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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D... qui sollicitait une provision de 250 000 euros. Le requérant estimait que la commune de Nice avait commis une carence fautive dans l'exercice de ses pouvoirs de police en ne sécurisant pas l'accès à une digue, ce qui aurait causé ses blessures. Le juge a considéré que l'obligation de la commune n'était pas suffisamment établie, les éléments produits ne permettant pas de démontrer avec un degré suffisant de certitude que l'accident était imputable à un défaut d'entretien normal de l'ouvrage ou à une carence dans la signalisation. En conséquence, la demande de provision a été rejetée comme non fondée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et une erreur manifeste d'appréciation, en raison de son insertion économique, de son logement et de ses problèmes de santé. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'intéressé, entré récemment en France (novembre 2023), célibataire et sans enfant, ne justifiait pas de liens personnels ou familiaux suffisants, ni de revenus stables ou d'un suivi médical impossible en Algérie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les stipulations de l'article 8 de la CESDH et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.