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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 129/1157

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2304579(TA06-2304579)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., moniteur-éducateur, qui demandait réparation des préjudices subis du fait de son exclusion conservatoire (20 septembre 2022) et de son exclusion temporaire de trois jours (8 mars 2023). Le tribunal a jugé que la suspension conservatoire était légale, car fondée sur des faits vraisemblables et graves (état d'ébriété présumé) au regard de l'intérêt du service, conformément à l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes indemnitaires et des conclusions présentées au titre des frais de justice.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2202921(TA06-2202921)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société de droit portugais Chardonnay Servicos de Consultoria Lda, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de contribution sur les revenus locatifs. Le tribunal a relevé d’office que la requête, enregistrée le 15 juin 2022, était tardive car présentée après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification du rejet de sa réclamation préalable. En conséquence, la demande de décharge des impositions et des pénalités a été déclarée irrecevable, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens de fond soulevés par la société. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du livre des procédures fiscales.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2205804(TA06-2205804)

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la demande de la SAS Bio Courses, agissant pour le compte de sa filiale France Colis Santé, en décharge de la contribution additionnelle à l’impôt sur les sociétés de 3% sur les montants distribués (article 235 ter ZCA du CGI) au titre de 2016. La requête est irrecevable car la réclamation préalable du 21 juillet 2022, seule présentée pour le compte de la filiale, est tardive, le délai de réclamation ayant expiré le 31 décembre 2018. La décision du Conseil constitutionnel n° 2017-660 QPC ne constitue pas un événement ouvrant un nouveau délai de réclamation au sens de l'article R. 196-1 c) du LPF.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405345(TA06-2405345)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en 1ère chambre, a examiné les recours de Mme A..., ressortissante philippine, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les juges se sont fondés sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1, ainsi que sur les stipulations conventionnelles invoquées.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405346(TA06-2405346)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant philippin, contre le refus implicite puis l'arrêté du 22 avril 2025 du préfet des Alpes-Maritimes rejetant sa demande de titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a annulé la décision de refus de séjour au motif qu'elle méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire a également été annulée. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... une carte de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État le versement de 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405978(TA06-2405978)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation, car les ressources de M. A..., composées uniquement de l’allocation de solidarité aux personnes âgées, étaient insuffisantes au sens des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, compte tenu de la possibilité pour la famille de vivre en Tunisie. La solution retenue s’appuie sur l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406233(TA06-2406233)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a considéré que la décision implicite initiale avait été remplacée par une décision expresse de refus en date du 26 avril 2024, contre laquelle les conclusions devaient être dirigées. Il a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté contesté comportait les considérations de droit et de fait suffisantes.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406405(TA06-2406405)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme A..., ressortissante gabonaise, contestant le refus implicite puis explicite (arrêté du 2 janvier 2025) du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 422-1, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-gabonais. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2406768(TA06-2406768)

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 18 novembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant russe, et lui a fait obligation de quitter le territoire. La décision est annulée pour erreur de fait, le préfet s'étant fondé sur le rejet définitif de la demande d'asile du requérant sans tenir compte du fait que la demande d'asile de l'un de ses enfants était toujours pendante devant l'OFPRA. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant ce réexamen. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2500727(TA06-2500727)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 24 janvier 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes faisait obligation à M. A... B..., ressortissant tunisien, de quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit, car M. A... B... était titulaire d’un visa délivré par les autorités italiennes, lui permettant, en application des articles 5 et 19 de la convention d’application de l’accord de Schengen du 19 juin 1990, de circuler librement sur le territoire français pour une durée maximale de trois mois. Par conséquent, l’intéressé ne se trouvait pas dans les cas prévus aux articles L. 611-1 et L. 611-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile justifiant une obligation de quitter le territoire français.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2501506(TA06-2501506)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante russe, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute d'urgence démontrée. Il a ensuite jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la requérante ne justifiant pas d'une insertion professionnelle suffisante.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502275(TA06-2502275)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B... contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 18 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le refus de titre de séjour portait une atteinte disproportionnée au droit de Mme B... au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à l'intéressée.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementREJETE

N° TA06-2502719(TA06-2502719)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D... qui demandait la liquidation d'une astreinte pour inexécution d'un précédent jugement ordonnant le réexamen de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 rejetant cette demande et obligeant l'intéressée à quitter le territoire français constituait une exécution, même tardive, du jugement initial. En conséquence, il n'y avait pas lieu de procéder à une nouvelle liquidation de l'astreinte. La demande de frais de justice a également été rejetée.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2503434(TA06-2503434)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L.435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour des étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était fondé. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2504171(TA06-2504171)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante philippine, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 18 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait d'aucune circonstance humanitaire ou motif exceptionnel au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, faute pour l'intéressée de démontrer des liens familiaux intenses en France ou une intégration professionnelle suffisante.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementDESISTEMENT

N° TA06-2504644(TA06-2504644)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme A... d’une requête en exécution d’un précédent jugement du 26 septembre 2024, qui avait annulé le refus implicite de titre de séjour du préfet des Alpes-Maritimes et enjoint à ce dernier de réexaminer sa demande. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 10 septembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément au code de justice administrative, et a clos la procédure. Aucune mesure d’exécution forcée n’a donc été ordonnée.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA06-2504645(TA06-2504645)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 31 octobre 2023, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait toujours pas réexaminé la situation de M. A... B... ni délivré le récépissé de titre de séjour comme enjoint. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 200 euros par jour de retard à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de quinze jours. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter une décision de justice antérieure.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2504792(TA06-2504792)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 7 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu n'était pas fondé, l'intéressé ayant pu présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA06-2505803(TA06-2505803)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 le mettant en demeure de libérer un logement. En défense, le préfet des Alpes-Maritimes a fait valoir que la décision avait déjà été exécutée le 3 octobre 2025, avant l'introduction de la requête. Le juge des référés a constaté que le litige avait perdu son objet en cours d'instance, dès lors que l'exécution de la décision attaquée était intervenue et qu'aucun élément ne démontrait que le requérant en avait eu connaissance avant de saisir le tribunal. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2506057(TA06-2506057)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion temporaire de deux ans infligée à un aide-soignant par la directrice de l'EHPAD public de Villefranche-sur-mer. Le juge a considéré que la condition d'urgence, invoquée par le requérant en raison de la perte de son traitement, n'était pas suffisamment établie au regard de l'absence de précisions sur ses charges et de la durée de la procédure. Aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut de motivation, erreur de fait ou disproportion de la sanction) n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les faits étant matériellement établis et la sanction proportionnée à leur gravité. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

6 novembre 2025Résumé IA
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