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Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de Mme B... et M. C..., ressortissants biélorusse et ukrainien, contestant les arrêtés du préfet des Alpes-Maritimes du 22 août 2024 rejetant leurs demandes de titre de séjour et, pour Mme B..., l'obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une atteinte à leur droit au respect de la vie privée et familiale, une méconnaissance de la convention internationale relative aux droits de l'enfant et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'elles ne méconnaissaient pas les stipulations des articles 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, ni les articles 3, 7 et 9 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Les juges ont également considéré que les requérants ne justifiaient pas d'une intégration particulière ou de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C... épouse A..., ressortissante philippine, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 7 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer des attaches familiales en France, son époux résidant aux Philippines. Les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont également été écartés. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale, et l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.