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Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, une ressortissante russe enceinte de neuf mois et mère d'un enfant de trois ans, demandeuse d'asile sans hébergement. Le juge a constaté une situation d'extrême urgence en raison de sa vulnérabilité. Toutefois, il a rejeté les conclusions dirigées contre l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration (OFII), estimant que la privation des conditions matérielles d'accueil n'était pas établie comme une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d'ordonner l'expulsion de M. A d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). M. A, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée par l'OFPRA et la CNDA, se maintient sans droit ni titre dans le logement, ce qui constitue une situation d'urgence et d'utilité publique, d'autant que le dispositif d'accueil est saturé. Le juge des référés a fait droit à la demande préfectorale en application des articles L. 552-2, L. 552-15 et R. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a ordonné l'expulsion immédiate de M. A, autorisé le recours à la force publique si nécessaire, et permis au gestionnaire du CADA de débarrasser les biens meubles aux frais et risques de l'occupant.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la rectrice de l’académie de Nice d’attribuer un accompagnant d’élève en situation de handicap (AESH) aux enfants de Mme D, conformément à la décision de la CDAPH du 17 septembre 2024. La requérante démontrait l’urgence et l’utilité de la mesure face à l’absence de mise en œuvre de cette aide malgré ses relances, ce qui plaçait ses enfants en situation de vulnérabilité scolaire. Le juge a ordonné l’exécution de cette attribution dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de trois ans. La requête a été jugée tardive, car introduite le 12 décembre 2024, bien au-delà du délai de quarante-huit heures suivant la notification de l’arrêté le 24 juin 2024, conformément à l’article L. 614-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a appliqué l’article R. 776-15 du code de justice administrative pour rejeter le recours pour irrecevabilité manifeste, sans examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 28 février 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une résidence ininterrompue de trois ans pour prétendre au renouvellement de plein droit d'un certificat de résidence de dix ans sur le fondement de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la société Demarte Jean-Bâtiment de libérer sans délai le domaine public communal à Grasse de son échafaudage, sous astreinte de 500 euros par jour de retard. La commune démontrait l'urgence et l'utilité des mesures, l'occupation sans titre depuis le 31 janvier 2025 faisant obstacle au démarrage de travaux de requalification programmés et présentant un danger pour la sécurité publique. La demande, qui ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, a été accueillie, le juge s'appuyant sur les règles relatives à l'occupation du domaine public issues du code général de la propriété des personnes publiques.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne une demande du préfet des Alpes-Maritimes visant à ordonner l'expulsion d'un occupant sans titre d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA), sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge des référés a fait droit à la demande, en se fondant sur les articles L. 552-2, L. 551-12, L. 552-15 et R. 552-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est que l'occupant, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, se maintient sans droit dans le logement après la date de sortie fixée, ce qui constitue une situation d'urgence et d'utilité justifiant l'expulsion.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B pour contester un avis de sommes à payer émis par le département des Alpes-Maritimes le 15 novembre 2023, d'un montant de 1 973,82 euros, et demander un délai de paiement. Le département a annulé ce titre de recettes le 2 décembre 2024. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que les conclusions de la requête sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Les demandes accessoires de Mme B, notamment au titre des frais de justice, sont rejetées.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne une demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Cannes pour le réaménagement du Quai Laubeuf, contestée par deux SARL exploitant des locaux à proximité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les travaux ayant débuté depuis plusieurs mois sans démontrer une atteinte grave et immédiate aux intérêts des requérantes. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L.521-1 du code de justice administrative et des règles d’urbanisme (L.422-1, R.431-16, R.111-2), n’a été retenu pour établir un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme, le code de l’environnement et le code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé par l'association One Voice pour suspendre six arrêtés préfectoraux des 6 et 9 janvier 2025 reconduisant des autorisations de tirs de défense renforcée contre le loup pour la protection de troupeaux dans les Alpes-Maritimes. L'association invoquait un doute sérieux sur la légalité des arrêtés, notamment en raison d'une motivation insuffisante et d'une méconnaissance des conditions posées par l'article L. 411-2 du code de l'environnement et l'arrêté ministériel du 21 février 2024. Le préfet des Alpes-Maritimes a contesté l'urgence et la légalité, arguant que les arrêtés étaient justifiés par des attaques répétées et la mise en place de mesures de protection. