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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 353/1157

DécisionREJETE

N° TA06-2402133(TA06-2402133)

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme B pour le préjudice subi du fait de l’inexécution de la décision de la commission de médiation du 15 décembre 2021, qui l’avait reconnue prioritaire et urgente à loger. La carence fautive de l’État a été retenue à compter du 15 juin 2022 jusqu’à son relogement effectif le 18 septembre 2024, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. L’indemnisation couvre les troubles dans les conditions d’existence, incluant les frais de déménagement. L’État a également été condamné à verser 900 euros au titre des frais de justice.

28 février 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2305688(TA06-2305688)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A contestant plusieurs décisions de la CAF des Alpes-Maritimes refusant la remise de dettes (prime d'activité, aide au logement, RSA) pour un total de 6 256,24 euros. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et sa situation de précarité et de bonne foi. Le tribunal a d'abord mis hors de cause le département des Alpes-Maritimes pour les indus de prime d'activité et d'aide au logement, relevant de la compétence exclusive de l'État. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant que les refus de remise de dette n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code de la sécurité sociale, du code de la construction et de l'habitation, et du code de l'action sociale et des familles.

28 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2403954(TA06-2403954)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 10 000 euros présentée par Mme A, agent communal victime d'un accident de service reconnu en 2018. La requérante sollicitait cette somme à valoir sur l'indemnisation de ses préjudices extra-patrimoniaux (déficit fonctionnel, souffrances, préjudice esthétique et d'agrément). Le tribunal a estimé que l'obligation de la commune de La Trinité était sérieusement contestable, en raison de l'absence de rapport d'expertise et des contestations soulevées par la commune sur le lien de causalité entre l'accident et les préjudices invoqués. En conséquence, les conclusions relatives à la provision et aux frais d'expertise ont été rejetées.

28 février 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA06-2400748(TA06-2400748)

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l’État à verser 300 euros à Mme A pour carence fautive dans le relogement, après que la commission de médiation l’a reconnue prioritaire le 11 avril 2023. La responsabilité de l’État a été engagée à partir du 11 octobre 2023, faute de proposition de logement dans le délai de six mois. Le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence ont été indemnisés sur la base des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

28 février 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA06-2402187(TA06-2402187)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de M. B contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), d'aides au logement et de prime d'activité, notifiés par le département des Alpes-Maritimes et la CAF. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'assermentation de l'agent, l'absence d'avis de la commission de recours amiable et la violation des droits de la défense, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et de décharge de paiement, sans faire droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles, le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.

28 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2402157(TA06-2402157)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 19 février 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes avait rejeté la demande de regroupement familial de M. B au bénéfice de son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait en n'ayant pas tenu compte de l'évolution des ressources du requérant, qui remplissait les conditions de stabilité et de suffisance des revenus prévues aux articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer l'autorisation de regroupement familial dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406673(TA06-2406673)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme F, ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet des Alpes-Maritimes. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'examen sérieux, d'erreur de fait, et de méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a notamment jugé que l'erreur sur le sexe de l'enfant était une simple erreur de plume sans incidence, et que la décision n'avait pas pour effet de séparer la famille, pouvant se reconstituer en Géorgie. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2402138(TA06-2402138)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante russe, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler sa carte de séjour "passeport talent : salarié qualifié". Le tribunal a jugé que la baisse de rémunération de l'intéressée, due à un congé parental à temps partiel, ne lui permettait pas de remplir la condition de seuil de rémunération exigée par l'article L. 421-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a écarté les moyens tirés de l'erreur de fait, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance du droit au congé parental, ce dernier étant inopérant. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale fondée sur le non-respect des conditions de rémunération.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2401892(TA06-2401892)

