LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 119 décisions disponibles — page 130/1156

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2301133(TA06-2301133)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant la taxe sur les logements vacants (TLV) à laquelle il a été assujetti au titre de 2022. Le requérant soutenait que son logement était inhabitable en raison de travaux dans l'immeuble, mais le tribunal a jugé qu'il n'apportait pas la preuve du caractère inhabitable du bien, ni que son habitabilité nécessitait des travaux importants. La solution retenue est que le logement entrait dans le champ d'application de la TLV, conformément à l'article 232 du code général des impôts. Le tribunal a également écarté l'argument tiré d'un dégrèvement accordé à un autre propriétaire, estimant qu'il ne s'agissait pas d'une prise de position formelle opposable.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2301320

(TA06-2301320)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C..., infirmière au CHU de Nice, qui contestait le refus de requalifier son congé maladie ordinaire en congé d'invalidité temporaire imputable au service suite à une chute survenue le 5 octobre 2021. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 88-386 du 19 avril 1988.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2301415(TA06-2301415)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B..., agent du centre hospitalier universitaire de Nice, radiée des cadres pour abandon de poste après une mise en demeure de reprendre ses fonctions. La requérante contestait la légalité de ces décisions, arguant notamment de l'incompétence de leurs auteurs et d'une erreur de fait, car elle justifiait de prolongations d'arrêts maladie. Le tribunal a annulé la décision de radiation des cadres du 11 octobre 2022, estimant que l'administration ne pouvait légalement constater un abandon de poste dès lors que Mme B... avait produit, dans le délai de la mise en demeure, un justificatif médical prolongeant son arrêt de travail. En conséquence, les décisions de mise en demeure et les avis de sommes à payer pour absences injustifiées ont également été annulés, sur le fondement des principes régissant la situation d'abandon de poste dans la fonction publique.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2301746(TA06-2301746)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL RS Rénovation Père et Fils, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés (exercice 2015) et des rappels de TVA (2014-2018), assortis de la majoration pour manquement délibéré. La société invoquait plusieurs irrégularités de procédure, notamment le défaut de saisine de l’interlocuteur départemental, une motivation insuffisante des rectifications et des pénalités, ainsi que le bien-fondé des taux de TVA appliqués et de la déductibilité de certaines charges. Le tribunal a jugé que la demande de saisine de l’interlocuteur départemental était prématurée, faute pour la société d’avoir d’abord sollicité le supérieur hiérarchique du vérificateur, et a écarté l’ensemble des autres moyens comme infondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 10 du livre des procédures fiscales et 1729 du code général des impôts.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2301925(TA06-2301925)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015-2017, issues de revenus distribués par leur société. La juridiction a jugé que la proposition de rectification, bien que motivée par référence à un extrait de la vérification de la société, était suffisamment motivée et régulière. Le tribunal a considéré que l'administration avait correctement qualifié les dépenses litigieuses de revenus distribués sur le fondement du c de l'article 111 du code général des impôts, et que la majoration pour manquement délibéré était justifiée.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2301996(TA06-2301996)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient la décharge et le remboursement de leurs cotisations d'impôt sur le revenu pour les années 2019 à 2021 et les années postérieures. Les conclusions relatives aux années postérieures à 2021 ont été jugées irrecevables, faute de réclamation préalable conforme aux articles R. 190-1 et R. 196-1 du livre des procédures fiscales. Pour les années 2019 à 2021, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'autorité de la chose jugée et la résidence fiscale, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2302183(TA06-2302183)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., moniteur éducateur, qui contestait son exclusion temporaire de trois jours prononcée par le Foyer de l’enfance des Alpes-Maritimes. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que l'abandon de certains griefs ne constituait pas un abandon de la procédure disciplinaire. Sur le fond, il a jugé que les faits reprochés (non-respect du planning et refus d'obéissance hiérarchique) étaient établis et que la sanction d'exclusion temporaire de trois jours, relevant du premier groupe prévu par l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique, n'était pas disproportionnée.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2302351(TA06-2302351)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour l'année 2011. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la procédure de contrôle sur pièces et l'absence de débat contradictoire. Le tribunal a jugé que le service n'était pas tenu d'engager une vérification de comptabilité ou un examen de situation fiscale personnelle, le contrôle sur pièces étant suffisant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, sur le fondement des articles L. 55 et L. 188 C du livre des procédures fiscales, ainsi que de l'article 92 du code général des impôts.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA06-2303310(TA06-2303310)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la SASU House Garden and Services, qui sollicitait la restitution de rappels de TVA pour les exercices 2017 et 2018. La société, soumise à une taxation d'office pour défaut de déclaration, n'a pas apporté la preuve, qui lui incombait, du caractère exagéré des impositions. Le tribunal a notamment écarté l'argument tiré de la jurisprudence "Eye Shelter", la société ne démontrant pas l'absence de risque de perte pour le Trésor. La solution repose sur les articles L. 66, L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2304388(TA06-2304388)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de M. A... qui sollicitait la décharge des impositions sur la plus-value réalisée lors de la cession d'un bien immobilier à Cannes en 2020. Le requérant invoquait l'exonération prévue au 1° bis du II de l'article 150 U du code général des impôts pour la première cession d'un logement autre que la résidence principale, sous condition de remploi dans sa résidence principale à Paris. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait au contribuable, conformément à l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales, et que M. A... n'avait pas démontré avoir respecté le délai de remploi de vingt-quatre mois ni fourni les justificatifs nécessaires. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions établies.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502934(TA06-2502934)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, l'avis du collège de médecins de l'OFII n'ayant pas à être communiqué au préalable, et que la motivation de l'arrêté était suffisante. Il a également estimé que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la protection de la santé.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2503394(TA06-2503394)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant soutenait que l'arrêté était illégal car le préfet n'avait pas statué sur sa demande de titre de séjour fondée sur les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que M. A... n'apportait pas la preuve qu'il avait effectivement déposé une telle demande de titre de séjour, et qu'il ne contestait pas être entré irrégulièrement en France. Par conséquent, la décision d'éloignement, prise sur le fondement du 3° de l'article L. 611-1 du CESEDA, n'était pas entachée d'erreur de base légale.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2503910(TA06-2503910)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante moldave, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu du caractère récent de son arrivée en France et de l'absence de démonstration d'une nécessité de présence auprès de sa fille. Le moyen tiré de l'article L.423-23 a été écarté comme inopérant, la demande de titre n'ayant pas été fondée sur ce texte.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2504096(TA06-2504096)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 18 juin 2025. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré d'une erreur de fait sur la situation matrimoniale du requérant était infondé. Il a également jugé que M. A... B... ne justifiait pas d'une résidence continue de plus de dix ans en France, ne pouvant ainsi se prévaloir de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Enfin, le moyen relatif à l'absence de contrat d'engagement a été écarté, le requérant n'ayant pas démontré avoir été empêché de le fournir avant la décision attaquée.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementAUTRE

