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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 352/1157

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2500375(TA06-2500375)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait une injonction au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour valant autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le délai d'un mois entre le dépôt complet du dossier (le 9 janvier 2025) et l'introduction de la requête (le 24 janvier 2025) n'était pas anormalement long. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2500393(TA06-2500393)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société Roatta TP SAS d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la procédure de mise en concurrence pour un marché de travaux de voirie lancé par la commune de Villeneuve-Loubet. La commune ayant annulé la procédure litigieuse, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 28 février 2025, le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune application des règles du code des marchés publics n’a été nécessaire en raison de l’extinction du litige.

28 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2500511(TA06-2500511)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un permis de construire une maison individuelle à Nice. La juge des référés a estimé que les moyens invoqués, tirés d'une erreur de fait et de l'existence d'un permis tacite, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

28 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2501096(TA06-2501096)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B et Mme C, ressortissants russes, qui sollicitaient un hébergement d'urgence pour leur famille, invoquant l'état de santé de leur enfant et leur situation de rue. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, dès lors que les requérants, en tant que demandeurs d'asile en procédure de réexamen, ne justifiaient pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision rappelle que le droit à l'hébergement d'urgence, prévu à l'article L.345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L.551-8 et suivants) ne créent pas d'obligation absolue en l'absence de circonstances exceptionnelles démontrées.

28 février 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2403506(TA06-2403506)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme C, reconnue prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation en juillet 2021, qui n'avait pas reçu de proposition de relogement malgré une injonction du tribunal en mai 2022. Le tribunal a rappelé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le demandeur, mais a rejeté les conclusions indemnitaires présentées au nom des enfants, celles-ci ne pouvant être demandées que par le bénéficiaire direct de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

28 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2500645(TA06-2500645)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 décembre 2024 par laquelle l'Agence Régionale de Santé Provence-Alpes-Côte d'Azur a retiré définitivement son agrément de transport sanitaire à la SAS Ambulances Azurea. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la société, notamment tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'irrégularité de la composition du sous-comité des transports sanitaires ou du caractère disproportionné de la sanction, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin de statuer sur la condition d'urgence. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de la santé publique.

28 février 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2404334(TA06-2404334)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A B contestant le refus de la caisse primaire d'assurance maladie des Alpes-Maritimes de lui attribuer l'aide médicale d'État (AME). La requérante soutenait remplir les conditions de ressources pour en bénéficier. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale relatives aux conditions d'octroi de l'AME.

28 février 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2401137(TA06-2401137)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B contestant le refus de renouvellement de son aide médicale d'État (AME) par la CPAM des Alpes-Maritimes. Le juge a rejeté la demande d'annulation, estimant que M. B ne justifiait pas remplir les conditions de ressources et de composition du foyer prévues par les articles L. 251-1 du code de l'action sociale et des familles et R. 861-2 du code de la sécurité sociale. La décision s'appuie sur l'absence de preuve suffisante concernant les ressources déclarées et la charge effective des enfants majeurs, conformément aux dispositions des décrets de 1954 et 2005.

28 février 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2401368(TA06-2401368)

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 2 150 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un logement de type T4 par la commission de médiation le 1er juin 2022, en raison de la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à exécuter cette décision dans les délais légaux. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour troubles dans les conditions d'existence subis du 1er décembre 2022 à la date du jugement. Le tribunal a rejeté l'argument du préfet invitant le requérant à élargir son secteur géographique, et a également accordé 1 500 euros au titre des frais de justice en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

28 février 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2403788(TA06-2403788)

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 5 000 euros à Mme A C pour le préjudice moral et les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement dans le délai imparti. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 17 janvier 2023, n'avait reçu aucune proposition de logement adapté (T4) malgré une injonction du tribunal du 17 juillet 2023. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

28 février 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2401404(TA06-2401404)

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 2 400 euros à M. C D pour carence fautive dans le relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 3 mai 2022. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de proposition de logement avant la signature d'un bail le 22 novembre 2024. L'indemnisation couvre les troubles dans les conditions d'existence subis du 3 novembre 2022 au 22 novembre 2024. La demande de frais de justice a été rejetée, M. C n'ayant pas obtenu l'aide juridictionnelle.

