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Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la Sci Veridian contestant le refus de permis de construire du 30 mai 2022 pour la création d'une dépendance à Villefranche-sur-Mer. La commune a retiré cet arrêté le 8 décembre 2022 et accordé le permis sollicité, rendant les conclusions en annulation sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté les demandes d'injonction. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à la Sci Veridian au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, un ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision attaquée ni justifié du dépôt de sa demande, malgré une demande de régularisation adressée à son avocat. En application des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, demandeuse d'asile de nationalité russe atteinte de pathologies lourdes et accompagnée de jeunes enfants, qui se trouvait à la rue. Le juge a reconnu l'urgence extrême de sa situation et a estimé que la carence de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) à lui fournir des conditions matérielles d'accueil décentes portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de proposer à Mme B et à sa famille un hébergement dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 551-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours contre un permis de construire délivré par le maire de Grasse pour une villa avec piscine et voirie incendie. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur action par un mémoire du 26 février 2025. Par ordonnance du 17 mars 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre décision au fond n’a été rendue.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, dès lors que la demande de titre de séjour de l'intéressé avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a considéré que la demande de titre de séjour de l'intéressé, formulée en mars 2024, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet en juillet 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, il n'appartenait pas au juge des référés d'enjoindre au préfet de délivrer un titre de séjour, la requête étant manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du maire de La Colle-sur-Loup du 5 décembre 2024 qui s'opposait à l'installation d'un pylône relais de téléphonie mobile de 24 mètres. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de l'insuffisance de couverture réseau 4G affectant environ 1 300 habitants et de l'intérêt public lié à la continuité du service des télécommunications. Il a également estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au maire de réexaminer la déclaration préalable dans un délai d'un mois et a condamné la commune à verser 1 500 euros aux requérantes au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, demandeuse d'asile avec trois enfants en bas âge, pour obtenir le rétablissement des conditions matérielles d'accueil et un hébergement. Le juge a reconnu l'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, privant la famille de toute ressource et hébergement. Il a enjoint à l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration (OFII) de rétablir les conditions matérielles d'accueil et de proposer un hébergement dans un délai de huit jours, sous astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 551-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en lien avec la directive 2013/33/UE.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au centre de recherches INRIA de Sophia Antipolis de faire cesser des agissements de harcèlement moral et de répondre à ses demandes. Le tribunal a estimé que les écritures du requérant, décrivant de manière générale une situation contentieuse avec plusieurs organismes, ne permettaient pas d'identifier des demandes relevant de l'office du juge des référés. En outre, M. B n'a pas justifié de l'existence d'une situation d'urgence nécessitant une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une carte de séjour en qualité de conjoint de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante ayant attendu près d'un an après la décision expresse de rejet pour saisir le juge des référés. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé contractuel sur le fondement de l'article L. 551-14 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Eiffage Route Grand Sud. Celle-ci demandait la suspension et la nullité des contrats attribués par le département des Alpes-Maritimes aux sociétés Eurovia et Colas France pour des lots de travaux d'entretien de voirie. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que la société requérante disposait d'informations suffisantes pour former un référé précontractuel et qu'en s'abstenant de le faire, elle ne pouvait plus utilement saisir le juge du référé contractuel. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 551-13 et L. 551-14 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B, ressortissant marocain, une attestation de régularité de séjour pour la période du 22 août au 12 octobre 2023. Le juge a estimé que l’urgence et l’utilité de la mesure étaient établies, l’absence de ce document empêchant l’intéressé de percevoir l’allocation aux adultes handicapés et le plaçant dans une situation financière précaire. La carence de l’administration, qui n’a pas contesté les faits, a justifié cette injonction, sans qu’il soit fait obstacle à l’exécution d’une décision administrative. L’État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de titre de séjour opposé à M. A par le préfet des Alpes-Maritimes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, entré en France en 2017, n'avait jamais été titulaire d'un titre de séjour et n'avait pas exercé d'activité professionnelle depuis son arrivée, ne justifiant ainsi d'aucune circonstance particulière nécessitant une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, ni de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, par une ordonnance du 14 mars 2025, a été saisi par M. A B, ressortissant tunisien, d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral du 18 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d’un an. Constatant que le requérant réside à Paris, le tribunal a estimé que le litige, relevant de la police des étrangers, n’entrait pas dans son ressort territorial en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, seule juridiction compétente pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 décembre 2024 par lequel le maire de Mougins s'est opposé à une déclaration préalable pour la création d'une issue de secours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ayant elle-même contribué à sa situation en maintenant son établissement fermé depuis l'automne 2023. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, une ressortissante russe enceinte de neuf mois et mère d'un enfant de trois ans, demandeuse d'asile sans hébergement. Le juge a constaté une situation d'extrême urgence en raison de sa vulnérabilité. Toutefois, il a rejeté les conclusions dirigées contre l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration (OFII), estimant que la privation des conditions matérielles d'accueil n'était pas établie comme une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour valable jusqu'au 31 août 2025, en invoquant une atteinte grave à sa liberté d'accès à l'emploi. Le tribunal a estimé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, dès lors que l'instruction de sa demande de titre de séjour prendrait fin au plus tard le 9 mai 2025 par une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'astreinte et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en la formation de juge unique, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 9 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien de 1968. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 décembre 2024 par lequel le président de la métropole Nice Côte d'Azur a mis fin au stage de M. B et l'a radié des effectifs. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (incompétence, irrégularité de la commission administrative paritaire, partialité, absence de garanties disciplinaires, erreur d'appréciation, détournement de pouvoir) n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, l'absence de doute sérieux suffisant à justifier le rejet. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Eldorado. Celle-ci contestait la procédure de sélection pour l'attribution de terrasses sur le domaine public de Saint-Paul-de-Vence, estimant que l'avis de mise en concurrence et le rejet de sa candidature étaient partiaux. Le juge a considéré que les conventions d'occupation du domaine public en vue d'une exploitation économique ne constituent pas des contrats entrant dans le champ d'application des articles L. 551-1 et L. 551-5 du code de justice administrative, relatifs aux marchés publics et délégations de service public. Par conséquent, le juge des référés précontractuels et contractuels n'était pas compétent pour connaître du litige, fondé sur les articles L. 2122-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques.