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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 345/1157

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2203999(TA06-2203999)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SCI Catproperties, qui contestait le refus de permis de construire pour un immeuble de bureaux à Nice. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé qu'aucun permis de construire tacite n'était né, le délai d'instruction de trois mois n'étant pas expiré à la date de la décision de refus. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la société requérante, sur la base des articles L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales et R.*424-1 du code de l'urbanisme.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2306335(TA06-2306335)

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande d'admission exceptionnelle au séjour de Madame C, ressortissante ivoirienne. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car elle porte atteinte à l'intérêt supérieur de sa fille, née d'un père français, scolarisée en France et vivant avec sa mère. La solution retenue est fondée sur la primauté de l'intérêt de l'enfant dans les décisions administratives. Le jugement enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" à Madame C.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2202209(TA06-2202209)

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 9 mars 2022 par laquelle le maire du Cannet a refusé d'attester de la conformité des travaux d'installation d'une station relais de téléphonie mobile réalisés par la société Cellnex France. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il retient que le motif du refus, fondé sur l'absence d'autorisation d'urbanisme, est illégal car la décision de retrait de la non-opposition tacite avait été suspendue par le juge des référés. La décision est annulée et il est enjoint au maire de se prononcer à nouveau sur la conformité des travaux dans un délai d'un mois.

6 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA06-2501182(TA06-2501182)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B A d'une demande d'injonction visant à faire enregistrer sa demande d'asile et à obtenir une attestation de demandeur d'asile. Le requérant soutenait que le refus d'enregistrement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, une liberté fondamentale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A avait eu la possibilité de demander l'asile en Italie, pays où il avait résidé pendant neuf ans. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 521-1, L. 521-4 et L. 521-7.

6 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA06-2501178(TA06-2501178)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté du 3 février 2023 du préfet des Alpes-Maritimes lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 3 mars 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de quarante-huit heures suivant la notification de l’arrêté, conformément aux articles L. 614-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 776-2 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste, non susceptible d’être couverte, a conduit au rejet de l’ensemble des demandes de M. B, y compris celles relatives à l’annulation des décisions contestées et à l’injonction de mettre fin au signalement dans le système d’information Schengen.

6 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA06-2501039(TA06-2501039)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence invoquée par le requérant, liée à l'impossibilité d'exercer son activité professionnelle, résultait de son propre fait, faute pour lui d'avoir sollicité le renouvellement de son récépissé avant son expiration. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

6 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceANNULE

N° TA06-2404987(TA06-2404987)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’une requête contestant un arrêté du maire de Nice du 15 avril 2024 attribuant rétroactivement une nouvelle bonification indiciaire à compter du 1er janvier 2024, le requérant demandant que cette date soit fixée au 1er janvier 2020. Par courrier du 12 novembre 2024, M. B s’est désisté de sa requête, désistement accepté par la commune. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 6 mars 2025.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2406415(TA06-2406415)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 12 juillet 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant sénégalais, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a retenu un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour avant de refuser la demande, alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'annulation de la décision de refus de séjour entraîne celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2406242(TA06-2406242)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de refus de séjour opposée à Mme A, ressortissante philippine, par le préfet des Alpes-Maritimes. La requérante justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui imposait à l’administration, en vertu des articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de saisir la commission du titre de séjour avant tout refus. Le tribunal a jugé que l’absence de cette saisine constituait un vice de procédure ayant privé l’intéressée d’une garantie. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois, après avis de la commission, et de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2405431(TA06-2405431)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A E, ressortissante brésilienne, contestant l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas, par des preuves récentes, de la persistance du pacte civil de solidarité de sa mère avec un citoyen européen, ni de sa prise en charge effective ou d'une assurance maladie, conditions requises par les articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la décision préfectorale a été maintenue.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2405341(TA06-2405341)

Le Tribunal administratif de Nice annule l'arrêté du 21 mai 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé l'admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant tunisien, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal retient que l'arrêté méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale du requérant, marié à une Française et justifiant d'une communauté de vie depuis 2022. Il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 900 euros au titre des frais de justice.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2405242(TA06-2405242)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème Chambre, a annulé la décision du 2 août 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un visa de long séjour en qualité de conjointe de français à Mme A, épouse B, ressortissante philippine. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation en remettant en cause la présomption légale de communauté de vie entre les époux, sans apporter d’éléments probants contraires, et en contestant l’entrée régulière de la requérante sur le territoire français. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 215 du code civil.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405139(TA06-2405139)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 août 2024 lui refusant une attestation de demande d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître des conclusions dirigées contre les décisions de l'OFPRA et de la CNDA, ces recours relevant du Conseil d'État. Sur le fond, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles R. 733-35 du CESEDA et R. 351-4 du code de justice administrative.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405121(TA06-2405121)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que les éléments présentés (contrats de travail, situation familiale) ne constituaient ni des considérations humanitaires ni des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405059(TA06-2405059)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que, malgré son activité professionnelle en France depuis 2017, la requérante, célibataire et sans charge de famille, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405026(TA06-2405026)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant l’arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la situation familiale de la requérante. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2404988(TA06-2404988)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème Chambre, a rejeté les requêtes de Mme et M. D, ressortissants haïtiens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux refusant leur admission exceptionnelle au séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les arrêtés n'étaient pas entachés d'un défaut d'examen sérieux, ni d'une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni d'une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2404963(TA06-2404963)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème Chambre, a rejeté les requêtes de Mme A et M. C dirigées contre les arrêtés du 22 août 2024 du préfet des Alpes-Maritimes leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants, qui invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'ont pas démontré que leur vie privée et familiale était suffisamment ancrée en France pour justifier une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2404874(TA06-2404874)

Le Tribunal administratif de Nice a annulé l'arrêté du 5 août 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme B, ressortissante tunisienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que Mme B justifiait d'une communauté de vie réelle et ininterrompue avec son époux, titulaire d'une carte de résident, et de la naissance d'un enfant en 2022. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé pour méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2404706(TA06-2404706)

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 5 août 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à Mme C, ressortissante turque, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec un compatriote titulaire d'une carte de résident et de la réalité de leur vie commune en France. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 900 euros au titre des frais de justice.

6 mars 2025Résumé IA
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