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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 89/1157

DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA06-2507162(TA06-2507162)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société AD3G BTP d’une requête en référé précontractuel, fondée sur l’article L. 551-1 du code de justice administrative, visant à suspendre la procédure d’attribution d’un marché d’accord-cadre de la Régie d’EAU d’AZUR et de la METROPOLE NICE COTE D’AZUR. La société requérante s’est ultérieurement désistée purement et simplement de sa demande. Par une ordonnance du 6 janvier 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance. Aucune analyse au fond n’a été réalisée, la solution se limitant à constater la volonté de la requérante de se désister.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2600002

(TA06-2600002)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 janvier 2026 fixant le pays de destination de son éloignement, exécutant une peine d'interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le requérant avait pu présenter ses observations, et qu'il ne démontrait pas de risques de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne.

6 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2507825(TA06-2507825)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’exécution d’une décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) du 19 juin 2025. Cette décision infligeait à la société requérante une interdiction d’exercice de toute activité privée de sécurité pour douze mois et une pénalité de 15 000 €. Le juge estime que la société n’apporte pas d’élément nouveau susceptible de remettre en cause une précédente ordonnance de rejet du 30 décembre 2025. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sur le fondement de l’article L.522-3 du code de justice administrative.

6 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2507826(TA06-2507826)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre une décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui infligeant une interdiction d'exercice de douze mois et une pénalité de 7 500 €. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment en raison d'un délai de convocation insuffisant et d'erreurs comptables. Le juge a estimé que la requête, enregistrée après une précédente ordonnance de rejet du 30 décembre 2025, n'apportait aucun élément nouveau justifiant une suspension. La décision a été rendue sur le fondement des articles L.521-1 et L.522-3 du code de justice administrative.

6 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA06-2400448(TA06-2400448)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B... d’un recours contestant le refus de l’Office national des anciens combattants (ONAC) de l’indemniser au titre de la loi du 23 février 2022 pour ses conditions d’accueil indignes dans une structure à Antibes. En cours d’instance, l’ONAC a accordé à la requérante une indemnisation de 6 000 euros pour la période du 29 novembre 1973 au 31 décembre 1975, par une décision rectificative du 21 août 2025. Constatant que Mme B... ne contestait pas avoir obtenu satisfaction, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet.

6 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2401780(TA06-2401780)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’une requête en plein contentieux par M. A... visant à contester une décision d’acceptation partielle de l’administration fiscale concernant ses impôts sur le revenu de 2022. Par un mémoire enregistré le 28 novembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 janvier 2026, mettant ainsi fin à la procédure.

6 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA06-2403403(TA06-2403403)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commune d’Utelle modifiant ses missions et son lieu de travail. En cours d’instance, le requérant est décédé le 12 août 2025. Le juge constate que la décision attaquée étant strictement individuelle, l’action ne peut être poursuivie par ses ayants droit. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer.

6 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2507014(TA06-2507014)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... A... contestant la décision de classement sans suite de sa demande de titre de séjour. Le juge a rappelé que le silence gardé par l’administration sur une demande incomplète vaut refus implicite d’enregistrement, lequel ne constitue pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

6 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2505919(TA06-2505919)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par l'absence de présentation d'un dossier complet (M. B... n'ayant pas déféré à une convocation), ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Les moyens soulevés, tirés de l'ancienneté de sa résidence et de délais d'instruction excessifs, ont été écartés comme manifestement insusceptibles de venir au soutien de la requête ou insuffisamment précis. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

6 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2507182(TA06-2507182)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui demandait d’enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que, plus de quatre mois après le dépôt de sa demande, une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui a conduit au rejet de la requête sans examen des autres conditions d’urgence ou d’utilité.

6 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2507468(TA06-2507468)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... tendant à enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une carte de résident de dix ans ou, à défaut, de statuer sur sa demande. Le juge a estimé qu’il ne pouvait ordonner la délivrance d’un titre de séjour, une mesure présentant un caractère provisoire. Concernant l’injonction de statuer, il a relevé qu’une décision implicite de rejet était née du silence de l’administration, et que la mesure sollicitée y ferait obstacle, sans qu’une urgence particulière soit établie compte tenu de l’attestation de prolongation d’instruction dont bénéficie l’intéressé. La requête a été rejetée en application des articles L. 522-3 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

