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Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B A d’une contestation d’un avis à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’amendes forfaitaires majorées. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que ces contestations relèvent de la seule compétence de la juridiction judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 121-5 du code de la route, et 521, 707-1 du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A contestant son placement en rétention administrative. Le juge a relevé que, conformément à l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la contestation d'une décision de placement en rétention relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la SARL Loremag pour contester un arrêté du maire de Nice du 24 mars 2022 lui refusant un permis de construire une résidence pour étudiants, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. La société s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 26 février 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 10 mars 2025. Aucun texte d'urbanisme n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre la décision du 17 février 2025 autorisant son licenciement. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, la société Schneider Electric France avait notifié le licenciement par lettre recommandée, ce qui a entièrement exécuté la décision administrative. En application de la jurisprudence, la requête a donc perdu son objet et il n'y a plus lieu d'y statuer. Les conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par les associations Fédération Droit au logement et Ligue des droits de l'homme pour suspendre l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 interdisant les manifestations sur la voie publique à Cannes durant le MIPIM (10-15 mars 2025). Le juge a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté ne faisant pas obstacle à la manifestation prévue par les associations. Il a également estimé que l'interdiction partielle était proportionnée et nécessaire pour prévenir un risque avéré de troubles à l'ordre public, conciliant ainsi la liberté de manifester avec l'objectif constitutionnel de sauvegarde de l'ordre public. Les textes appliqués incluent la Constitution, la convention européenne des droits de l'homme et le code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande, des conditions d'entretien dégradantes et une erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de sa demande. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que la demande d'asile était effectivement manifestement infondée au regard des articles L. 351-1 et L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la décision de refus d'entrée a été validée, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C qui demandait la récusation de l'expert M. B, désigné dans le cadre d'un litige médical. La requérante invoquait le refus de l'expert de reporter une réunion d'expertise, mais le tribunal a jugé sa demande tardive. En application de l'article R. 621-6 du code de justice administrative, la récusation doit être demandée dès la révélation de la cause, ce qui n'a pas été le cas. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de suspension de l'autorisation de licenciement de M. B, salarié protégé, était devenue sans objet. En effet, la société Schneider Electric France avait notifié le licenciement par lettre recommandée après l'autorisation ministérielle du 17 février 2025, ce qui a entièrement exécuté la décision administrative. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur la requête et rejeté les conclusions des parties au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B, qui demandait la suspension de la décision du 17 février 2025 autorisant son licenciement. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, l'employeur avait notifié le licenciement par lettre recommandée, ce qui a entièrement exécuté la décision administrative. En conséquence, la requête a perdu son objet et il n'y a plus lieu d'y statuer. Les conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité sud - SGAMI sud de lui accorder l'agrément pour les fonctions de gardien de la paix, entraînant la perte du bénéfice de son admission au concours de 2020. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire de la décision et de la décision implicite de rejet du recours gracieux. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l'absence de justification de l'habilitation de l'agent ayant consulté le fichier de traitement des antécédents judiciaires (TAJ). La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Nice annule les arrêtés des 23 janvier et 16 février 2023 par lesquels le préfet des Alpes-Maritimes avait suspendu puis prolongé la suspension des fonctions de Mme C, agent contractuel. La suspension, mesure conservatoire, nécessite des faits présentant un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité, ce que le préfet n'a pas établi faute d'avoir produit d'éléments probants avant la clôture de l'instruction. Le tribunal retient donc une erreur d'appréciation, sans examiner les autres moyens. L'annulation de la première décision entraîne par voie de conséquence celle de la prolongation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une autorisation de travail pour un poste de maçon. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision attaquée mentionnait les textes applicables et les éléments de sa situation personnelle. Sur le fond, il a rappelé que l'accès au marché du travail pour un demandeur d'asile est soumis au droit commun et à l'obtention d'une autorisation de travail, sans que le préfet soit lié par la seule décision de l'OFPRA. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur la base des articles R. 5221-1 et R. 5221-3 du code du travail, ainsi que des articles L. 554-1 et L. 554-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté du ministre de l'intérieur du 4 février 2025 lui imposant des mesures de contrôle administratif et de surveillance sur le fondement des articles L. 228-1 et L. 228-2 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'information préalable du procureur de la République, de l'absence d'éléments nouveaux et de l'erreur d'appréciation, estimant que la mesure était justifiée par des raisons sérieuses de menace pour la sécurité et l'ordre publics. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté attaqué, sans faire droit à la demande de remboursement des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C, agent de la commune de Cannes, qui contestait la décision du 28 septembre 2022 lui notifiant la consolidation de son accident de service au 23 mars 2022 avec un taux d'IPP de 5%. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation n'était pas fondé, l'administration s'étant basée sur un rapport d'expertise médicale. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 4 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que la décision n'était pas disproportionnée au regard des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé et de l'absence de circonstances humanitaires. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant a été écarté comme non fondé.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que Mme B ne justifiait pas d'un séjour habituel en France sous couvert de titres de séjour "étudiants" ni de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les éléments postérieurs à la décision attaquée (PACS et naissance d'un enfant) n'ont pas été pris en compte. La décision a donc été confirmée, et l'ensemble des conclusions de la requête rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de l’admettre au séjour. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), compte tenu de l’absence de preuve d’une résidence habituelle en France depuis 2018 et de la situation irrégulière de son épouse. Il a également écarté le moyen tiré de l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant), la cellule familiale pouvant se reconstituer en Tunisie. Enfin, le tribunal a jugé que la situation de M. A B ne relevait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a donné acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle par l’académie des Beaux-Arts-Institut de France. La requérante avait sollicité l’annulation de cette décision et la reconnaissance d’un harcèlement moral. L’administration ayant accepté ce désistement, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’aucun obstacle ne s’y opposait et a clos l’instance par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, pour contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" en tant que parent d'enfant français. En cours d'instance, le préfet des Alpes-Maritimes lui a délivré le titre sollicité, conduisant M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SCI Catproperties, qui contestait le refus de permis de construire pour un immeuble de bureaux à Nice. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé qu'aucun permis de construire tacite n'était né, le délai d'instruction de trois mois n'étant pas expiré à la date de la décision de refus. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la société requérante, sur la base des articles L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales et R.*424-1 du code de l'urbanisme.