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité des arrêtés.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet des Alpes-Maritimes visant à ordonner l'expulsion d'une famille géorgienne d'un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). La solution retenue se fonde sur l'état de santé grave de M. B, qui justifie un maintien temporaire dans les lieux au titre de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure d'expulsion n'étaient pas caractérisées en l'espèce, compte tenu de la situation médicale de l'intéressé et de sa demande de titre de séjour pour soins.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. E B A D alias A B, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 18 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 27 novembre 2024, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de 48 heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification de l'arrêté le 18 juin 2024 à 16h00. En application de l'article R. 776-15 du code de justice administrative, le recours a été rejeté comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en la formation d’un magistrat désigné, a examiné la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant l’arrêté préfectoral du 28 février 2025 fixant la Tunisie comme pays de renvoi pour l’exécution de sa peine d’interdiction définitive du territoire français. Le requérant invoquait un vice de procédure tiré du non-respect du droit d’être entendu préalablement, garanti par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que la décision de fixer le pays de renvoi, prise en application des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ne constitue pas une mesure de police soumise à une procédure contradictoire préalable, dès lors qu’elle se borne à exécuter une peine prononcée par une autorité judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de l'association pour la préservation du cadre de vie visant à suspendre un arrêté municipal interdisant la circulation et le stationnement sur une piste à Séranon. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'était pas remplie. En effet, la manifestation invoquée par l'association avait déjà eu lieu et aucune nouvelle action collective certaine n'était prévue. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi par M. C B d’une demande d’annulation d’un arrêté de transfert vers l’Italie pris par le préfet des Bouches-du-Rhône, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui de Marseille, dans le ressort duquel se trouve le préfet auteur de la décision. Par une ordonnance du 13 mars 2025, le tribunal a transmis le dossier au tribunal administratif de Marseille.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’une demande d’expulsion d’un occupant sans droit ni titre d’un hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile (HUDA), sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le requérant, dont la demande d’asile avait été définitivement rejetée, s’opposait à la mesure en faisant valoir qu’il avait quitté les lieux et bénéficiait d’un nouvel hébergement adapté à son état de santé. Le juge des référés a constaté que l’intéressé n’occupait plus le logement concerné, rendant la demande d’expulsion sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête préfectorale.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de regroupement familial présentée par Mme B, ressortissante biélorusse. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré l'éloignement de son enfant autiste et la dégradation de son état de santé, au motif que l'examen au fond de l'affaire était déjà programmé au 30 avril 2025. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A et Mme C visant à suspendre la décision du 9 janvier 2025 refusant l'affectation d'un accompagnant individuel pour leur enfant handicapé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'enfant bénéficiant déjà d'un accompagnement en classe ULIS, et que les requérants n'établissaient pas de lien direct entre l'absence d'aide individuelle et des difficultés d'apprentissage spécifiques. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code de justice administrative, sans faire droit à l'injonction sollicitée.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant le concours de la force publique pour l'expulsion de Mme A, occupante sans titre. La société requérante invoquait l'urgence liée à la vente de son bien et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard du droit de propriété. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société pouvait prétendre à une indemnisation pour le préjudice subi du fait de l'absence de concours de la force publique. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la société concessionnaire du Vieux-Port de Cannes pour obtenir l'expulsion d'un navire occupant sans titre une aire de carénage du domaine public portuaire. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux de réaménagement ayant déjà débuté et la cohabitation avec le navire se poursuivant depuis plusieurs mois sans entrave démontrée. Il a également relevé que la libération des lieux était prévue à une date proche, le 31 mars 2025, ce qui privait la mesure d'utilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.