1, L. 921-2 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc l'irrecevabilité de l'ensemble des demandes, sans examen au fond des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes pour ordonner l'expulsion de M. B... d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile. Le juge a fait droit à cette demande en application des articles L. 552-15 et R. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant le maintien sans titre de l'intéressé après une décision de rejet définitive de sa demande d'asile et une mise en demeure infructueuse. La solution retenue est l'expulsion immédiate de M. B..., avec autorisation de recourir à la force publique si nécessaire, en raison de l'urgence et de l'utilité de libérer la place pour d'autres demandeurs d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple du préfet des Alpes-Maritimes de sa requête en suspension. L'EPL STELLAE, partie défenderesse, ayant accepté ce désistement, le juge a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à cette demande. Par ordonnance du 16 décembre 2025, il a donc donné acte du désistement et prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Nice du 28 mai 2025 constatant la caducité d'un permis de construire délivré à M. C... pour une maison individuelle. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de procédure contradictoire, incompétence, prorogation du permis par le décret n°2025-461 du 26 mai 2025, défaut de notification) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a examiné la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 25 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a donné acte du désistement de M. C... concernant ses conclusions contre le refus de titre de séjour. Sur le fond, le juge a rejeté les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire, à l'interdiction de retour et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... d’une demande en décharge de rappels d’impôt sur le revenu et pénalités pour l’année 2017. Par un mémoire enregistré le 11 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 16 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige. La décision est fondée sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SAS Odyssée Capital Invest d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la décharge de cotisations d’impôt sur les sociétés, de taxe sur les véhicules de société et de retenue à source pour les années 2018 à 2020. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 11 décembre 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance du 16 décembre 2025, sans appliquer d’autres textes que le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'un jugement du 13 mai 2025 annulant une obligation de quitter le territoire français et enjoignant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Par un mémoire du 28 novembre 2025, M. A... s'est désisté de ses conclusions à fin d'exécution, désistement pur et simple dont il a été donné acte. En revanche, il a maintenu ses conclusions relatives aux frais de justice. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser à M. A... une somme de 500 euros.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision du 15 octobre 2025 lui réclamant le remboursement d’un indu de rémunération de 728,88 euros. Par une ordonnance du 16 décembre 2025, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Il a constaté que la requête ne contenait l’exposé d’aucun moyen et qu’aucune production n’avait été déposée dans le délai de recours contentieux pour la régulariser.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant la qualification de son accident de 2018 en congé de maladie ordinaire par le CHU de Nice. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de légalité précis, en violation de l'article R.411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R.222-1 du même code pour rejeter cette requête manifestement irrecevable, faute de régularisation malgré une mise en demeure.