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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 333/1157

DécisionPARTIEL

N° TA06-2501537(TA06-2501537)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 19 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de l'absence de saisine du médecin de l'OFII était inopérant, car M. B ne justifiait pas d'un état de santé nécessitant une prise en charge médicale dont le défaut aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, fondée sur les articles L. 611-3 et R. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA06-2401067(TA06-2401067)

Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa décision du 4 mars 2025, était saisi par M. B, ressortissant russe, d’un recours contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour pour soins. Le tribunal a requalifié la demande comme dirigée contre la décision expresse de rejet du 29 mars 2024, qui s’est substituée à la décision implicite. Il a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, relatif au droit au respect de la vie privée et familiale. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1, ainsi que l’article 8 de la Convention.

25 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA06-2501010(TA06-2501010)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé de M. A B, ressortissant tunisien, qui demandait d’enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant plus de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, et que les mesures sollicitées faisaient obstacle à l’exécution de cette décision, ce qui est contraire aux conditions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen de l’urgence, en application de l’article L. 522-3 du même code.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA06-2300746(TA06-2300746)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire suite à des retraits de points. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du ministre pour tardiveté, estimant que la requête, enregistrée dans un délai raisonnable, n'était pas tardive. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'absence de notification des retraits de points, jugeant que celle-ci n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, le tribunal a examiné le moyen relatif au défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

25 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA06-2405967(TA06-2405967)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral du 22 septembre 2024 (refus d'attestation d'asile, obligation de quitter le territoire français). Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 26 octobre 2024, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce délai ayant été régulièrement mentionné dans la notification de l'arrêté. La solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

25 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA06-2500981(TA06-2500981)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. C, ressortissant capverdien, d’une requête contestant un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 19 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Par un mémoire du 10 mars 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 mars 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2105715(TA06-2105715)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B contestant un blâme et un refus de rupture conventionnelle. Concernant le refus de rupture conventionnelle, le tribunal a rappelé que l'administration doit organiser un entretien préalable avant tout refus, mais que la rupture conventionnelle n'est pas un droit et peut être rejetée pour l'intérêt du service. Le juge ne peut censurer ce refus qu'en cas d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués sont la loi n° 2019-828 du 6 août 2019 et le décret n° 2019-1593 du 31 décembre 2019.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2300813(TA06-2300813)

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur le recours de Mme B contre le refus préfectoral d'échanger son permis de conduire marocain. Le préfet de la Loire-Atlantique ayant abrogé sa décision initiale et invité la requérante à déposer une nouvelle demande, le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA06-2301657(TA06-2301657)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sous la présidence du magistrat M. Myara, a examiné la requête de M. A B contestant la légalité des décisions de retrait de points de son permis de conduire, notamment la décision 48 SI du 4 mars 2023. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable sur ses droits, conformément aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rappelé que l'administration doit prouver qu'elle a délivré les informations obligatoires lors de chaque infraction, constituant une garantie essentielle pour le conducteur. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de procédure pénale.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA06-2301758(TA06-2301758)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a rejeté la requête de M. B A. Le requérant contestait la décision du ministre de l'intérieur lui notifiant l'ensemble des retraits de points de son permis de conduire et la perte de son droit de conduire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de notification des retraits, jugeant que cette notification ne conditionne pas la légalité des décisions mais seulement leur opposabilité. Il a également rejeté le moyen relatif au défaut d'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, considérant que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de ces informations.

25 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA06-2501533(TA06-2501533)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société civile immobilière "Croisette 67" d'un litige l'opposant à la société d'économie mixte locale "Eaux de Mouans" concernant le recouvrement de factures d'eau. Le juge a constaté que le service public d'eau et d'assainissement est un service public industriel et commercial (SPIC) en application de l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales. Les litiges entre un SPIC et ses usagers relèvent du droit privé et donc de la compétence des juridictions judiciaires. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA06-2303082(TA06-2303082)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B contestant la décision du ministre de l'intérieur du 9 mars 2023 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant invoquait notamment un défaut d'information préalable sur les retraits de points. Le tribunal a jugé que le paiement de l'amende forfaitaire majorée par M. B établissait qu'il avait reçu l'avis d'amende, lequel contient les informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. Par conséquent, le moyen tiré du défaut d'information a été écarté, et la demande d'annulation a été rejetée.

25 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA06-2501542(TA06-2501542)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait à se voir proposer une solution de logement stable. Le juge a rappelé que le droit au logement ne constitue pas une liberté fondamentale au sens de cet article. Il a également estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, la commission de médiation ayant déjà rejeté son recours et sa situation étant inchangée depuis plusieurs mois. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience.

24 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA06-2200256(TA06-2200256)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par les consorts G d’une requête en annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Roquebrune-Cap-Martin à la SCI Casa Jameela pour des travaux de déminéralisation et d’extension vitrée. Par un mémoire du 3 mars 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête, désistement accepté par la commune. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 mars 2025. Les conclusions de la SCI Casa Jameela au titre des frais irrépétibles ont été rejetées.

24 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA06-2406800(TA06-2406800)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable l'opposition formée par Mme B contre une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique de 11 807,50 euros. La requête a été jugée tardive car déposée le 6 décembre 2024, alors que le délai de quinze jours pour former opposition, prévu à l'article R. 5426-22 du code du travail, expirait le 5 décembre 2024. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans qu'il soit besoin de statuer au fond. Les conclusions de France Travail au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

24 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA06-2501344(TA06-2501344)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus d’entrée sur le territoire français opposé à un ressortissant italien. La condition d’urgence n’a pas été jugée satisfaite, car le requérant avait quitté la France cinq mois plus tôt sans contester un premier refus, et continuait d’entretenir des relations pro-jihadistes sur les réseaux sociaux. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

24 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA06-2501102(TA06-2501102)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant ukrainien, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant plus de quatre mois, en application des articles R.432-1 et R.432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition de non-contestation sérieuse n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence.

21 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA06-2501154(TA06-2501154)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’une demande d’exécution, sous astreinte, d’un précédent jugement annulant le refus implicite de titre de séjour du préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal constate que le préfet a pris un nouvel arrêté le 23 septembre 2024 refusant le titre et obligeant M. B à quitter le territoire. En conséquence, il n’y a plus lieu de statuer sur la requête en exécution, celle-ci étant devenue sans objet. Cette ordonnance est fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative.

21 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2500965(TA06-2500965)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. D, qui demandait, sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la rectrice de l'académie de Nice d'affecter un accompagnant individuel à son fils handicapé. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur la demande préalable de M. D, en application de l'article L.231-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la condition de ne pas faire obstacle à une décision administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

21 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA06-2500832(TA06-2500832)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme A, ressortissante colombienne, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. La requérante, dont le titre de séjour était expiré, justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, son emploi étant menacé. Le juge a appliqué l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la remise d'un récépissé à tout étranger ayant déposé un dossier complet. L'astreinte sollicitée a été rejetée, de même que la demande de frais de justice.

21 mars 2025Résumé IA
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