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Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société Edifipierre Paca contestant l'arrêté du 13 décembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a retiré un permis de construire tacite et refusé un permis pour quatre villas à Saint-Laurent-du-Var. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et d’erreur de droit, mais a annulé l’arrêté au motif que le préfet a commis une erreur d’appréciation en refusant le permis, alors qu’il aurait pu l’assortir de prescriptions spéciales. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, ainsi que sur les dispositions du plan local d’urbanisme métropolitain et du plan de prévention des risques d’incendies de forêt.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a estimé que la mesure d'éloignement était fondée sur l'article L. 251-1 1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'intéressé ne justifiait pas de ressources suffisantes pour ne pas devenir une charge pour le système d'assistance sociale, en méconnaissance de l'article L. 233-1 du même code. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.