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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait les règles de droit et les circonstances de fait applicables. Les moyens d'erreur de droit et de fait ont été rejetés faute de précisions suffisantes. Enfin, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée irrégulière du requérant, de l'absence de démarche de régularisation et de ses attaches en Tunisie. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... épouse B..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la maladie de son époux résidant en France. Le tribunal a estimé que Mme B... ne justifiait pas de liens personnels et familiaux anciens, intenses et stables en France, ni de l'absence d'attaches dans son pays d'origine, et qu'elle n'apportait pas de précisions suffisantes sur l'état de santé de son époux. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.