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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 13 mai 2025 par laquelle la Caisse primaire d'assurance maladie des Alpes-Maritimes avait prononcé le déconventionnement du Centre médical et dentaire Dubouchage pour une durée de deux ans. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par l'association requérante, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure, de la méconnaissance du principe d'impartialité, de l'absence de faute personnelle ou du caractère disproportionné de la sanction, n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée par une ordonnance prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence dans un logement de type T4 par une décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 5 mars 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de l'intéressée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 12 novembre 2024, qui n’a pas reçu d’offre de logement adaptée dans le délai de six mois. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a constaté l’absence de proposition de logement conforme à ses besoins. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. B... dans un délai de quatre mois, sous astreinte de 200 euros par mois de retard, destinée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. Les dépens ont été mis à la charge de l’État, et une somme de 1 200 euros a été accordée à son avocate au titre des frais irrépétibles.
Recours de M. A... devant le Tribunal Administratif de Nice, fondé sur le droit au logement opposable (DALO), après une décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 4 mars 2025 le reconnaissant prioritaire pour un logement de type T3. Constatant qu'aucune offre adaptée n'a été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal fait application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative. Il enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. A... sous astreinte de 400 euros par mois de retard.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constate que Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 4 février 2025, n’a reçu aucune offre de logement adaptée (T3 avec ascenseur) dans le délai de six mois imparti. En conséquence, le tribunal ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte, conformément à l’obligation de résultat pesant sur l’État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme A... D..., a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes ne lui avait pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 4 mars 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a enjoint au préfet de procéder au relogement de la requérante dans un logement de type T3. La solution retenue est une injonction de relogement assortie d’une astreinte, conformément au droit au logement opposable.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne le recours de Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 17 octobre 2024, qui n'a pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai de six mois. Le tribunal, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constate que l'État n'a pas satisfait à son obligation de résultat. En conséquence, il ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de reloger Mme B... sous astreinte de 800 euros par mois de retard, destinée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes refusant le regroupement familial au bénéfice de l'épouse de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'épouse résidant déjà de facto sur le territoire français, rendant la demande de suspension sans objet. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision du préfet des Alpes-Maritains accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante avait contribué à créer elle-même la situation d’urgence invoquée en raison de l’ancienneté de ses impayés de loyers (antérieurs à 2017) et du non-respect des échéanciers d’apurement fixés par un jugement de 2018. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension du refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 431-3, R. 431-10, R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, sans examiner la condition d'urgence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de regroupement familial pour sa fille majeure. Le requérant invoquait le respect des conditions de ressources et de logement, mais ce moyen a été jugé inopérant. Le refus était uniquement fondé sur l'âge de la fille, majeure au moment de la demande, conformément à l'article L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes annulant les épreuves du permis de conduire de M. A..., obtenues en 2022. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, malgré le contrat d’alternance invoqué par le requérant nécessitant des déplacements en voiture. Il a considéré que l’intérêt public lié à la sécurité routière primait, en raison du doute sur la validité des épreuves garantissant cette sécurité. La requête a donc été rejetée sans examen du moyen sérieux, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Suez Eau France d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à contester la procédure de passation d’une concession de service public de distribution d’eau potable par la communauté d’agglomération de Sophia-Antipolis (CASA). La requérante invoquait plusieurs manquements, notamment une erreur dans les données d’indexation du tarif de base, une irrégularité dans la phase d’offre finale et une modification irrégulière des pénalités contractuelles au profit de l’attributaire, Veolia. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés ou que la société Suez ne démontrait pas de lésion de ses intérêts. En conséquence, la procédure de passation a été jugée régulière.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... qui contestait une obligation de paiement de la taxe annuelle sur les engins maritimes. Le requérant soutenait que seul l'acheteur du jet ski était redevable de la taxe, mais ce moyen a été jugé inopérant car il relevait du contentieux de l'assiette et non du contentieux du recouvrement dans lequel il avait inscrit son recours. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour ne comporter qu'un moyen inopérant.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi d’un recours en plein contentieux par Mme A..., qui s’est finalement désistée de sa requête. Par une ordonnance du 3 novembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond n’a été examinée, la procédure s’étant achevée par ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet avait clôturé l'instruction en considérant à tort que son enfant était majeur, mais cette erreur de fait a été régularisée par le temps, l'étant devenu entre-temps. Le juge a estimé que la requête était devenue sans objet, car la demande de renouvellement devait désormais être formulée sur un autre fondement juridique. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R.222-1.4° du code de justice administrative pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, a examiné la légalité de deux arrêtés préfectoraux. Concernant l'obligation de quitter le territoire français du 8 décembre 2023, le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 13 octobre 2025, était tardive car présentée au-delà du délai d'un mois suivant la notification de la décision, en application de l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions dirigées contre cet arrêté ont été rejetées comme irrecevables.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par les sociétés International Yachting, Wanders et Solaris Riviera d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation ou à la résiliation d’une convention d’occupation du domaine public portuaire conclue entre la métropole Nice Côte d’Azur et la société All Yacht MC, assorti de conclusions indemnitaires. Les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 31 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné les sociétés requérantes à verser 1 500 euros chacune à la métropole et à la société All Yacht MC au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société Parcs et sports sud d’une demande de remboursement partiel de cotisations de taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) pour les années 2019 à 2021. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître, en application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que, conformément aux articles 265, 266 quinquies et 357 bis du code des douanes, ainsi qu’à l’article R. 211-3-26 du code de l’organisation judiciaire, les contestations relatives à cette taxe, recouvrée par l’administration des douanes, relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 septembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation, en soulignant l'effacement de sa condamnation pénale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des pièces du dossier et des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.