6 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2507526(TA06-2507526)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait d’enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes d’enregistrer et d’instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute pour le requérant de démontrer avoir accompli les diligences nécessaires auprès des services préfectoraux. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, en application de l’article L. 522-3 du même code.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2201054(TA06-2201054)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme Barbier, conseillère technique de service social, qui demandait le versement d'arriérés de primes au titre du RIFSEEP (IFSE et CIA) pour les années 2017 à 2021, ainsi que la condamnation de l'État et de l'université Côte d'Azur pour illégalité fautive d'une délibération de 2018. Les conclusions indemnitaires fondées sur l'illégalité de la délibération du 10 juillet 2018 ont été jugées irrecevables car cette décision, de nature purement pécuniaire, était devenue définitive, empêchant toute contestation ultérieure. Le tribunal a appliqué les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2301849(TA06-2301849)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., attachée territoriale, qui contestait son arrêté de mutation d'office au poste de chargée des archives municipales. Le tribunal a jugé que la mutation d'office n'est pas une décision individuelle défavorable soumise à l'obligation de motivation prévue par le code des relations du public avec l'administration. Il a également estimé que la requérante avait été informée en temps utile des difficultés dans ses fonctions lors de son entretien professionnel, ce qui satisfaisait à l'obligation de communication préalable de son dossier. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2302032(TA06-2302032)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., agent territorial, contestant le refus de la métropole Nice Côte d’Azur de reconnaître l’imputabilité au service de sa rechute du 12 septembre 2022, en lien avec un accident de service survenu en 2016. Le tribunal a jugé que la métropole s’est estimée à tort en situation de compétence liée par l’avis du conseil médical, alors qu’elle disposait d’un pouvoir d’appréciation pour statuer sur la demande de l’agent. En conséquence, la décision du 21 juin 2023 a été annulée pour erreur de droit, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, et il a été enjoint à la métropole de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois. Cette solution s’appuie sur les principes généraux régissant l’imputabilité des accidents de service pour les fonctionnaires territoriaux.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementREJETE

N° TA06-2506499(TA06-2506499)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande de liquidation d’une astreinte prononcée à l’encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution d’une ordonnance l’enjoignant de convoquer un ressortissant vietnamien en vue du dépôt d’une demande de titre de séjour, constate que la convocation a été délivrée le 15 septembre 2025. En conséquence, l’ordonnance initiale étant exécutée, il n’y a plus lieu de statuer sur la liquidation de l’astreinte. Les conclusions accessoires fondées sur l’article L.761-1 du code de justice administrative sont rejetées. La décision se fonde sur les articles L.521-3 et L.911-4 du code de justice administrative.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2507253(TA06-2507253)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de transférer sans délai le dossier de titre de séjour de M. B..., ressortissant malgache, à la préfecture du Val-de-Marne. Le juge a constaté que le blocage du dossier par la préfecture des Alpes-Maritimes empêchait le requérant de régulariser sa situation administrative, créant une urgence caractérisée par l’expiration de son récépissé et l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative. L’État a également été condamné à verser 700 euros à M. B... au titre des frais de justice.

6 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406208(TA06-2406208)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait la clôture de sa demande de titre de séjour en qualité d'ascendant de français. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable. La solution retenue est que la décision de clôture, motivée par l'absence de visa long séjour, ne constitue pas un refus de titre de séjour faisant grief, mais un simple refus d'enregistrement pour dossier incomplet, insusceptible de recours. Les textes appliqués sont les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L. 423-11 du même code.

6 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2505845(TA06-2505845)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation solidaire du centre hospitalier universitaire de Nice et de la société Relyens à lui verser 57 630 euros pour un préjudice subi lors d’une intervention en 2018. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié de l’existence d’une décision administrative préalable sur une demande indemnitaire, comme l’exige l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser, Mme B... n’a pas produit la décision ou la preuve du dépôt de sa réclamation. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

6 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2507769(TA06-2507769)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... qui contestait la clôture de sa demande de titre de séjour sur le site ANEF. Le juge a estimé que cette clôture ne constituait pas une décision administrative attaquable, car une décision implicite de rejet était déjà née du silence gardé pendant quatre mois par le préfet, conformément aux articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions en annulation et en injonction ont donc été jugées manifestement irrecevables. La demande de « constat de carence fautive » a également été rejetée, le juge de l'excès de pouvoir n'étant pas compétent pour un tel constat.

6 janvier 2026Résumé IA
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