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Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui proposer une solution d'hébergement d'urgence. La requérante invoquait le droit à l'hébergement d'urgence prévu par les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme B... d'apporter des éléments concrets établissant une situation de particulière vulnérabilité justifiant une intervention dans le délai de quarante-huit heures.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... tendant à ce qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant plus de quatre mois sur la demande de renouvellement avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Or, la mesure sollicitée se heurtait à cette décision implicite, ce qui faisait obstacle à son prononcé. Par ailleurs, une injonction de délivrance d’un titre de séjour ne relève pas de l’office du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires.