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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 15 janvier 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'obligation de quitter le territoire a été considérée comme légale, faute d'illégalité du refus de séjour sous-jacent. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme G..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen réel de sa situation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions relatives aux frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.