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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 356/1157

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2300555(TA06-2300555)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par les parents d’un enfant handicapé pour contester le refus implicite du directeur académique des Alpes-Maritimes de mettre à disposition un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH). La rectrice de l’académie de Nice a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant qu’un AESH avait été recruté en exécution d’une ordonnance de référé. Le tribunal a écarté cette exception, estimant que cette mesure provisoire n’avait pas retiré la décision initiale de refus, d’autant que l’accompagnement n’avait pas été renouvelé pour l’année suivante. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus, en se fondant sur les articles L. 111-1, L. 112-1, L. 112-2, L. 131-1, L. 351-1 et L. 351-2 du code de l’éducation, qui garantissent le droit à l’éducation et l’obligation de scolarisation effective pour les enfants handicapés.

26 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2400953(TA06-2400953)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation des Alpes-Maritimes en avril 2022, mais qui n’a reçu aucune proposition de logement. La requérante demandait d’enjoindre au préfet de la reloger sous astreinte et de condamner l’État à l’indemniser pour son préjudice. Le tribunal a rejeté les conclusions aux fins d’injonction comme irrecevables, car présentées au-delà du délai de deux mois prévu par les articles R. 778-2 du code de justice administrative et R. 441-18-2 du code de la construction et de l’habitation. En revanche, il a retenu la responsabilité de l’État pour carence fautive et accordé une indemnité de 4 200 euros, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et de la loi du 5 mars 2007.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2403334(TA06-2403334)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante tunisienne entrée en France à 16 ans, et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa scolarité en France et de la présence de sa famille. Le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 900 euros au titre des frais de justice.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2403830(TA06-2403830)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 21 mai 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant mauricien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cet arrêté méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la durée de résidence en France du requérant (plus de dix ans), de ses attaches familiales (sœurs françaises) et de son insertion professionnelle stable (CDI depuis 2019). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et a condamné l'État à verser 900 euros au titre des frais de justice.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2404103(TA06-2404103)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2404607(TA06-2404607)

Le Tribunal Administratif de Nice annule un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien et lui faisant obligation de quitter le territoire. La solution retenue repose sur la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car l'éloignement du père priverait ses deux enfants mineurs de l'un de leurs parents. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 900 euros au requérant.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2404839(TA06-2404839)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, écartant le moyen d'insuffisance de motivation. Sur le fond, il a rappelé que l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 rend applicable l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour l'admission exceptionnelle au séjour. En l'espèce, le requérant n'a pas justifié de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une régularisation, et le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2405176(TA06-2405176)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, ressortissant mauricien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter la France. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de liens suffisamment anciens, intenses et stables en France, ni d'une contribution effective à l'entretien de son enfant français né après la décision attaquée. La solution retenue écarte les moyens tirés d'erreurs de fait, d'erreur manifeste d'appréciation et de méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les textes appliqués sont l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405236(TA06-2405236)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 août 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant que le préfet avait bien examiné la situation familiale. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni les stipulations de l’article 6-5 de l’accord franco-algérien ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour M. B de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2406404(TA06-2406404)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 19 juin 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant burkinabè, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure substantiel : l'avis du collège de médecins de l'OFII, requis en application des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été rendu plus de trois mois après la transmission du certificat médical, en méconnaissance du délai prévu à l'article R. 425-13 du même code. Cette irrégularité a privé M. B d'une garantie, justifiant l'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2401545(TA06-2401545)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 22 janvier 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé la demande de regroupement familial de M. C, ressortissant algérien, au bénéfice de son épouse et de sa fille. Le tribunal a relevé que le préfet avait fondé son refus sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation du requérant relevait exclusivement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Cette erreur de droit a conduit à l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2403428(TA06-2403428)

Le Tribunal administratif de Nice annule l'arrêté du 17 avril 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à Mme D, ressortissante comorienne, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car il pourrait priver le fils français de la requérante de la présence de l'un de ses parents. Il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme D dans un délai de deux mois.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2403798(TA06-2403798)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis de l'OFII. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, faute pour la requérante de démontrer l'impossibilité d'accéder à des soins appropriés en Géorgie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2404936(TA06-2404936)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 2 septembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes ordonnait la remise aux autorités grecques de M. A, ressortissant syrien, et lui interdisait de circuler sur le territoire français pendant un an. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur de droit, car M. A se trouvait en zone d'attente internationale à son arrivée à l'aéroport de Nice et n'avait pas été admis à entrer sur le territoire français. En conséquence, les conditions posées par les articles L. 621-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une remise aux autorités d'un État membre n'étaient pas remplies. L'annulation de la mesure de remise a également entraîné celle de l'interdiction de circulation.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2403930(TA06-2403930)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. D, ressortissant tunisien, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. D, jugeant que la décision explicite du 5 août 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2404522(TA06-2404522)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait examiné sa situation sans commettre d'erreur de droit. Le tribunal a considéré que M. B ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires pour une admission exceptionnelle au séjour, ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 212-1 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'article 8 de la Convention européenne.

26 février 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA06-2405808(TA06-2405808)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 16 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure d'éloignement était légale, l'intéressé étant en situation irrégulière depuis 2007 et représentant une menace pour l'ordre public en raison de faits de violence. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

26 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2406776(TA06-2406776)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'université Côte d'Azur de l'inscrire tardivement en première année d'éco-gestion. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucun moyen de droit opérant, se limitant à des considérations personnelles. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la demande a été rejetée comme manifestement infondée.

26 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2301065(TA06-2301065)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a partiellement fait droit à la demande de la SAS IMRA. La société contestait le refus de l'administration fiscale de lui accorder un crédit d'impôt recherche (CIR) de 7 863 euros pour l'année 2018, portant sur des logiciels et des équipements de laboratoire. Le tribunal a jugé que les logiciels de calcul spécifiques et la climatisation indissociable d'un microscope étaient éligibles au CIR, en application de l'article 244 quater B du code général des impôts. En revanche, il a rejeté la demande concernant les armoires et le kit de ventilation, estimant qu'ils ne constituaient pas des immobilisations directement affectées à la recherche.

26 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2201787(TA06-2201787)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait le remboursement de crédits d'impôt au titre de l'année 2018 suite à une déclaration rectificative. La requérante n'a pas apporté la preuve de l'envoi des justificatifs sollicités par l'administration fiscale, nécessaire pour établir l'éligibilité de ses dépenses. La solution retenue s'appuie sur les règles de charge de la preuve applicables en matière fiscale, issues du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

26 février 2025Résumé IA
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