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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant russe, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 lui refusant une attestation de demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a constaté le désistement d'office de Mme C..., qui contestait la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 16 septembre 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Cette requête en annulation faisait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 5 novembre 2025, au motif de l'absence de doute sérieux sur la légalité de la décision. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, Mme C... n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de rejet, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 janvier 2026.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une carte professionnelle de conducteur VTC. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, a été rendue le 5 janvier 2026 par le président de la 2ème chambre.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre la décision du 3 novembre 2025 du directeur académique des Alpes-Maritimes refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour son enfant. Le juge constate que la requérante avait déjà présenté des conclusions identiques, rejetées par une ordonnance du 19 décembre 2025, et que la nouvelle demande ne fait pas état d'une urgence suffisamment caractérisée au regard des critères de l'article L. 521-1. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'appliquer la procédure contradictoire prévue à l'article L. 522-1, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SA Aéroports de la Côte d'Azur pour obtenir le paiement de redevances et charges impayées par la SAS Les cookies d'Emilie pour l'occupation d'une surface commerciale sur le domaine public aéroportuaire. La société requérante soutenait que sa créance, fondée sur la convention d'occupation et l'article L. 6325-3 du code des transports, n'était pas sérieusement contestable. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que la société Aéroports de la Côte d'Azur ne justifiait pas avoir communiqué à l'occupant les éléments de calcul des redevances variables, rendant ainsi l'obligation contestable.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet des Alpes-Maritimes a fait droit à sa demande en lui délivrant une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Mme B... s’est désistée de ces conclusions, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Ses conclusions tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus d'enregistrement de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la promesse d'embauche invoquée étant dépourvue de date et les difficultés financières alléguées étant contredites par les déclarations du requérant sur les ressources stables de son épouse. Cette ordonnance a été rendue sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension d'une retenue pour trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures, d'autant qu'il disposait d'un recours suspensif contre la décision de récupération de l'indu, conformément à l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B..., ressortissant colombien, un récépissé de demande de titre de séjour dans un délai de huit jours. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'administration n'avait pas remis ce document malgré le dépôt d'un dossier complet, en violation de l'article R.431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Toutefois, la demande d'autorisation de travail a été rejetée, le récépissé n'étant pas visé par les dispositions de l'article R.431-14 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme A..., ressortissante tunisienne, une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait d’une situation d’urgence particulière, son titre de séjour ayant expiré le 22 décembre 2025 et son contrat de travail étant menacé de suspension. Le juge a considéré que cette mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un arrêté du maire de Beausoleil du 22 octobre 2025. Le juge a estimé que les conclusions de la requérante étaient soit tardives, soit ne relevaient pas de l’office du juge des référés saisi pour la protection d’une liberté fondamentale. En conséquence, la demande a été rejetée sans audience, par application de l’article L. 522-3 du même code, en raison de son caractère manifestement irrecevable ou mal fondé.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’interdiction d’exercice de toute activité privée de sécurité pour douze mois et de la pénalité de 7 500 € infligées à Mme B... par le Conseil national des activités privées de sécurité. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L.521-1 du code de justice administrative n’était pas établie, compte tenu de l’ancienneté, de l’importance et de la répétition des faits reprochés, portant atteinte à la concurrence et aux obligations déclaratives et contributives. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L.522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Palm 1. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Cannes du 19 décembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour des motifs de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence, qui implique qu'une mesure doive être prise dans un délai de 48 heures pour sauvegarder une liberté fondamentale, n'était pas remplie. Il a relevé que la société ne justifiait pas d'une atteinte grave et irréversible à sa situation économique, compte tenu de son objet social plus large et de l'absence de preuve de la compromission de sa pérennité.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... qui demandait le rétablissement de ses droits sociaux et médicaux ainsi que le traitement urgent de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que ces demandes ne relevaient manifestement pas de l'office du juge des référés saisi sur ce fondement. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code, pour défaut manifeste de fondement juridique.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de deux avis de sommes à payer émis par le département des Alpes-Maritimes pour un indu de revenu de solidarité active. Le juge a relevé que l’introduction par M. B... d’un recours en annulation contre ces titres de recettes suspendait automatiquement leur force exécutoire en application de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, la demande de suspension était dépourvue d’objet et manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la société Majhi à verser une provision de 21 830,90 euros à la société D-Marin port Camille Rayon. Cette somme correspond aux redevances impayées pour l'occupation d'une cellule commerciale sur le domaine public portuaire, dues en application de l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Le juge a considéré que la créance n'était pas sérieusement contestable, la société D-Marin ayant qualité de gestionnaire du domaine public pour percevoir ces redevances, et a rejeté les arguments de la défense relatifs à la déduction du dépôt de garantie et à la date d'effet de la convention.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A..., ressortissant mauricien, un récépissé de demande de titre de séjour assorti d'une autorisation de travail. Le juge a estimé que l'absence de délivrance de ce document, en violation des articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, créait une situation d'urgence et d'utilité pour le requérant, qui ne pouvait justifier de la régularité de son séjour ni exercer une activité professionnelle. La mesure a été ordonnée dans un délai de huit jours, sans astreinte, et l'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d’un arrêté de mise en disponibilité d’office. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait aucun moyen de droit ou de fait. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge des référés a donc rejeté la demande sans examiner l’urgence.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la société Intervention Méditerranée Sécurité. Celle-ci contestait une décision du Conseil national des activités privées de sécurité lui infligeant une interdiction d’exercice de douze mois et une amende de 15 000 €. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L.521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, compte tenu de l’ancienneté et de la répétition des manquements graves reprochés à la société. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L.522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante britannique confrontée à un blocage de l’instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante soutenait que l’administration persistait à lui réclamer un justificatif d’entrée régulière, malgré sa transmission, ce qui l’empêchait d’obtenir un récépissé et la plaçait dans une situation d’urgence et de précarité. Le tribunal a fait droit à sa demande, jugeant que la carence de l’administration créait une situation d’urgence et d’utilité justifiant d’enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes d’instruire la demande et de délivrer un récépissé sous huit jours, sans toutefois assortir cette injonction d’une astreinte. Cette décision s’appuie sur les articles L.521-3 du code de justice administrative et R.431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.