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Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 18 février 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de violences conjugales ayant conduit à la rupture de la vie commune avec son époux français. Le tribunal a retenu que les éléments produits, dont un procès-verbal d'audition circonstancié, établissaient la réalité des violences subies, justifiant ainsi la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, la décision a été annulée et il a été enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de l’association One Voice, qui demandait l’annulation de deux arrêtés préfectoraux autorisant des tirs de défense simple contre la prédation du loup. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et identifiaient correctement leurs bénéficiaires. Il a estimé que le préfet avait justifié de l’absence d’autre solution satisfaisante et de la mise en place de mesures de protection, et que les conditions de l’article 16 de la directive « Habitats » et de l’article L. 411-2 du code de l’environnement étaient remplies pour prévenir des dommages importants à l’élevage.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de provision de 5 000 euros présentée par M. A... sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. M. A... sollicitait cette somme en réparation du préjudice subi lors d'un accident de scooter survenu le 14 juin 2021 à Cannes, imputant la responsabilité à la commune et au département. Le juge a estimé que la créance invoquée ne présentait pas un caractère non sérieusement contestable, en raison notamment de l'existence d'une ligne blanche continue interdisant le dépassement et de l'absence de preuve d'un défaut d'entretien de la voie. En conséquence, la requête a été rejetée et M. A... a été condamné à verser 1 000 euros à la commune de Cannes au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante géorgienne, contre le refus implicite puis l'arrêté du 12 février 2025 du préfet des Alpes-Maritimes lui refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral, au motif qu'il méconnaît les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, compte tenu de la vie privée et familiale établie par la requérante en France. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme A. dans un délai de deux mois. Les textes appliqués sont principalement l'article 8 de la CESDH et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice était saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contre le refus de la caisse d’allocations familiales des Alpes-Maritimes de lui accorder une remise de dette d’aide personnalisée au logement de 1 923 euros. En cours d’instance, la CAF a produit une décision du 22 septembre 2025 accordant une remise totale de cette dette. Le tribunal, appliquant le code de la construction et de l’habitation, a constaté que la demande de Mme B... était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté préfectoral du 18 juin 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La décision a été jugée suffisamment motivée, conformément au code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de son absence d'insertion sociale et professionnelle suffisante et de ses attaches conservées en Géorgie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. B... contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes d’accorder le regroupement familial pour son épouse. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen sérieux, et la méconnaissance des articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'affaire a été jugée après une audience publique, et les parties ont été entendues. Les textes appliqués sont le CESEDA et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant tunisien, contre le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a joint les deux requêtes et a jugé que la décision explicite de refus du 2 août 2024 s’était substituée à la décision implicite antérieure. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les moyens soulevés par le requérant portaient sur la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que le code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. et Mme B... contestant les arrêtés du 25 août 2025 par lesquels le préfet des Alpes-Maritimes leur a refusé un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur les requêtes de M. et Mme B... contestant les arrêtés du 25 août 2025 du préfet des Alpes-Maritimes leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire, a examiné les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées, faute pour M. A... de justifier du bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur de droit relative à la possession d'un titre de séjour italien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge considérant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du règlement UE n° 2016/399.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’université Nice Côte d'Azur de l’admettre en master. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la 3ème chambre a constaté son désistement d’office par ordonnance du 7 janvier 2026. La solution retenue est donc le désistement d’office de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a donné acte du désistement de M. B... A... dans son recours pour excès de pouvoir dirigé contre des décisions du recteur de l’académie de Toulouse des 4 et 12 juillet 2023. Le requérant s’est désisté après avoir obtenu satisfaction, son baccalauréat ayant été délivré en juin 2024, et a engagé une action similaire devant le tribunal administratif de Toulouse, qui lui a déjà donné acte de son désistement d’instance et d’action. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que ce désistement est pur et simple et qu’il n’y a pas lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d’un recours contestant le refus de l’Office national des anciens combattants (ONAC) de lui verser une indemnité complémentaire de 5 000 euros au titre de la loi du 23 février 2022 réparant les préjudices subis par les harkis. En cours d’instance, l’ONAC a pris une décision rectificative le 21 août 2025 accordant au requérant une somme totale de 9 000 euros pour la période du 2 juillet 1970 au 31 décembre 1975. Constatant que cette décision donnait satisfaction à M. B..., qui ne la contestait pas, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, devenue sans objet, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette requête de Mme A... devant le Tribunal Administratif de Nice conteste un refus d'affectation sur un poste adapté. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par l'article L. 213-11 du code de justice administrative et le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022. Cette obligation s'applique aux décisions défavorables relatives aux mesures pour les travailleurs handicapés (articles L. 131-8 et L. 131-10 du code général de la fonction publique) et à l'aménagement des conditions de travail des fonctionnaires. Le tribunal a donc rejeté la requête sans l'examiner au fond, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande du Syndicat national des contrôleurs du trafic aérien (SNCTA) visant à suspendre une note de service du 27 octobre 2025 relative au paramétrage des badges de sécurité des contrôleurs aériens. Le juge a estimé que cette note constituait une simple mesure d’organisation du service, insusceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir et donc d’une demande de suspension. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un déféré tendant à l’annulation de la délibération n°10 du 14 mai 2025 du conseil d’administration de l’établissement public local “Stellae” portant adoption du tableau des emplois permanents, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le préfet s’est désisté de son recours après le retrait de la délibération attaquée. Par ordonnance du 7 janvier 2026, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., professeure contractuelle de mathématiques, qui demandait la révision de sa situation indiciaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative, mais uniquement des conclusions à fin d'injonction, irrecevables en l'absence de recours préalable contre une décision. Cette irrecevabilité n'étant pas régularisable, le juge a appliqué l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'avis du conseil médical départemental du 23 septembre 2025. Le juge a estimé que cet avis constituait une mesure préparatoire et non une décision faisant grief, susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.