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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'arrêté avait été notifié le 10 décembre 2025, et la requête enregistrée le 19 décembre 2025 était tardive. En application du 4° de l'article R. 922-17 du même code, le tribunal a rejeté la requête pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme tardive la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral du 10 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a constaté que la notification de l'arrêté, effectuée le 10 novembre 2025, mentionnait les voies et délais de recours, et que la requête enregistrée le 23 décembre 2025 dépassait le délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application du 4° de l'article R. 922-17 du même code, le recours a été rejeté pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’une requête en plein contentieux par Mme A..., qui demandait la condamnation de la compagnie « Voloteaa » à l’indemniser pour la perte de son bagage. Par une ordonnance du 7 janvier 2026, le président de la 6ème chambre a rejeté cette requête comme manifestement irrecevable, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est que le litige, relatif à un contrat de transport aérien, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle de l’ordre judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A... contre un arrêté du 26 juin 2025 portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire, et un arrêté du 15 octobre 2025 prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté la requête comme tardive concernant l'arrêté du 26 juin 2025, constatant que le recours avait été introduit au-delà du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A..., incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière et que le préfet n'avait pas à statuer sur une demande d'admission exceptionnelle au séjour non établie. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 425-9, R. 425-11) et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de risques de persécutions politiques dans son pays d'origine. Le tribunal a estimé que M. A... n'apportait aucune preuve de ces risques, d'autant que sa demande d'asile avait été définitivement rejetée par l'OFPRA. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de Mme A..., ressortissante géorgienne, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a prononcé la jonction des deux requêtes. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 24 avril 2024 par laquelle la rectrice de l'académie de Nice avait confirmé l'exclusion définitive d'un élève de sixième pour des propos racistes tenus en classe. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a jugé que si les faits étaient établis et graves, la sanction d'exclusion définitive était disproportionnée, notamment en raison de l'absence de sanctions antérieures et de mesures alternatives préalables. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1 et R. 511-13 du code de l'éducation, ainsi que sur le règlement intérieur de l'établissement.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la société Saint Germain Développements, qui sollicitait le remboursement d’un crédit de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) de 14 090 euros au titre de l’année 2022. La société, exerçant une activité de location meublée, n’a pas démontré qu’elle était assujettie à la TVA, faute de justifier d’une activité entrant dans le champ de l’exception prévue à l’article 261 D du code général des impôts (prestations hôtelières). En l’absence de lien entre les factures invoquées et une activité ouvrant droit à déduction, l’administration a légalement refusé le remboursement. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A..., attachée territoriale, contestant ses comptes-rendus d'entretiens professionnels pour 2021 et 2022. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du décret n°2014-1526 du 16 décembre 2014. La solution retenue confirme la légalité des procédures d'évaluation suivies par la commune de Valbonne.
Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa 6ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., attachée territoriale, contre un arrêté du maire de Valbonne du 30 janvier 2023 réduisant de 200 euros le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir de la commune, faute pour celle-ci de justifier de la date de notification de l'arrêté. Sur le fond, il a annulé la décision, jugeant que la diminution de l'IFSE, fondée sur le point 4 de la délibération du 29 juin 2017, était entachée d'une erreur de droit, car ce texte prévoit un réexamen pour reconnaître l'expérience et non pour sanctionner des carences professionnelles. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°2014-1526.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la commune de Peille d’un recours en plein contentieux visant à engager la responsabilité contractuelle de plusieurs constructeurs et de leurs assureurs pour des désordres et un abandon de chantier. La commune sollicitait la condamnation in solidum des défendeurs à lui verser 200 000 €, en invoquant une résiliation unilatérale irrégulière du marché par l’entreprise et des manquements de la maîtrise d’œuvre à ses obligations de surveillance et d’ordonnancement, pilotage et coordination (OPC). En défense, la société Apave Sudeurope a notamment soulevé une irrecevabilité tirée de ce que les opérations de constat contradictoire prévues à l’article 47.1 du CCAG travaux auraient emporté réception des travaux, mettant fin aux rapports contractuels. Le tribunal a rejeté la requête de la commune, considérant que les demandes étaient irrecevables en raison de la réputation de réception des travaux intervenue à la suite du procès-verbal de constatations dressé en mars 2015, conformément aux stipulations du CCAG.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la Société Gefi Sud Est contestant la résiliation de son marché de maîtrise d'œuvre pour l'école de Peille Village. La juridiction a requalifié les conclusions en annulation en un recours de plein contentieux, conformément à la jurisprudence applicable. Le tribunal a jugé que la résiliation pour faute prononcée par la commune était irrégulière, notamment en raison d'un délai de mise en demeure insuffisant et d'une motivation défaillante. En conséquence, il a condamné la commune de Peille à verser à la société une indemnité de 22 566,19 euros en réparation du préjudice subi, sur le fondement des principes de responsabilité contractuelle et des stipulations du CCAG prestations intellectuelles (arrêté du 16 septembre 2009).
