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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 4ème chambre, a été saisi par Mme C E d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 6 mai 2022 du maire de Vallauris ordonnant l’interruption de travaux sur des parcelles situées à Super Cannes. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, des vices de procédure et une erreur de droit, soutenant que les travaux étaient achevés et réguliers. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le maire se trouvait en situation de compétence liée pour prescrire l’interruption des travaux en application des articles L. 480-2 et R. 421-1 du code de l’urbanisme, dès lors que les constructions avaient été réalisées sans autorisation d’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C E contestant l'arrêté du 17 décembre 2021 par lequel le maire de Cagnes-sur-Mer ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux de Mme A pour la rénovation et la surélévation d'une construction. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance de plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme métropolitain (PLUm) et du code de l'urbanisme. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens, dont celui tiré de la violation de l'article 2.1.3.2 du PLUm relatif à l'implantation par rapport aux limites séparatives, et les a jugés non fondés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SAS Océane demandant l'annulation de l'arrêté du 20 juin 2022 du maire de Vallauris ordonnant l'interruption de travaux sur une parcelle. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur un procès-verbal de constat d'infraction établissant la poursuite des travaux sans permis de construire, en violation des articles L. 421-1 et R. 421-1 du code de l'urbanisme. La solution retenue écarte les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de fait et de droit, et de détournement de procédure.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A pour contester le refus des ministres de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur de lui attribuer une majoration pour assistance constante d'une tierce personne. Par un acte du 19 février 2025, la requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 mars 2025. Aucune solution au fond n'a donc été retenue, la procédure s'étant achevée par ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société Free Mobile contestant l'arrêté du maire de Cagnes-sur-Mer du 20 juin 2022, qui s'opposait à sa déclaration préalable pour la construction d'une station relais de téléphonie mobile. La commune a demandé une substitution de motifs, invoquant notamment la méconnaissance de la destination d'un emplacement réservé (E04) prévu par le plan local d'urbanisme. Le tribunal a fait droit à cette demande, jugeant que ce motif était fondé sur la situation existante à la date de la décision et que la société requérante n'avait pas été privée de garantie procédurale. Par conséquent, la requête de Free Mobile a été rejetée, et la société a été condamnée à verser 2 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Théoule-sur-Mer pour une villa avec piscine. Le tribunal a jugé que M. A, bien que voisin immédiat, ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant, car les atteintes alléguées à ses conditions de jouissance (notamment l’accès à un parking) n’étaient pas établies avec précision. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de Mme B, ressortissante algérienne, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l’admettre au séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des stipulations de l’accord franco-algérien (articles 7 et 6§5) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir constaté l’absence de production en défense du préfet sur la première, a statué sur l’ensemble des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 9 août 2022 par lequel le maire de Théoule-sur-Mer a refusé à Mme A un permis de construire modificatif. La décision a été annulée pour défaut de motivation, l'arrêté ne précisant pas les circonstances de fait justifiant le refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a également relevé que l'avis défavorable du service d'assainissement, bien que visé, n'était pas annexé à l'arrêté, ce qui ne palliait pas cette insuffisance. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 28 juin 2022 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a classé sans suite la demande d’acquisition de la nationalité française de M. C, ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière, car l’administration n’a pas démontré que M. C avait été régulièrement convoqué à l’entretien individuel prévu à l’article 41 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, le privant ainsi d’une garantie. Le préfet a tenté de substituer un nouveau motif, tiré de l’absence de réponse à une convocation pour l’enquête de l’article 36 du même décret, mais le tribunal a estimé que ce motif n’était pas établi. En conséquence, la décision attaquée a été annulée.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme C, ressortissante philippine, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l’admettre au séjour. Le tribunal a joint les deux requêtes et a constaté que la décision explicite du 26 avril 2024 s’était substituée à la décision implicite antérieure. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais les moyens soulevés par la requérante incluent la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C contestant le refus de permis de construire pour un immeuble de 11 logements à Saint-Laurent-du-Var. Le juge a estimé que le maire avait légalement fondé son refus sur la méconnaissance du cahier des prescriptions architecturales du PLUm, sans que l’absence d’avis favorable du service de voirie ou l’impossibilité de déposer un engagement « Ecovallée » via le guichet unique ne vicie la procédure. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 423-23, L. 423-3 et R. 474-1 du code de l’urbanisme, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A pour contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui réattribuer un point sur son permis de conduire suite à une infraction. En cours d’instance, le ministre a indiqué que les mentions litigieuses avaient été supprimées, ce qui a conduit M. A à se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Par une ordonnance du 5 mars 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SAS Dragon de Cambodge contestant l'arrêté du maire de Nice du 7 juillet 2022 ordonnant la fermeture administrative de son établissement "Fun Sushi" pour deux mois. Le tribunal a jugé que le maire, agissant au nom de l'État par délégation préfectorale sur le fondement de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, avait légalement motivé sa décision en raison d'atteintes à l'ordre public liées à la fréquentation de l'établissement. La durée de la fermeture n'a pas été considérée comme disproportionnée, et les moyens soulevés (insuffisance de motivation, vice de procédure, erreur de fait) ont été écartés. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant à M. B, ressortissant philippin, une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis un vice de procédure en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette omission a privé le requérant d'une garantie procédurale essentielle.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un déféré tendant à l’annulation d’un permis de construire valant permis de démolir délivré par le maire de Théoule-sur-Mer pour la construction d’une villa avec piscine. Le préfet soutenait notamment la méconnaissance des articles R. 431-16 j) et R. 431-16 d) du code de l’urbanisme. En cours d’instance, le préfet s’est désisté de sa requête, désistement accepté par la commune. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la bénéficiaire du permis au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice annule le refus du maire de Saint-Laurent-du-Var de délivrer une dérogation aux horaires de fermeture tardive à la SAS Twix pour son établissement "Tree Bô". La décision est annulée pour insuffisance de motivation, car elle ne précise pas les faits concrets justifiant le refus, et pour vice de procédure, faute de respect du contradictoire préalable. Le tribunal s’appuie sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur l’arrêté préfectoral du 30 janvier 2015. Il rejette la demande d’injonction de délivrance de la dérogation, estimant que l’annulation n’implique pas nécessairement une telle mesure.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante biélorusse, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 11 avril 2023 lui imposant de quitter son hébergement pour demandeur d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, en droit comme en fait, et que l'OFII avait fait une juste application des articles L. 552-14 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a retenu que le comportement violent de Mme A, ayant conduit à l'hospitalisation de son enfant et à son placement en garde à vue, constituait un motif légitime de sortie du lieu d'hébergement.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A B pour contester une décision du ministre de l'intérieur du 20 juin 2024 portant retrait de points et invalidation de son permis de conduire. La requérante s'est désistée purement et simplement de son recours par un acte enregistré le 16 septembre 2024. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 mars 2025. Aucune contestation n'ayant été soulevée, la procédure est close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu, en se fondant sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.
Saisi par les parents d’un enfant autiste, le juge des référés du tribunal administratif de Nice rejette leur demande d’injonction visant à obtenir un accompagnant (AESH) pour leur fils, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. Il estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour les requérants d’établir la réception par l’administration de leur mise en demeure préalable. La décision rappelle que la privation de scolarisation adaptée peut constituer une atteinte grave à une liberté fondamentale, mais exige une urgence caractérisée dans les 48 heures.