23 119 décisions disponibles — page 85/1156
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. et Mme F... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2018. Le tribunal a jugé que les requérants, taxés d’office, n’apportaient pas la preuve que la somme de 150 000 euros créditée sur leur compte provenait d’un prêt, faute de date certaine du contrat et de remboursement probant. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les articles L. 16 et L. 69 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a été saisi par Mme A... d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de l'année 2014. La requérante contestait la régularité du redressement, arguant notamment de l'expiration du délai de reprise de trois ans prévu à l'article L. 169 du livre des procédures fiscales, l'administration ayant eu connaissance de son compte bancaire non déclaré en Suisse dès janvier 2017. Le tribunal a fait droit à ce moyen, jugeant que l'administration ne pouvait appliquer le délai exceptionnel de dix ans, et a prononcé la décharge des impositions litigieuses, mises en recouvrement le 30 juin 2022, soit après l'expiration du délai de reprise de droit commun.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant de modifier le plan de prévention des risques naturels prévisibles d'incendies de forêts (PPRIF) de Vallauris. Le requérant contestait le classement de sa parcelle en zone rouge, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé que l'administration n'a l'obligation d'engager une procédure de modification du PPRIF que si un changement dans les circonstances de fait a retiré son fondement au classement initial, ce que M. C... n'a pas démontré. La décision s'appuie sur les articles L. 562-1, L. 562-4-1 et R. 562-10-1 du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la commune de Gourdon de deux recours en excès de pouvoir visant à annuler des titres exécutoires émis par l’Office national des forêts (ONF) pour le recouvrement de frais de garderie forestière. La commune contestait notamment l’assiette de ces contributions, estimant que la parcelle D00062 n’était pas soumise au régime forestier et que l’exploitation d’une carrière ne présentait pas un caractère forestier. Le tribunal a rejeté les requêtes en se fondant sur les dispositions de l’article L. 211-1 du code forestier et de l’article 92 de la loi de finances pour 1979. Il a ainsi validé les titres exécutoires et mis à la charge de la commune les frais de justice.
Opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales des Alpes-Maritimes pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement social de 181 euros. Le Tribunal administratif de Nice constate que le directeur de la caisse a accordé une remise totale de la dette le 23 juin 2025, rendant le litige sans objet. En application des articles L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, il n’y a plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme F..., de nationalité tunisienne, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision explicite du 13 février 2025 s'était substituée à la décision implicite antérieure. Il a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature et les visas de l'arrêté contesté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit statué sur les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 3ème chambre, a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant un titre de séjour à Mme C..., ressortissante géorgienne. L'annulation est fondée sur un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs dans le délai d'un mois, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois, sans ordonner la délivrance d'un titre.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 6 mai 2024 de la CAF des Alpes-Maritimes, qui lui accordait une remise partielle de 581,43 euros sur un indu d'aide personnalisée au logement de 2 325,72 euros. Le requérant demandait une remise totale de sa dette. Statuant en plein contentieux, le tribunal a estimé que M. B... ne justifiait pas de sa situation de précarité, condition nécessaire à l'octroi d'une remise gracieuse totale ou partielle, et a donc rejeté sa demande. La décision s'appuie sur les articles L. 821-1 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d'une opposition à une contrainte émise par la CAF des Alpes-Maritimes pour recouvrer un indu d'allocation de logement sociale de 1 455 euros. Le requérant contestait le bien-fondé de la dette, invoquant sa bonne foi et l'absence de justification de l'indu par la caisse. Le tribunal a annulé la contrainte, jugeant que la CAF n'avait pas démontré l'existence de l'indu ni respecté son obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration et le code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Appliquant l'article 7 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas de liens personnels et familiaux intenses, anciens et stables en France, ni de perspectives d'emploi, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Nice a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions principales dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. Le requérant a maintenu ses conclusions tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a condamné l’État à verser 600 euros à M. C... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux contre un refus de remise de dette d’aide personnalisée au logement. La CAF des Alpes-Maritimes a produit une nouvelle décision du 23 juin 2025 accordant une remise totale de la dette de 1 853 euros. En conséquence, le tribunal, statuant sous la formation d’un magistrat désigné, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant géorgien. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de ce refus à l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, sans autorisation de travail. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise de dette de la CAF des Alpes-Maritimes pour un indu d'aide personnelle au logement de 702 euros. Statuant en plein contentieux social, le juge a estimé que la situation de précarité de la requérante, mère isolée de quatre enfants, n'était pas établie, ses ressources mensuelles (2 353,92 euros) excédant ses charges (1 604,33 euros), permettant le remboursement. La décision s'appuie sur les articles L. 821-1 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent la remise à une précarité avérée et à la bonne foi.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme et M. A..., qui contestaient le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de leur délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées n’étaient pas entachées d’illégalité et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme et M. A..., qui contestaient le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de leur délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées n’étaient pas entachées d’illégalité et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en plein contentieux, rejette la requête de Mme A... qui contestait deux décisions de la CAF des Alpes-Maritimes lui accordant une remise partielle d’indu d’aide personnelle au logement (APL) et demandait une remise totale. Le juge, substituant son appréciation à celle de l’administration, estime que la requérante ne justifie pas de sa situation de précarité, condition nécessaire pour obtenir une remise gracieuse au titre des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de Mme A....
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme et M. A... contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de leur délivrer un titre de séjour, assorti d’obligations de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées n’étaient pas entachées d’illégalité et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme B... A... et de M. C... A..., qui contestaient le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de leur délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant tunisien, contre le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a joint les deux requêtes et jugé que la décision expresse du 2 août 2024 s’était substituée à la décision implicite antérieure. La solution retenue par le tribunal, fondée sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et le code de l’entrée et du séjour des étrangers, n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique le 3 décembre 2025.