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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... pour suspendre une mise en demeure du préfet des Alpes-Maritimes de quitter un logement occupé sans droit ni titre. La requérante invoquait l'urgence liée à sa grossesse et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En défense, le préfet et le bailleur social ont fait valoir que Mme C... s'était introduite illicitement dans un immeuble en construction et avait refusé des propositions de relogement. Le tribunal a constaté que la requérante avait quitté les lieux avant l'audience, rendant la demande de suspension sans objet, et a donc prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes fixant le pays de destination de sa reconduite en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas avoir déposé une demande d'asile en Italie, rendant inopérants les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (UE) n° 604/2013.