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la commune de Peille, qui demandait la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs et de leurs assureurs à lui verser 2 807 517,73 euros. La commune invoquait la responsabilité décennale des constructeurs en raison du non-respect des normes parasismiques pour la construction d'une école, se fondant sur des réserves émises lors de la réception des travaux et des expertises techniques. Le tribunal a rejeté les demandes de la commune, jugeant que les conditions d'engagement de la garantie décennale n'étaient pas réunies, faute de désordres de nature à compromettre la solidité de l'ouvrage ou à le rendre impropre à sa destination. La décision applique les principes de la responsabilité décennale des constructeurs, sans préciser de textes spécifiques.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 6ème chambre, était saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme B... contre trois titres exécutoires émis par le département des Alpes-Maritimes pour occupation sans droit ni titre d'un logement de fonction, ainsi que contre le rejet de sa demande de restitution d'un trop-perçu. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête, notamment au regard de l'incompétence de la juridiction administrative pour connaître des conclusions relatives à la restitution du trop-perçu, et de l'autorité de la chose jugée pour l'un des titres. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les vices d'incompétence, le défaut de base légale et la motivation des titres exécutoires, en application du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 23 novembre 2022 par lequel la commune de Valbonne avait refusé d'attribuer un complément indemnitaire (CIA) à Mme A..., attachée territoriale. La juridiction a jugé que cette décision était illégale car elle avait été prise avant la tenue de l'entretien professionnel annuel de l'agent pour l'année 2022, en méconnaissance de la délibération communale du 29 juin 2017 qui conditionne le versement du CIA à cet entretien. Cette irrégularité a privé l'intéressée de la garantie du contradictoire liée à son évaluation professionnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et la délibération locale instaurant le RIFSEEP.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 19 décembre 2022 par laquelle le directeur interrégional des services pénitentiaires de Marseille avait refusé la prolongation d'activité de M. A..., surveillant pénitentiaire. Le tribunal a jugé que l'administration avait entaché sa décision d'un vice de procédure en contestant l'aptitude physique de l'agent, établie par un certificat médical, sans saisir préalablement le conseil médical comme l'exigent les articles L. 556-7 du code général de la fonction publique et 4 du décret n°2009-1744 du 30 décembre 2009. Cette irrégularité a privé le requérant d'une garantie procédurale essentielle.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B... contestant son licenciement par le ministre de l'éducation nationale. La requérante invoquait un vice d'incompétence, un défaut de transmission du rapport de son tuteur au jury et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'autorité administrative se trouvait en situation de compétence liée pour prononcer le licenciement après l'avis défavorable du jury académique. La décision s'appuie sur le décret n°92-1189 du 6 novembre 1992 et l'arrêté du 22 août 2014 fixant les modalités de titularisation des professeurs de lycée professionnel stagiaires.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi par M. B..., agent territorial, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la métropole Nice Côte d’Azur du 21 juin 2023 refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa rechute du 12 septembre 2022, a rejeté la requête. Le tribunal a jugé que l’administration se trouvait en situation de compétence liée pour refuser cette reconnaissance, dès lors que l’avis du conseil médical, rendu en application de l’article 37-17 du décret du 30 juillet 1987, concluait à l’absence de lien direct et certain entre la rechute et l’accident de service initial. Les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de l’erreur d’appréciation ont été écartés.