23 124 décisions disponibles — page 83/1157
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème Chambre, a rejeté la requête de Mme B... dirigée contre l'arrêté du 25 septembre 2023 par lequel le maire de Mougins ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. C... pour le déplacement d'une clôture et d'un portail. Le tribunal a jugé que la requérante, bien que voisine immédiate, ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, faute d'éléments établissant que les travaux déclarés étaient de nature à affecter directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème Chambre, a été saisi par Mme A..., salariée protégée, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du ministre du travail du 25 avril 2024 autorisant son licenciement disciplinaire, ainsi que contre la décision initiale de refus de l’inspecteur du travail. Le tribunal a constaté que la décision ministérielle avait annulé celle de l’inspecteur, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du non-respect du principe du contradictoire par l’inspecteur du travail, considérant que le ministre avait procédé à un réexamen complet. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les autres moyens soulevés n’étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant russe, contre le refus du préfet des Alpes-Maritimes d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet était fondé à refuser l'enregistrement de la demande en application des articles R. 431-10 et R. 431-12 du CESEDA, le dossier présenté étant incomplet. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 13 mai 2024 rejetant la demande de regroupement familial de Mme B... pour son époux. Le préfet s'était fondé sur une condamnation pour violences conjugales pour estimer que la requérante ne respectait pas les principes essentiels de la vie familiale en France (articles L. 434-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Le juge estime que l'ancienneté et l'absence de réitération des faits ne permettent pas de caractériser une telle méconnaissance, constituant une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. G..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 16 juillet 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace grave pour l'ordre public que constituait la présence de M. G..., compte tenu de ses multiples condamnations pénales. La décision n'a pas non plus méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème Chambre, a annulé l'arrêté du 13 février 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé Mme B..., ressortissante thaïlandaise, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen sérieux de la situation de la requérante, car il avait erronément estimé qu'elle n'avait jamais sollicité de titre de séjour, alors qu'elle bénéficiait d'une autorisation provisoire de séjour en cours de validité. Cette annulation est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème Chambre, a rejeté la requête de M. G... D... et autres demandant l’annulation d’un permis de construire tacite délivré le 19 novembre 2016 par le maire de Gorbio à la SCCV SAMSUD pour la construction de deux immeubles de huit logements. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux ayant commencé à courir à compter d’un affichage régulier sur le terrain, conformément aux articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l’urbanisme. En conséquence, les moyens soulevés par les requérants, notamment la méconnaissance des articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l’urbanisme et des prescriptions du plan local d’urbanisme, n’ont pas été examinés au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté, signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière, était suffisamment motivé en droit et en fait. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait pas utilement se prévaloir des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car sa situation relève de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Nice (2ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante ne justifiant pas de liens personnels et familiaux en France empêchant la reconstitution de la cellule familiale en Tunisie. Il a également jugé que l'omission d'examiner la situation au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant était sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est fondée sur les articles L. 612-3, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 août 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait en considérant l'insertion professionnelle insuffisante, et que l'examen au regard de l'article L. 435-2 du CESEDA n'était pas requis. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du CESEDA, ni l'accord franco-tunisien de 1988, ni l'article 8 de la CEDH, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir l’affectation d’un accompagnant d’élève en situation de handicap (AESH) pour son fils, conformément à une décision de la CDAPH. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, l’enfant étant privé de tout accompagnement suite au congé maternité de son AESH, ce qui compromet gravement sa scolarité. Il a enjoint à la rectrice de l’académie de Nice d’attribuer un AESH dans un délai de 15 jours, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de le convoquer pour la délivrance de son titre de séjour « salarié ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le requérant avait été mis en possession d’un récépissé de demande de renouvellement l’autorisant à travailler jusqu’au 16 mai 2026. Par conséquent, la situation d’urgence particulière exigée par l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’était pas démontrée.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... tendant à la suspension de la décision du centre hospitalier universitaire de Nice la plaçant d'office en congé de maladie ordinaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision étant prise à titre conservatoire dans l'attente de l'avis du comité médical et la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation financière, déjà affectée par un demi-traitement depuis plusieurs mois.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une décision de la CAF des Alpes-Maritimes portant récupération d'un indu de 25 464,79 euros. Le juge a estimé que la requête était dépourvue d'objet, car le recours en annulation introduit par M. B... contre cette même décision avait, en application de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, un caractère suspensif. Par conséquent, les effets de la décision de récupération étant déjà suspendus, la demande de suspension était manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nice a constaté le désistement d'office de M. A..., qui contestait une mise en demeure d'évacuer des déchets sur des parcelles à Biot. Par une ordonnance fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a pris acte de ce désistement, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité. La solution retenue est donc le désistement d'office, sans examen au fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., un agent public, qui demandait la condamnation du SDIS des Alpes-Maritimes pour défaut de promotion et réparation d’un préjudice de 34 000 euros. La solution retenue est fondée sur l’irrecevabilité manifeste de la requête pour tardiveté, en application des articles R. 222-1, R. 421-2 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a constaté que la décision implicite de rejet de la demande préalable de l’agent était née le 13 mai 2024, et que le recours, enregistré le 30 août 2024, dépassait le délai de deux mois imparti. Les conclusions indemnitaires et de reconstitution de carrière ont donc été rejetées, sans application des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que, plus de quatre mois après le dépôt de la demande, une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée se heurtait à l'existence de cette décision implicite, rendant la requête manifestement mal fondée. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société Assainissement services d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir la résiliation du lot n° 1 d’un marché public de dératisation, désinsectisation, démoustication et désinfection passé par la commune du Cannet. La société requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune somme n’a été mise à la charge de la commune.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement d'office de la requête de M. C... dirigée contre deux délibérations du conseil municipal de Levens du 11 septembre 2025, relatives à la cession de parcelles et à une acquisition en VEFA pour un projet immobilier. Ce désistement est fondé sur l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés.