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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 4 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a estimé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien de 1968. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de séjour opposée à une ressortissante nigériane. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L.521-1 du Code de justice administrative n'était pas remplie, la perte de logement évoquée n'étant pas imminente et l'interruption de son parcours de réinsertion sociale n'étant pas caractérisée. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond relatifs aux articles L.435-1 et L.423-23 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.