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Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le délai de traitement de la demande n'était pas anormalement long et que la requérante s'était elle-même placée dans la situation d'urgence invoquée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes d'exécuter un arrêté du 13 décembre 2024 mettant en demeure son propriétaire de la reloger pour insalubrité. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d'utilité, le préfet soutenant sans être contesté que l'arrêté était déjà en cours d'exécution. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SCI Histoires de Bastide pour obtenir la liquidation de l'astreinte prononcée à l'encontre de la société Enedis, qui n'avait pas exécuté l'injonction de déplacer un pylône électrique. Le tribunal a constaté que, malgré des travaux d'enfouissement réalisés, le pylône n'avait pas été déposé à la date du jugement. Il a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte pour la période du 15 février 2023 au 18 mars 2025, mais a modéré son montant à 5 000 euros, en application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. En outre, la société Enedis a été condamnée à verser 1 500 euros à la SCI au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A, ressortissant moldave, contestant l'arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue par la magistrate désignée Mme Moutry après audience publique. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, était saisi par M. C de deux requêtes connexes : l'une en annulation d'une décision du maire de Cagnes-sur-Mer du 15 mars 2023 l'excluant des marchés communaux pour défaut d'installation d'une protection antidérapante, et l'autre en indemnisation des préjudices résultant de cette décision. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du vice de procédure et de la disproportion de la sanction. Il a ainsi jugé que la décision d'exclusion était légale, ce qui a conduit au rejet tant de la demande d'annulation que de la demande indemnitaire fondée sur l'illégalité fautive de cette décision.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. C contestant la décision du maire de Cagnes-sur-Mer du 15 mars 2023 l’excluant temporairement des marchés pour défaut d’installation d’une protection antidérapante au sol. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du vice de procédure et de l’atteinte à la liberté d’entreprendre, en se fondant sur le code général des collectivités territoriales et le code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et, par voie de conséquence, le rejet de la demande indemnitaire de M. C pour pertes de chiffre d’affaires et préjudice moral.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné trois requêtes de M. B E contestant les décisions des 13 septembre 2022, 19 janvier 2023 et 2 mars 2023 par lesquelles le conseil départemental de l'ordre des médecins des Alpes-Maritimes a refusé de saisir la chambre disciplinaire de première instance d'une plainte contre le docteur A. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et non entachées d'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D, qui contestait la décision du conseil départemental de l'ordre des médecins des Alpes-Maritimes refusant de saisir la chambre disciplinaire d'une plainte contre le docteur C. Le tribunal a jugé que le conseil départemental dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour décider des suites à donner à une plainte, et que la décision attaquée était suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 4123-2 et L. 4124-2 du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait l'annulation de la décision du 15 novembre 2022 par laquelle la métropole Nice Côte d'Azur refusait de retirer un enrobage béton sur des emplacements réservés grevant sa parcelle. Le tribunal a jugé que la métropole avait valablement renoncé à l'acquisition de ces terrains par un courrier du 22 mars 2022, rendant la réserve inopposable. En conséquence, la décision attaquée, qui se bornait à constater que la collectivité n'était pas à l'origine des travaux d'enrobage, n'a pas méconnu les articles L. 230-1 et suivants du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du maire de Cap d'Ail du 4 mars 2022 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux pour le remplacement du revêtement de sol de sa terrasse. Le tribunal a jugé que ces travaux, consistant à remplacer du gazon synthétique par du carrelage, modifiaient l'aspect extérieur du bâtiment et ne constituaient pas de simples travaux d'entretien ou de réparation ordinaires au sens de l'article R. 421-17 du code de l'urbanisme. Par conséquent, ils étaient soumis à déclaration préalable, et le moyen tiré de l'erreur d'appréciation a été écarté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la Sci Veridian contestant le refus de permis de construire du 30 mai 2022 pour la création d'une dépendance à Villefranche-sur-Mer. La commune a retiré cet arrêté le 8 décembre 2022 et accordé le permis sollicité, rendant les conclusions en annulation sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté les demandes d'injonction. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à la Sci Veridian au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Relyens (anciennement SHAM) d’un recours contre un titre exécutoire de 32 842,49 euros émis par l’ONIAM pour recouvrer des sommes versées à une patiente victime d’une complication lors d’une intervention au CHU de Nice. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société Relyens n’établissait pas l’absence de faute du CHU, l’expertise ayant retenu un défaut d’information et une faute dans la prise en charge post-opératoire. Il a jugé le titre exécutoire régulier et fondé sur l’article L. 1142-15 du code de la santé publique, et a condamné la société à rembourser les sommes à l’ONIAM, majorées des intérêts et de la pénalité de 15 %, ainsi qu’à verser 26 724,51 euros à la CPAM pour ses débours.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par M. C et Mme D d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 5 janvier 2024 condamnant l'État à verser 900 euros à leur avocate au titre des frais de justice. Constatant l'inexécution de cette décision, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au paiement sous un délai de vingt jours, en application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative. La solution retenue est l'octroi de mesures d'exécution forcée, sans toutefois prononcer l'astreinte demandée.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de parents demandant l'attribution effective d'un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) pour leur enfant, pourtant notifié par la Maison départementale de l'autonomie. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas caractérisée, la décision de la commission datant de plus de six mois et les requérants ne justifiant pas de démarches récentes auprès du rectorat. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale du droit à l'éducation n'a pas été retenue.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 11 avril 2022 par lequel le maire d'Isola avait retiré le permis de construire tacitement obtenu par la SAS SDP06 pour une résidence hôtelière. Le tribunal a jugé que le motif de retrait fondé sur l'article R.111-2 du code de l'urbanisme (risque de verglas) était entaché d'une erreur d'appréciation, le risque invoqué n'étant pas spécifiquement démontré pour ce projet. La solution retenue est l'annulation de la décision de retrait.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SCI SZ contestant la décision du maire de Cannes du 18 août 2022 d'exercer le droit de préemption urbain sur des biens immobiliers. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'illégalité de l'arrêté préfectoral préalable, ainsi que celui tiré de la tardiveté de l'exercice du droit de préemption. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 210-1.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B A, ressortissant colombien, contestant un arrêté préfectoral du 29 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a relevé d'office que les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi étaient irrecevables, ces décisions étant devenues définitives faute de recours dans les délais. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 16 février 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de trois ans à l'encontre de M. C, ressortissant moldave. Le juge a estimé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'absence de prise en compte de circonstances humanitaires liées à sa vie privée et familiale. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en la formation de Mme Moutry, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier contestait l'arrêté du préfet du Var du 13 mars 2025 fixant la Tunisie comme pays de renvoi suite à une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de fait, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue se fonde notamment sur les articles 131-30 du code pénal et L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet des Alpes-Maritimes avait pu légalement édicter cette interdiction sur le fondement des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, faute pour lui de démontrer l'existence de circonstances humanitaires ou d'une erreur d'appréciation.