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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 2 juillet 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cet arrêté méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de l'intensité des liens familiaux du requérant avec la France, notamment sa vie maritale avec une ressortissante française et ses attaches familiales stables. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B... A... de demandes en référé visant à obtenir une expertise psychiatrique, la communication de son dossier médical sous astreinte, et le versement d’une provision de 50 000 euros pour des soins psychiatriques qu'elle estime inadaptés. Le tribunal a constaté que le centre hospitalier avait déjà communiqué le dossier médical, rendant cette demande sans objet. Sur le fond, le juge a rejeté la demande de provision, estimant que l’obligation invoquée était très sérieusement contestable en l’absence d’éléments probants établissant une faute. La demande d’expertise a également été rejetée pour défaut d’utilité. Cette décision est fondée sur l’article R.541-1 du code de justice administrative.