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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A.... La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes, désormais compétent, de délivrer un récépissé autorisant le travail et de réexaminer la demande.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. A..., constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté (T3 avec ascenseur) dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 4 février 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le juge ordonne au préfet de reloger M. A... dans un délai de deux mois, assortissant cette injonction d'une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constate que Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 4 mars 2025 pour un logement de type T1, n'a reçu aucune offre adaptée dans le délai légal de six mois. La requérante sollicite désormais un T2 pour héberger son fils, modifiant ainsi ses besoins initiaux. Le juge rappelle que l'injonction de relogement est une obligation de résultat pour l'État, mais que la demande de Mme B... ne correspond plus au type de logement fixé par la commission de médiation. En conséquence, le tribunal rejette la requête, estimant que le préfet n'a pas méconnu ses obligations au regard de la décision initiale de la commission.
hébergement, un logement de transition, un logement-foyer ou une résidence hôtelière à vocation sociale. Le préfet disposait d’un délai de six semaines à compter de cette décision pour proposer une place adaptée, conformément à l’article R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation. Mme A... n’ayant reçu aucune offre dans ce délai, le tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du même code, fait droit à sa demande. Il enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son accueil dans un délai de deux mois, sous astreinte de 200 euros par mois de retard, et condamne l’État à verser 1 296 euros à son avocate au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités danoises en application du règlement Dublin. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas de preuve de risques de traitements inhumains ou dégradants au Danemark, État membre respectueux des droits fondamentaux. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix ans. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'avoir apporté des preuves de ses attaches familiales en France et compte tenu de ses nombreuses condamnations pénales. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui contestait la décision du 4 novembre 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal retient que l'OFII a légalement fondé sa décision sur l'absence de présentation de Mme B... à ses convocations, et qu'il lui appartenait de prendre les dispositions nécessaires pour les recevoir à l'adresse de la structure de premier accueil (SPADA) qu'elle avait élue. La solution est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. La magistrate désignée a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée en droit et en fait, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé et que la durée de l'interdiction n'était pas disproportionnée, en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait sa vulnérabilité (mère de deux enfants, enceinte) et la méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que ce refus était légal, car Mme B... avait présenté une demande de réexamen d'asile et ne démontrait pas une vulnérabilité suffisante pour déroger à ce motif légal de refus. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient à se voir attribuer un hébergement d'urgence sous astreinte. Le juge a estimé que, malgré la reconnaissance de leur caractère prioritaire par la commission de médiation et l'état de santé de Mme C..., l'absence de proposition d'hébergement ne constituait pas, en l'espèce, une carence caractérisée de l'État portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue est fondée sur les articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles relatifs au droit à l'hébergement d'urgence.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'affectation urgente d'une aide humaine pour son enfant en situation de handicap. La requérante invoquait une carence de l'administration dans la mise en œuvre d'une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées attribuant 32 heures hebdomadaires d'accompagnement. Le juge a estimé que l'urgence particulière n'était pas caractérisée, faute pour Mme A... d'établir avoir effectué des démarches répétées auprès du rectorat pour obtenir l'exécution complète de cette aide. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le litige porte sur le recouvrement d'amendes et de forfaits de post-stationnement, notamment via une saisie sur héritage et la vente d'un véhicule. Le juge rappelle que, selon les articles 707-1 du code de procédure pénale et L. 213-6 du code de l'organisation judiciaire, les contestations relatives aux actes de poursuite pour le recouvrement de ces créances relèvent de la compétence exclusive du juge de l'exécution, une autorité judiciaire. Par conséquent, la juridiction administrative est incompétente pour connaître de ces demandes.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme E... C... comme manifestement irrecevable. La requérante demandait des injonctions et une inspection concernant des aménagements et pratiques dans un collège, sans contester une décision administrative préalable. Le juge a rappelé que, selon l'article R. 421-1 du code de justice administrative, le recours pour excès de pouvoir doit être dirigé contre une décision. En l'absence de telle décision, la requête ne pouvait être régularisée et a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A... B..., ressortissant colombien, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a retenu que la carence de l'administration à délivrer ce document, malgré le dépôt d'un dossier complet, créait une situation d'urgence et d'utilité en privant l'intéressé de la possibilité de justifier de la régularité de son séjour et d'exercer une activité professionnelle. Cette injonction, fondée sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, doit être exécutée dans un délai de huit jours, sans qu'il soit nécessaire d'assortir la mesure d'une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 11 août 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. A., ressortissant russe, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour la période de juin 2023 à janvier 2024. La juridiction a retenu que cette décision, motivée uniquement par l'indication d'un refus de l'agence comptable, était entachée d'une insuffisance de motivation en fait et en droit, en méconnaissance des obligations applicables. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A. dans un délai d'un mois, sans se prononcer sur les autres moyens de la requête.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait la délivrance d'un récépissé de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que l'expiration du titre de séjour et l'impossibilité d'exercer un emploi ne caractérisaient pas l'urgence particulière requise pour ordonner à très bref délai une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes rejetant la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. B... A..., ressortissant comorien. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée et de la stabilité du séjour en France du requérant depuis 2015, de sa vie maritale avec une compatriote en situation régulière et de la présence de leur enfant né en 2021. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à M. B... A... un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus d'enregistrement, fondé sur l'existence d'une précédente demande d'asile, ne constitue pas un refus de titre de séjour. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés comme inopérants. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 11 avril 2024 retirant sa carte de résident. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement appliqué l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en considérant que la condamnation de M. A... pour des faits de violence avec arme constituait une menace grave pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes, y compris les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour « parent d'étranger malade » de Mme B... et M. C..., ressortissants géorgiens. Le tribunal a requalifié ce refus d'enregistrement en refus de titre de séjour, faute pour le préfet de démontrer le caractère incomplet du dossier. Il a jugé que la décision était illégale en raison du défaut de communication des motifs dans le délai d'un mois suivant la demande des intéressés, en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.