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Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B... d’un litige relatif à son union de recouvrement des cotisations de sécurité sociale (URSSAF). Par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ce contentieux relève de la compétence du juge judiciaire, les rapports entre l’URSSAF et les cotisants étant de droit privé. La solution retenue est le rejet de la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise. Le juge a rejeté comme irrecevable la demande de délivrance d'un titre de séjour, celle-ci ne relevant pas de mesures provisoires. En revanche, constatant l'urgence et l'utilité de la mesure, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme A... un récépissé de demande de titre de séjour dans un délai de huit jours, en application de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme n'entrant pas dans l'office du juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 19 décembre 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français, portant la durée totale à quatre ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'atteinte à la liberté d'entreprendre et au droit au travail, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence d'exécution de la mesure d'éloignement initiale et de l'absence d'attaches familiales stables en France.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant des clauses de contrats de garantie d’usage du port Vauban à Antibes et une décision du conseil portuaire du 28 avril 2025 instaurant une restriction de largeur des navires. Le recours en excès de pouvoir contre la décision du conseil portuaire a été jugé tardif, car introduit après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux clauses contractuelles ont été rejetées car M. A... n’est pas partie aux contrats concernés, et pour le contrat auquel il est partie, le moyen unique invoqué manquait de précisions suffisantes. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement des 4° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, dans son jugement du 11 décembre 2025, a examiné la demande d'indemnisation de M. A... C... suite au suicide par pendaison de son frère, détenu à la maison d'arrêt de Grasse. Le requérant invoquait une faute de l'administration pénitentiaire pour défaut de surveillance et de vigilance, ainsi qu'une faute du centre hospitalier pour absence de suivi médical approprié. Le tribunal a rejeté l'intégralité des conclusions, estimant qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était établie, et a également rejeté les conclusions dirigées contre le centre hospitalier de Grasse. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 4 octobre 2022 par lequel le maire de Sospel avait retiré pour fraude une décision de non-opposition à déclaration préalable accordée à Mme B... pour une extension. La requérante contestait la légalité de ce retrait, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence de fraude. Le tribunal a jugé que la simple information erronée dans le formulaire Cerfa ne caractérisait pas une manœuvre intentionnelle de la pétitionnaire pour tromper l'administration, les documents joints (plans DP1 et DP2) permettant de localiser précisément le projet. En conséquence, le retrait pour fraude a été annulé, sur le fondement des articles L. 424-5 du code de l'urbanisme et du règlement du PLU de Sospel.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... et Mme A... contestant le refus du maire de Nice de les autoriser à transformer leur logement en meublé touristique. Les requérants soutenaient que le maire avait commis une erreur de droit en se fondant sur le règlement de copropriété, mais le tribunal a jugé que l'autorisation de changement d'usage est délivrée sous réserve des droits des tiers, incluant les stipulations du règlement de copropriété. Appliquant les articles L. 631-7 et L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que la délibération métropolitaine du 31 mai 2021, le tribunal a considéré que le maire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La demande d'annulation de la décision du 25 juin 2022 a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C... et M. D... contestant un permis de construire délivré par le maire de Villars-sur-Var à M. F... pour une maison individuelle. Les requérants, voisins immédiats, soutenaient que le permis avait été obtenu par fraude, le pétitionnaire ayant menti sur la possibilité d’aménager une voie d’accès sur leur parcelle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment la fraude alléguée, relevaient du droit de propriété et non du respect des règles d’urbanisme, et que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur les articles A. 424-8 et R. 423-1 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant l'annulation d'un arrêté du maire de Coaraze refusant un permis de construire pour l'extension d'une construction existante. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni exposé de moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux. Aucune somme n'a été mise à la charge des requérants au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. A... contre le refus de permis de construire pour transformer un garage en logement à Nice. Le tribunal a rejeté la requête, confirmant la légalité de l'arrêté municipal du 7 décembre 2022. La solution retenue est fondée sur les articles 1.1.3 et 1.2 du règlement du plan local d'urbanisme métropolitain (PLUm) de la zone Nb, qui interdisent les aménagements non autorisés, comme les places de stationnement projetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant l'avis défavorable de la commission régionale des ostéopathes du 17 mars 2023 concernant son autorisation d'user du titre d'ostéopathe. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'ARS, considérant que cet avis constituait une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a annulé l'avis au motif que la commission avait méconnu les dispositions de la loi du 4 mars 2002 et du décret du 12 décembre 2014 en ne prenant pas correctement en compte les heures de formation théorique et pratique suivies par M. B... en Allemagne. Il a enjoint au directeur général de l'ARS de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme D... contestant le refus du maire de Nice de leur accorder une autorisation de changement d'usage de leur logement en meublé touristique. Les requérants soutenaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'illégalité de la délibération métropolitaine du 27 juin 2022 fixant les conditions de délivrance de ces autorisations. Le tribunal a jugé que cette délibération, prise par l'organe délibérant compétent de la métropole, était légale et que le maire avait pu valablement fonder son refus sur les critères qu'elle prévoit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 631-7 et suivants du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème Chambre, a été saisi par la commune de Drap de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre des titres exécutoires émis le 2 février 2022 par le syndicat intercommunal de traitement et de collecte des eaux usées de la vallée des Paillons (SICTEU-VP), mettant à sa charge des sommes de 131 388,59 euros et 48 574,98 euros. La commune contestait la régularité et le bien-fondé de ces titres, invoquant notamment un défaut de motivation et l’absence de fondement de la créance. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge de la commune de Drap la somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème Chambre, a rejeté les trois requêtes de M. B... dirigées contre les décisions du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui refusant le renouvellement de son agrément de dirigeant et la délivrance d’une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés d'un vice de procédure, d'une erreur de fait et d'une erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les décisions contestées ont été jugées conformes aux dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... contre la décision du ministre du travail du 8 décembre 2023 autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a d'abord relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions de Mme B... visant à lui faire refuser d'autoriser le licenciement, ces conclusions ne relevant pas de l'office du juge de l'excès de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés du harcèlement moral et de l'erreur d'appréciation des griefs, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème Chambre, a rejeté la requête de Mme B... dirigée contre l'arrêté du 25 septembre 2023 par lequel le maire de Mougins ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. C... pour le déplacement d'une clôture et d'un portail. Le tribunal a jugé que la requérante, bien que voisine immédiate, ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, faute d'éléments établissant que les travaux déclarés étaient de nature à affecter directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème Chambre, a été saisi par Mme A..., salariée protégée, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du ministre du travail du 25 avril 2024 autorisant son licenciement disciplinaire, ainsi que contre la décision initiale de refus de l’inspecteur du travail. Le tribunal a constaté que la décision ministérielle avait annulé celle de l’inspecteur, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du non-respect du principe du contradictoire par l’inspecteur du travail, considérant que le ministre avait procédé à un réexamen complet. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les autres moyens soulevés n’étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant russe, contre le refus du préfet des Alpes-Maritimes d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet était fondé à refuser l'enregistrement de la demande en application des articles R. 431-10 et R. 431-12 du CESEDA, le dossier présenté étant incomplet. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 13 mai 2024 rejetant la demande de regroupement familial de Mme B... pour son époux. Le préfet s'était fondé sur une condamnation pour violences conjugales pour estimer que la requérante ne respectait pas les principes essentiels de la vie familiale en France (articles L. 434-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Le juge estime que l'ancienneté et l'absence de réitération des faits ne permettent pas de caractériser une telle méconnaissance, constituant une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. G..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 16 juillet 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace grave pour l'ordre public que constituait la présence de M. G..., compte tenu de ses multiples condamnations pénales. La décision n'a pas non plus méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.