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Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, agent contractuel du centre hospitalier universitaire de Nice, contestant le non-renouvellement de son contrat de travail à durée déterminée. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, jugeant la requête recevable car la décision initiale ne mentionnait pas les voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé les décisions des 19 novembre et 31 décembre 2021, estimant qu'elles étaient entachées d'erreur de droit : Mme A avait la qualité de fonctionnaire stagiaire à compter du 1er novembre 2021, et non d'agent contractuel, ce qui imposait une procédure de licenciement spécifique prévue par la loi n°86-33 du 9 janvier 1986. La solution retenue est l'annulation des décisions attaquées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, agent du CHU de Nice, contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de son syndrome dépressif réactionnel. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l’administration, estimant que la décision attaquée du 17 décembre 2021 ne constituait pas une confirmation d’une décision antérieure devenue définitive. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision pour irrégularité de procédure, faute de saisine préalable de la commission de réforme, en application de l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. Il a enjoint au CHU de Nice de réexaminer la situation de Mme A et de la placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service à compter du 17 août 2020. Enfin, le tribunal a condamné le CHU à verser 2 000 euros à Mme A au titre des frais de justice, tout en rejetant ses conclusions indemnitaires pour défaut de demande préalable.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant philippin, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant que l'état de santé du fils de M. B pouvait bénéficier d'un traitement approprié aux Philippines. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les textes appliqués sont les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante philippine, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une admission au séjour.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SARL La Catalane contestant des pénalités de 40% pour manquement délibéré, appliquées sur le fondement de l'article 1729 du code général des impôts, suite à des rappels de TVA pour la période d'octobre 2016 à septembre 2018. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas suffisamment prouvé l'intention délibérée de la société, un précédent contrôle similaire ne suffisant pas à caractériser l'élément intentionnel, d'autant qu'une partie de la TVA avait été régularisée. En conséquence, il a prononcé la décharge des pénalités de 40% pour la période concernée, sans faire droit à la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice était saisi par la SASU Le Bois Dormant d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de contributions sur les revenus locatifs pour 2012 et 2013, ainsi que de la pénalité prévue à l’article 1759 du code général des impôts. Le tribunal a constaté que les impositions en principal avaient déjà été dégrevées avant l’introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables. Sur le fond, il a examiné l’application de la pénalité liée à l’article 117 du code général des impôts, qui sanctionne le défaut de désignation des bénéficiaires de distributions occultes. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le litige porte sur la régularité de la procédure et le bien-fondé de cette amende.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant italien, contestant un arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen sérieux, estimant l’arrêté suffisamment motivé et fondé sur les dispositions de l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement, en raison des condamnations pénales de l’intéressé pour violence et stupéfiants, constituant une menace pour l’ordre public.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, un électricien, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder l’aide exceptionnelle du fonds de solidarité pour les pertes d’exploitation liées à la covid-19 (octobre et décembre 2020, janvier et mars 2021). Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre le rejet du recours gracieux étaient inopérantes, car ce recours ne peut être contesté pour ses vices propres. Sur le fond, il a estimé que M. B ne remplissait pas les conditions de perte de chiffre d’affaires fixées par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, notamment l’exigence d’une perte d’au moins 50 % pour octobre 2020. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris l’injonction et les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme C épouse B, née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal retient que le préfet a méconnu son obligation de communiquer les motifs de cette décision implicite, en violation des articles L. 232-4 et L. 114-2 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressée dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 11 décembre 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, parent d'enfants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant placé en situation irrégulière, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d'une demande d'exécution sous astreinte de son jugement du 30 janvier 2023, a examiné les mesures prises par le CHU de Nice. Il a constaté que la requérante avait refusé plusieurs propositions de réintégration et avait été déclarée en abandon de poste, ce qui a conduit au rejet de sa demande sur ce point. Le tribunal a également relevé que le préjudice matériel n'était pas établi, la période d'éviction n'ayant pas entraîné de perte financière, et que le préjudice moral de 1 000 euros avait été indemnisé. La demande d'exécution a donc été rejetée, sur le fondement de l'article L.911-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 15 mai 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à Mme C, ressortissante nigériane. Le tribunal a estimé que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale stable de l'intéressée avec son concubin titulaire d'un titre de séjour et leurs deux enfants nés en France. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois. L'État a également été condamné à verser 900 euros à Mme C au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 28 janvier 2022, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a toujours pas délivré à Mme B l’attestation prévue à l’article D.512-2 du code de la sécurité sociale. Sur le fondement de l’article L.911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 1 000 euros par jour de retard à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de huit jours. La solution retenue vise à contraindre l’administration à exécuter une décision de justice devenue définitive.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant marocain. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, en refusant le titre malgré la présence continue et habituelle de l'intéressé en France depuis 2015 et son contrat de travail à durée indéterminée depuis 2018. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à M. A un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Beauchamp Estates contestant une amende de 24 542 euros pour défaut d'autoliquidation de la TVA. La société soutenait que la procédure était irrégulière car les redressements avaient été abandonnés, mais le tribunal a jugé que l'administration avait clairement maintenu l'amende après cet abandon. L'amende de 5 % a été appliquée conformément au 4 de l'article 1788 A du code général des impôts, sanctionnant l'absence de mention de la TVA exigible sur des rétrocessions à des sociétés étrangères. Le tribunal a estimé que le taux légal de 5 % avait été correctement appliqué sans modulation, et que la requérante n'était pas fondée à demander la décharge de l'amende.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, de nationalité tunisienne, qui contestait l'arrêté du 4 janvier 2025 du préfet des Alpes-Maritimes lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a constaté que l'arrêté avait été notifié le 4 janvier 2025 avec mention des voies et délais de recours, mais que la requête n'avait été enregistrée que le 13 mars 2025, soit au-delà du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en 1ère chambre, a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante tunisienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La décision explicite du 5 août 2024 s'est substituée à la décision implicite antérieure. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué pour une admission exceptionnelle au séjour, n'était pas applicable aux ressortissants tunisiens, dont la situation est régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de l'association du quartier Maures Constance à Antibes, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré à la société Nexity. Le juge a constaté que l'association n'avait pas respecté l'obligation de notification de son recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire dans le délai de quinze jours francs prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation, les notifications ont été effectuées hors délai. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal administratif de Nice annule l'arrêté du 9 février 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de trois mois et de délivrer un récépissé dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, agent hospitalier radié des cadres et mis en demeure de rembourser une somme pour rupture d'engagement. La requête visait l'annulation de l'arrêté de radiation du 15 février 2021 et de l'avis de sommes à payer du 8 mars 2021. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de l'arrêté de radiation, car elle a été présentée après l'expiration du délai de recours de deux mois, la notification à l'ancienne adresse de l'intéressé étant réputée régulière. En revanche, les conclusions contre l'avis de sommes à payer et la décision de rejet du recours gracieux ont été examinées sur le fond, mais les moyens soulevés (erreur de droit, irrégularité du titre exécutoire, défaut de motivation) ont été écartés. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.