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Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. A... B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 18 octobre 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes l'a assigné à résidence. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment précis. Il juge également inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, cette disposition ne s'appliquant pas aux États membres, et écarte le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, faute d'élément pertinent que le requérant aurait été empêché de présenter. La décision est fondée sur les articles L. 722-1, L. 722-3, L. 722-7, L. 730-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision de France Travail lui refusant le versement anticipé d’un second acompte de l’aide à la reprise et à la création d’entreprise (ARCE). Le juge a estimé que ce litige, portant sur une prestation relevant du régime d’assurance chômage, relève de la compétence des juridictions judiciaires et non de l’ordre administratif. En application des articles L.521-1 et R.222-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles L.5312-1 et L.5312-12 du code du travail, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.