28 février 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2403655(TA06-2403655)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme B C, reconnue prioritaire pour un logement de type T4 par la commission de médiation du droit au logement opposable le 9 février 2023, et qui n'avait pas été relogée dans le délai imparti par une ordonnance du 17 juillet 2023. Le tribunal a rejeté sa requête en indemnisation de 9 000 euros pour préjudice moral et troubles dans les conditions d'existence, au motif que le préfet des Alpes-Maritimes a démontré que l'intéressée avait signé un bail le 11 juin 2024, soit avant l'introduction de la requête. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit au logement et aux conditions de séjour des citoyens de l'Union européenne.

28 février 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2401709(TA06-2401709)

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à indemniser Mme A épouse B pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 3 mai 2022 et une injonction du tribunal du 6 février 2023. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 3 novembre 2022, date d'expiration du délai imparti pour proposer un logement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence causés par le maintien de la situation de logement inadapté pour une famille de cinq personnes.

28 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2500663(TA06-2500663)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B, ressortissant chinois, un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, constatées en raison de la carence prolongée de l'administration ayant entraîné la suspension des droits étudiants du requérant. Le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, tout en rejetant les conclusions indemnitaires comme irrecevables dans le cadre de ce référé. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 février 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2403501(TA06-2403501)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme C, reconnue prioritaire pour un logement T4 par la commission de médiation le 1er juin 2022, qui n'avait pas été relogée dans le délai imparti malgré une injonction du tribunal. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Toutefois, le préfet ayant démontré que Mme C a signé un bail le 8 août 2024, le tribunal a estimé que le préjudice avait cessé à cette date. La solution retenue est une condamnation de l'État à verser 3 000 euros à Mme C en réparation de son préjudice moral et des troubles de toute nature dans ses conditions d'existence, et 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

28 février 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2403109(TA06-2403109)

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 6 400 euros à Mme A, reconnue prioritaire pour un logement social en raison de la suroccupation de son logement. La carence de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation du 17 janvier 2023 et l'injonction du tribunal du 18 septembre 2023 a engagé sa responsabilité pour faute. Le juge a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, retenant que le préfet n'avait pas proposé de logement dans le délai imparti. L'indemnisation couvre le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante.

28 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2202821(TA06-2202821)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 6 mai 2022 par laquelle le maire du Cannet avait refusé une autorisation de voirie et un permis de stationnement. En cours d’instance, le maire a délivré l’autorisation sollicitée par un arrêté du 13 janvier 2023, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Par ordonnance du 28 février 2025, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté les demandes de frais de justice présentées par les parties sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

28 février 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2402133(TA06-2402133)

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme B pour le préjudice subi du fait de l’inexécution de la décision de la commission de médiation du 15 décembre 2021, qui l’avait reconnue prioritaire et urgente à loger. La carence fautive de l’État a été retenue à compter du 15 juin 2022 jusqu’à son relogement effectif le 18 septembre 2024, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. L’indemnisation couvre les troubles dans les conditions d’existence, incluant les frais de déménagement. L’État a également été condamné à verser 900 euros au titre des frais de justice.

28 février 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2305688(TA06-2305688)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A contestant plusieurs décisions de la CAF des Alpes-Maritimes refusant la remise de dettes (prime d'activité, aide au logement, RSA) pour un total de 6 256,24 euros. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et sa situation de précarité et de bonne foi. Le tribunal a d'abord mis hors de cause le département des Alpes-Maritimes pour les indus de prime d'activité et d'aide au logement, relevant de la compétence exclusive de l'État. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant que les refus de remise de dette n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code de la sécurité sociale, du code de la construction et de l'habitation, et du code de l'action sociale et des familles.

28 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2403954(TA06-2403954)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 10 000 euros présentée par Mme A, agent communal victime d'un accident de service reconnu en 2018. La requérante sollicitait cette somme à valoir sur l'indemnisation de ses préjudices extra-patrimoniaux (déficit fonctionnel, souffrances, préjudice esthétique et d'agrément). Le tribunal a estimé que l'obligation de la commune de La Trinité était sérieusement contestable, en raison de l'absence de rapport d'expertise et des contestations soulevées par la commune sur le lien de causalité entre l'accident et les préjudices invoqués. En conséquence, les conclusions relatives à la provision et aux frais d'expertise ont été rejetées.

28 février 2025Résumé IA
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