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant de fixer un rendez-vous à M. B pour le dépôt de son dossier de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal juge que l'administration ne peut légalement refuser un rendez-vous à un étranger, sauf demande abusive ou dilatoire, et que ce refus ne constitue pas une décision sur le fond du droit au séjour. En l'absence de caractère abusif de la demande, le préfet a commis une illégalité. Le tribunal enjoint au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406103(TA06-2406103)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 9 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'une insertion professionnelle ou d'attaches familiales suffisamment intenses en France. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2300892(TA06-2300892)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2014 à 2016. Ces impositions faisaient suite à la réintégration, dans leurs revenus de capitaux mobiliers, de sommes inscrites au crédit du compte courant d'associé de Mme B dans la société VJ Consult, considérées comme des revenus distribués sur le fondement de l'article 109-1-2° du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les requérants n'apportaient pas la preuve, qui leur incombait, que ces crédits correspondaient à des remboursements de frais ou à d'autres sommes non imposables. La solution retenue est le rejet de la requête, incluant les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

27 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2300356(TA06-2300356)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la SCI Villa Savina tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés, de contribution annuelle sur les revenus locatifs et de retenue à la source au titre de l’exercice 2015. La société contestait la régularité de la procédure de rectification, notamment la notification de la proposition de rectification et sa motivation, ainsi que le bien-fondé des impositions, en soutenant ne pas exercer d’activité commerciale de location meublée. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification avait été régulièrement notifiée et suffisamment motivée, et que l’administration avait établi que la SCI exerçait une activité de location meublée la rendant passible de l’impôt sur les sociétés. La solution retenue est fondée sur les articles L. 57 du livre des procédures fiscales et les dispositions du code général des impôts relatives à l’impôt sur les sociétés.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2404338(TA06-2404338)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 19 juillet 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes faisait obligation à M. B, ressortissant russe, de quitter le territoire français et fixait le pays de destination. La juridiction a retenu que cet arrêté méconnaissait l'article L. 743-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il était intervenu alors que l'intéressé avait formé un recours pendant devant la Cour nationale du droit d'asile contre le rejet de sa demande d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de trois mois.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2500611(TA06-2500611)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, en se référant à l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) préalable, et que la mesure n'était pas disproportionnée compte tenu de la situation de l'intéressé, notamment de son défaut de présentation aux services de police et de l'absence de perspective d'éloignement immédiat. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405683(TA06-2405683)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante brésilienne, qui contestait l’interdiction de retour sur le territoire français d’un an prononcée par le préfet des Alpes-Maritimes dans le cadre d’une obligation de quitter le territoire sans délai. La requérante invoquait le caractère disproportionné de la mesure et son impact sur ses projets d’études en France. Le tribunal a jugé que le préfet avait fait une exacte application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en tenant compte de l’absence de justification du projet d’études et de la situation irrégulière de l’intéressée. La décision a donc été confirmée.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2500688(TA06-2500688)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien détenu, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant n'avait initialement présenté aucun moyen, mais son avocat a soulevé à l'audience des arguments tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé inopérant le moyen fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de demande préalable de titre de séjour, et a estimé que les autres moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté attaqué.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2406603(TA06-2406603)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, a annulé les arrêtés du 7 novembre 2024 par lesquels le préfet des Alpes-Maritimes refusait de délivrer un titre de séjour à M. et Mme F, ressortissants russes, et leur faisait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que ces décisions méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la durée de résidence des requérants (depuis 2020), de l’intégration professionnelle de M. F et de la présence en France de leur fils et petits-enfants bénéficiant du statut de réfugié. La solution retenue est l’annulation des arrêtés pour atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale.

27 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA06-2406268(TA06-2406268)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la remise d’une dette d’aides au logement. Par un mémoire du 10 février 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 février 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

27 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2301501(TA06-2301501)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de Mme A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2019, établies selon la procédure de taxation d'office. Le tribunal a jugé que l'administration avait régulièrement mis en œuvre cette procédure, car les réponses de la contribuable aux demandes de justifications étaient insuffisantes pour déterminer la nature des crédits bancaires litigieux. En conséquence, la charge de la preuve incombait à Mme A, qui n'a pas démontré que ces sommes correspondaient à des remboursements de prêts non imposables. La solution s'appuie sur les articles L. 69 et L. 16 du livre des procédures fiscales.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2500656(TA06-2500656)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

27 février 2025Résumé IA
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