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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A... du logement d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile qu'elle occupait sans droit ni titre. La demande d'asile de l'intéressée avait été définitivement rejetée par la CNDA le 5 août 2024, mettant fin à son droit au maintien sur le territoire et à l'hébergement. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, eu égard aux besoins d'accueil des demandeurs d'asile, et l'absence de contestation sérieuse, faute pour Mme A... d'avoir produit un mémoire ou de s'être présentée à l'audience. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1, L. 542-1, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande du préfet des Alpes-Maritimes. Elle ordonne l'expulsion sans délai de Mme B... et M. A... et de leurs deux enfants du logement qu'ils occupent sans droit ni titre dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile, après le rejet définitif de leur demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA. Le juge retient que la condition d'urgence est remplie, leur maintien faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile, et que la demande ne se heurte à aucune contestation sérieuse. La solution s'appuie sur les articles L. 551-1, L. 542-1, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.