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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme A, ressortissante britannique, un récépissé de demande de titre de séjour assorti d'une autorisation de travail. Le juge a constaté une carence anormalement longue de l'administration, créant une situation d'urgence et d'utilité pour la requérante, qui ne pouvait justifier de la régularité de son séjour. La décision s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a également été condamné à verser 900 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la requête de Mme B, ressortissante tunisienne. Le juge a rejeté la demande d'injonction de statuer sur le renouvellement de son titre de séjour, estimant que le délai d'instruction de moins de quatre mois n'était pas anormalement long et que l'urgence n'était pas démontrée. En revanche, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans un délai de quinze jours, considérant cette mesure utile et urgente pour justifier la régularité de son séjour. L'Etat a également été condamné à verser 900 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A B pour contester le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une carte professionnelle de conducteur VTC. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s'être désisté. M. B n'ayant pas répondu dans le délai d'un mois, le président de la 2ème chambre a constaté son désistement d'office par ordonnance du 21 mars 2025. La solution retenue est donc un désistement d'office, fondé sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une carte professionnelle de conducteur VTC. Le préfet avait indiqué que le requérant remplissait désormais les conditions requises, ce qui a conduit M. B à se désister purement et simplement de sa requête. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’une requête visant à annuler une décision du 21 juin 2023 par laquelle l’inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour inaptitude. En cours d’instance, l’administration a retiré la décision contestée, et la requérante s’est désistée purement et simplement de ses conclusions. Par ordonnance du 21 mars 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe réfugié, qui demandait d’enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour et un document provisoire. Le juge a rappelé qu’il ne peut ordonner la délivrance d’un titre de séjour, mesure non provisoire. Concernant le document provisoire, il a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, M. A ayant déjà obtenu des attestations de prolongation d’instruction valables jusqu’en septembre 2025. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour faute grave et le rejet implicite de son recours hiérarchique par le ministre du travail. Le requérant demandait également des dommages-intérêts. L'administration ayant accepté ce désistement, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement et clos l'instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi par M. A d’une demande d’annulation d’un arrêté du préfet de la Seine-Maritime prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel l’autorité ayant pris la décision a son siège, soit le tribunal administratif de Rouen. Par conséquent, le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, agent du Centre hospitalier universitaire de Nice, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident du 29 août 2019. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées (du 16 mars 2023 et implicite de juin 2023) étaient purement confirmatives d'une précédente décision implicite de rejet du 21 août 2022, déjà contestée dans une autre instance. En application de l'article R.222-1 4° du code de justice administrative, ces conclusions ont été déclarées manifestement irrecevables. Les demandes d'injonction et d'expertise ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Nice a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait des titres de recette émis par la commune de Mougins pour un total de plus de 36 000 euros. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal. Par ordonnance du 21 mars 2025, le président de la 2ème chambre a donc donné acte de ce désistement et clos l'instance.
Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, épouse A, de sa requête initialement dirigée contre la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante s'est désistée après avoir reçu une décision expresse de refus de séjour. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B A pour contester le refus du maire de Nice de lui accorder un changement d'usage d'un logement en meublé touristique. Après avoir invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, et en l'absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal a constaté un désistement d'office. Par ordonnance du 21 mars 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait d’enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de renouvellement de carte de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l’administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l’urgence, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité par le CNAPS. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal. L'ordonnance donne acte de ce désistement, mettant fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de carte de résident et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir démontré avoir relancé l'administration ou sollicité le renouvellement de son récépissé expiré. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Requête de M. A B contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute de décision faisant grief, le préfet ayant seulement retourné un dossier incomplet pour régularisation. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre le refus d’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le courrier du préfet des Alpes-Maritimes du 18 février 2025, retournant un dossier incomplet, ne constituait pas une décision faisant grief, rendant la requête irrecevable. L’urgence n’était pas non plus caractérisée pour l’octroi de l’aide juridictionnelle provisoire. Le tribunal a toutefois rappelé la possibilité pour M. B de saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative pour obtenir des mesures utiles.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A et M. C. Les requérants demandaient l'annulation de décisions de la commission de médiation Droit au logement opposable des Alpes-Maritimes et une injonction de relogement au préfet. Le juge a rappelé que le référé liberté ne permet pas d'annuler une décision administrative et que le droit au logement ne constitue pas une liberté fondamentale au sens de cet article. En l'espèce, la commission avait valablement rejeté leur recours en raison d'un jugement d'expulsion, et l'absence de relogement n'était pas constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A et son assureur, la MAIF, d’une demande d’indemnisation pour un préjudice subi suite à une agression par un mineur placé sous la responsabilité du département des Alpes-Maritimes. Le département a contesté sa responsabilité en invoquant le caractère d’accident de service. Les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 20 mars 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Beauchamp Estates contestant une amende de 24 542 euros pour défaut d'autoliquidation de la TVA. La société soutenait que la procédure était irrégulière car les redressements avaient été abandonnés, mais le tribunal a jugé que l'administration avait clairement maintenu l'amende après cet abandon. L'amende de 5 % a été appliquée conformément au 4 de l'article 1788 A du code général des impôts, sanctionnant l'absence de mention de la TVA exigible sur des rétrocessions à des sociétés étrangères. Le tribunal a estimé que le taux légal de 5 % avait été correctement appliqué sans modulation, et que la requérante n'était pas fondée à demander la décharge de l'amende.