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Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... d’une demande en décharge de la taxe sur les logements vacants (année 2022) pour un bien situé à Nice, qu’elle estimait non vacant car mis en vente. La requérante s’est désistée de son instance par un courrier enregistré le 4 novembre 2025. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte, sans examiner le bien-fondé du litige. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par le désistement.
Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de la SCI Deiss, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 14 034 euros. La société, qui avait cessé son activité locative en 2018, ne démontre pas l’existence d’un lien direct et immédiat entre les dépenses alléguées (frais d’entretien) et son ancienne activité économique, condition nécessaire pour conserver la qualité d’assujetti et le droit à déduction. Le tribunal écarte comme inopérant le moyen tiré d’un défaut de notification de la décision de refus. La solution s’appuie sur l’article 242-0 G du code général des impôts et la jurisprudence de la CJUE (arrêt Fini H).
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... qui contestait une saisie de droits d’associés et de valeurs mobilières du 31 janvier 2023. Le requérant demandait la décharge de l’obligation de payer une somme de 28 534 euros, estimant que les montants réclamés au titre de l’impôt sur le revenu pour 2005 et 2010 étaient inexacts. Le tribunal a jugé que l’administration avait correctement calculé les sommes dues, en tenant compte des dégrèvements et des versements effectués, et que la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice ne pouvait être déduite des impositions. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., fondée sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B... d’une requête en plein contentieux visant au remboursement de cotisations d’impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et de la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus acquittés en 2017, au titre d’une plus-value de cession de titres, en application du 14° de l’article 150-0 D du code général des impôts. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 7 novembre 2025. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par le tribunal, qui lui en a donné acte par un jugement du 3 décembre 2025. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de l'association France nature environnement Alpes-Maritimes, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2022 autorisant la société Monaco Logistique à exploiter une installation de stockage de produits dangereux à Carros. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe de précaution (article 5 de la Charte de l'environnement et article L. 110-1 du code de l'environnement), estimant que les risques invoqués, liés à la situation géographique du site, ne présentaient pas un caractère hypothétique mais étaient connus et évalués. Il a relevé que l'autorisation, qui ne modifiait pas les capacités de stockage existantes, avait été délivrée après des avis favorables de l'autorité environnementale, du commissaire-enquêteur et de l'inspection de l'environnement, et qu'elle respectait le plan de prévention des risques inondations.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Mareva LP, qui contestait des rappels de TVA d’un montant de 79 947 euros. La société, exerçant une activité de marchand de biens, avait acquis un terrain bâti, procédé à sa division parcellaire, puis cédé trois terrains à bâtir en appliquant la TVA sur marge. Le tribunal a jugé que le régime de la TVA sur marge prévu à l’article 268 du code général des impôts n’était pas applicable, car le bien acquis avait le caractère d’un terrain bâti et avait fait l’objet d’une division parcellaire. En conséquence, l’administration a correctement appliqué la TVA sur le prix total de vente conformément à l’article 266 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant la cotisation foncière des entreprises (CFE) mise à sa charge au titre de 2022 pour son activité de loueur en meublé non professionnel. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation du rejet de la réclamation préalable était inopérant. Il a également estimé que, même en cas de création ou de changement d'exploitant, l'assiette de la CFE pour les deux premières années est calculée selon les biens détenus au 31 décembre de la première année d'activité, et que l'erreur alléguée sur la base de calcul était sans incidence, M. A... ayant été imposé au montant minimal de la cotisation. Enfin, le tribunal a implicitement rejeté le moyen relatif à la majoration.
Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa 3ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien, contre le refus implicite de titre de séjour du préfet des Alpes-Maritimes, auquel s'est substitué un arrêté explicite de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE (inapplicable aux États membres), et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de la présence de son épouse titulaire d'un titre de séjour pluriannuel et de ses enfants, dont l'une nécessite un suivi médical important. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B... un certificat de résidence algérien mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne un litige fiscal portant sur l'imposition d'une plus-value de cession de titres. Le requérant, M. B..., demandait le remboursement des impôts acquittés en 2017, estimant pouvoir déduire du prix de cession le montant d'une clause d'ajustement de prix qu'il avait versée ultérieurement, en application du 14° de l'article 150-0 D du code général des impôts. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les conditions prévues par ce texte n'étaient pas remplies, notamment car le complément de prix versé ne constituait pas une réduction du prix de cession initial mais une indemnité forfaitaire liée à une garantie de passif. La solution retenue est donc le rejet de la demande de remboursement, fondée sur une interprétation stricte des articles 150-0 A et 150-0 D du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. et Mme B... contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fils A... pour l'année 2024-2025. Les requérants soutenaient que la décision de la commission académique du rectorat de Nice était entachée d'erreur de droit, méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant et reposait sur une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, issu de la loi du 24 août 2021. La solution retenue confirme le refus d'autorisation et la scolarisation obligatoire de l'enfant dans un établissement.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que la demande de titre de séjour n'ayant été présentée sur aucun des fondements permettant un dépôt par voie postale, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par le requérant. Cette solution est fondée sur les articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme B..., ressortissants israéliens, d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions du préfet des Alpes-Maritimes du 30 novembre 2024 clôturant leur demande de titre de séjour mention "visiteur". Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la décision de clôture pour dossier incomplet faisait grief et était susceptible de recours. Sur le fond, il a annulé ces décisions au motif qu’elles méconnaissaient les dispositions de l’article L. 426-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le préfet ne pouvant exiger la production d’un visa "visiteur" pour l’examen de la demande. Il a enjoint au préfet de réexaminer les demandes dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'obligation de saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre du 6 décembre 2024, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de son parcours universitaire réussi et de son intégration, au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'arrêté du 25 avril 2025 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire a également été annulé. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail et de réexaminer sa situation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de lui délivrer une autorisation de travail. Le requérant soutenait notamment que ce refus méconnaissait l'article L. 554-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, interprété à la lumière de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a jugé que cette directive n'impose pas aux États membres d'accorder une autorisation de travail à un demandeur d'asile pendant l'examen de son recours devant la Cour nationale du droit d'asile. En outre, la demande d'autorisation ayant été présentée après le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA, le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit à l'emploi était inopérant.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l’université Côte d’Azur de l’inscrire en troisième année de bachelor universitaire de technologie. La requérante invoquait l’absence de procédure contradictoire préalable et une erreur d’appréciation de son dossier. Le tribunal a jugé le premier moyen inopérant, la décision faisant suite à une demande, et a rappelé qu’il ne lui appartient pas de contrôler l’appréciation des mérites par la commission pédagogique. La solution retenue est fondée sur le code des relations entre le public et l’administration et le code de l’éducation.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de cesser le versement des conditions matérielles d’accueil. Le requérant n’ayant pas répondu à la demande de confirmation du maintien de ses conclusions, formulée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 3 décembre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement d’office.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de liquidation d'astreinte et de majoration de son taux, en raison de l'inexécution persistante par le préfet des Alpes-Maritimes d'une précédente ordonnance lui enjoignant de lui fournir un hébergement d'urgence. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur la demande de liquidation, car l'administration a finalement exécuté l'injonction en orientant la requérante et sa famille vers un hôtel à vocation sociale. En conséquence, le tribunal rejette la demande de majoration de l'astreinte. Il met à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D... et Mme C... visant à obtenir un hébergement d'urgence pour leur famille, composée de trois enfants dont un nourrisson atteint d'une pathologie dégénérative. Le juge a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, dès lors que les requérants, déboutés du droit d'asile et faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, n'ont pas vocation à bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur la jurisprudence relative aux conditions exceptionnelles permettant de déroger à ce principe, lesquelles n'étaient pas réunies en l'espèce.