23 119 décisions disponibles — page 84/1156
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme B..., ressortissante du Kosovo. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante disposant d'un récépissé valable et n'apportant pas de justifications suffisantes. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait des mesures provisoires de versement et de liquidation de ses droits au RSA. Le juge a estimé que les mesures sollicitées feraient obstacle à l'exécution des décisions prises par la CAF des Alpes-Maritimes et qu'il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration pour calculer les prestations sociales. La solution retenue est le rejet de la requête par application de l'article L.522-3 du même code, sans examen de l'urgence ou du bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de La Gaude mettant en demeure la Métropole Nice Côte d'Azur de réaliser des travaux de mise en sécurité du vallon des Près. La Métropole invoquait l'urgence budgétaire et des doutes sérieux sur la légalité de l'arrêté, mais le juge a estimé qu'elle n'apportait pas de justifications suffisantes pour établir une situation d'urgence. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans audience, faute de démonstration de l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Menton rejetant la candidature de la société Primeurs Caverivière pour l’occupation de cabines sur le marché municipal. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la situation de la société n’ayant pas évolué depuis une précédente ordonnance et ne présentant pas de menace imminente pour son existence. La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l’article L.522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., agent stagiaire de la commune d’Antibes, qui demandait la « régularisation de sa situation ». La requête ne constituait ni un recours pour excès de pouvoir contre une décision faisant grief, ni un recours de plein contentieux indemnitaire, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice annule la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes rejetant la demande de titre de séjour de M. C..., ressortissant philippin. Le juge estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale établie en France (mariage avec une compatriote titulaire d'un titre de séjour, trois enfants nés et scolarisés à Nice). En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. C... un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, avec une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a estimé que ce refus était justifié par la menace grave pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, en raison de ses condamnations pénales, notamment pour violence avec arme, conformément à l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer l'intensité de ses attaches familiales et sociales en France. En conséquence, l'ensemble des demandes de M. B... a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 27 août 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a retiré la carte de résident de M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal retient un vice de procédure, car le préfet a informé le requérant d'un retrait sur le fondement de l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais a finalement pris sa décision sur le fondement de l'article L. 432-4 du même code, privant ainsi M. A... d'une garantie procédurale. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème Chambre, a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 25 août 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas l'obligation de saisir la commission du titre de séjour, car M. B... n'a pas démontré une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuve d'une vie privée et familiale stable en France, et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, l'intérêt supérieur des enfants n'étant pas compromis par un retour familial en Tunisie. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme A..., ressortissante brésilienne, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour assorti d'une autorisation de travail. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'absence de ce document empêchait l'intéressée de justifier de la régularité de son séjour et avait entraîné la suspension de son contrat de travail. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent la délivrance d'un récépissé en cas de dépôt d'un dossier complet. L'État a également été condamné à verser 900 euros à Mme A. au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas exécuté une précédente ordonnance du 5 novembre 2025 lui enjoignant de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Cette inexécution constitue un élément nouveau justifiant la modification de la mesure initiale. Le juge a donc enjoint au préfet, sous astreinte de 200 euros par jour de retard, de procéder au réexamen dans un délai de trente jours et de remettre une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme A... d’un litige relatif au paiement d’indemnités journalières, l’opposant à la caisse primaire d’assurance maladie du Var. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a jugé que les indemnités journalières constituent des prestations de sécurité sociale relevant du contentieux de la sécurité sociale, dont la connaissance appartient au juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B... d’un litige portant sur le paiement d’indemnités journalières, relevant du contentieux de la sécurité sociale. Par une ordonnance du 8 janvier 2026, le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ces litiges relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité du permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu près de dix mois après la notification de la décision pour introduire son recours, se plaçant ainsi lui-même dans une situation ne permettant pas d'invoquer utilement l'urgence. En outre, le moyen tiré de ce que M. B... n'était ni propriétaire ni conducteur du véhicule lors des infractions n'a pas été jugé, en l'état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... B..., qui demandait réparation pour le préjudice subi par son fils victime de harcèlement scolaire. La requérante imputait une faute au directeur de l'école pour son inaction. Le tribunal s'est déclaré incompétent au profit du juge judiciaire, en application de l'article L. 911-4 du code de l'éducation, estimant que la faute alléguée relevait d'un membre de l'enseignement public et non d'un défaut d'organisation du service.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de la commune de Gourdon contestant deux titres exécutoires émis par l'Office national des forêts (ONF) pour les frais de garderie des années 2022 et 2023. La commune soutenait notamment que la parcelle D00062 n'était pas soumise au régime forestier et que la contribution ne pouvait inclure les produits d'une exploitation de carrière non forestière. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code forestier, notamment l'article L. 211-1, et les lois de finances applicables.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Emera Exploitations, qui demandait la restitution de la TVA qu'elle estimait avoir acquittée à tort pour la période 2013-2015. La société contestait le refus de l'administration de lui rembourser la TVA déductible sur ses dépenses d'administration générale, au motif qu'elle n'avait pas respecté la condition d'inscription distincte sur ses déclarations CA3. Le tribunal a jugé que cette condition, prévue à l'article 208 de l'annexe II du code général des impôts, ne méconnaît pas les principes d'effectivité et de proportionnalité découlant de la directive 2006/112/CE. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme B... d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017, résultant de revenus distribués par la société Siphale. En cours d’instance, l’administration a accordé un dégrèvement de 27 388 euros, conduisant les requérants à se désister de leurs conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais de justice fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision applique les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2018, issues de rectifications des résultats de trois SARL. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions portant sur des impositions non visées dans la réclamation préalable, en application des articles R. 190-1 et R. 200-2 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a validé la méthode d'évaluation du fonds de commerce cédé par la SARL Teno, estimant que l'administration avait justifié la réintégration d'une libéralité dans le bénéfice imposable en raison d'une majoration artificielle du prix de cession. En conséquence, la majoration de 40 % pour manquement délibéré, fondée sur l'article 1729 du code général des impôts, a été maintenue.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de M. C... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2018. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions portant sur des impositions non visées dans la réclamation préalable, conformément aux articles R. 190-1 et R. 200-2 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, le juge a validé la méthode de l'administration fiscale, qui avait requalifié une partie du prix de cession d'un fonds de commerce en libéralité imposable, en raison d'une incohérence manifeste entre le prix et le chiffre d'affaires des sociétés concernées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.