N° TA06-2504649(TA06-2504649)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une requête en exécution d’un précédent jugement du 31 octobre 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas pris les mesures nécessaires pour réexaminer la demande de titre de séjour de M. B..., comme cela lui avait été enjoint. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 200 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de quinze jours suivant la notification de cette nouvelle décision. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’autorité de la chose jugée.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementAUTRE

N° TA06-2504651(TA06-2504651)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 25 octobre 2024 ayant annulé une obligation de quitter le territoire français et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un titre de séjour à Mme B..., constate l’absence d’exécution par l’administration. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il prononce une astreinte de 200 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de quinze jours suivant la notification de la présente décision.

6 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2505656(TA06-2505656)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne le recours de Mme D..., reconnue prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 4 mars 2025 pour un logement de type T4, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai de six mois. Saisi sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge rappelle que l'État est soumis à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. Il constate que la demande a été reconnue prioritaire et qu'aucun logement conforme n'a été proposé, ce qui l'oblige à ordonner le relogement de l'intéressée. La solution retenue est donc l'injonction au préfet de procéder au relogement, assortie d'une astreinte, en application des dispositions précitées.

6 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2505749(TA06-2505749)

**Sujet principal :** Recours en injonction de relogement fondé sur le droit au logement opposable (DALO). **Juridiction :** Tribunal administratif de Nice (juge des référés, statuant en urgence). **Solution retenue :** Le tribunal constate que Mme C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 1er avril 2025 pour un logement de type T3, n'a reçu aucune offre adaptée dans le délai légal de six mois. Il enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement. **Textes appliqués :** Articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (obligation de résultat de l'État), et articles R. 778-1 et suivants du code de justice administrative (procédure d'urgence).

6 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2505771(TA06-2505771)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par une décision de la commission de médiation du 24 septembre 2024, au motif qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge constate que l'État n'a pas satisfait à son obligation de résultat. Il ordonne en conséquence au préfet des Alpes-Maritimes de reloger M. A... dans un logement de type T4, sous astreinte de 800 euros par mois de retard à compter d'un délai de trois mois suivant la notification de l'ordonnance.

6 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2505805(TA06-2505805)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par Mme A... C..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence dans un T4 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 7 janvier 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a ainsi enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante, conformément à l'obligation de résultat pesant sur l'État en matière de droit au logement opposable.

6 novembre 2025Résumé IA
← Précédent127128129130131132133Suivant →Page 130/1156
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions