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Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. C... d'une demande de liquidation d'astreinte et d'augmentation de son montant pour assurer l'exécution d'un précédent jugement ordonnant le réexamen de sa situation administrative. Le préfet des Alpes-Maritimes soutenait avoir exécuté cette obligation en prenant une nouvelle décision de refus de séjour le 13 octobre 2023, notifiée à une ancienne adresse. Le tribunal a constaté que le préfet ne pouvait ignorer la nouvelle adresse de M. C..., communiquée dès 2022, et que la notification à une adresse erronée ne constituait pas une exécution régulière de l'injonction. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal a donc procédé à la liquidation de l'astreinte et a augmenté son montant pour contraindre l'administration à exécuter le jugement.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. A... D... dirigée contre un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et la méconnaissance du droit d’être entendu garanti par l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. Il a jugé que le requérant n’établissait pas avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents susceptibles d’influer sur la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.