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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a annulé la décision du 4 décembre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusait à M. A... C..., ressortissant somalien, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que l’OFII avait commis une erreur de fait en retenant une date d’entrée en France erronée (26 janvier 2025), alors que le requérant était entré le 26 novembre 2025, ce qui rendait sa demande d’asile présentée dans le délai de 90 jours prévu à l’article L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a enjoint à l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil et le versement de l’allocation de demandeur d’asile sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A... B..., a rejeté sa demande d'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en choisissant une obligation de quitter le territoire plutôt qu'une remise aux autorités italiennes, dès lors que l'intéressé n'avait pas explicitement demandé cette réadmission prioritaire. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 611-1, L. 621-1 et L. 621-3.