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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 359/1157

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2500962(TA06-2500962)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour et une convocation. Le juge a estimé que la situation d'urgence extrême requise par cette procédure particulière n'était pas caractérisée, le requérant pouvant saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L.521-3 du même code. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L.522-3.

21 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2401816(TA06-2401816)

Le Tribunal administratif de Nice a donné acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait son évaluation professionnelle établie en 2023 par sa supérieure hiérarchique et implicitement confirmée par le secrétaire perpétuel de l’académie des beaux-arts. La requérante s’est désistée de son recours pour excès de pouvoir par un mémoire enregistré le 10 février 2025. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement et en donne acte.

21 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA06-2500875(TA06-2500875)

Suspension du permis de conduire pour six mois par le préfet des Alpes-de-Haute-Provence. Le Tribunal administratif de Nice se déclare incompétent territorialement. Il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Marseille, compétent car le requérant réside à Annot (Alpes-de-Haute-Provence). Application des articles R. 312-8, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative.

20 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2500823(TA06-2500823)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Primeurs Caverivière visant à suspendre la décision du maire de Menton rejetant sa candidature pour l'occupation de cabines sur le marché municipal. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la société ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard du caractère précaire et révocable des autorisations d'occupation du domaine public. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2500472(TA06-2500472)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de Mme B, ressortissante arménienne, a annulé l'arrêté du 31 décembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes lui avait infligé une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à sa vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de ses enfants. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2500512(TA06-2500512)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé suspension par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France, contestant l'arrêté du maire de Falicon du 15 octobre 2024 qui s'opposait à leur déclaration préalable pour la construction d'un pylône de téléphonie mobile de 25 mètres. Les requérantes invoquaient l'urgence liée à la continuité du service public des télécommunications et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur d'appréciation concernant l'atteinte à un espace boisé classé. La commune de Falicon a soutenu que l'urgence n'était pas caractérisée, la couverture mobile étant déjà assurée par d'autres opérateurs, et que le projet compromettait la préservation de l'espace boisé classé, rendant impossible tout reboisement. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à justifier la suspension de l'arrêté, en application des articles L.521-1 du code de justice administrative et L.113-2 du code de l'urbanisme.

19 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2500831(TA06-2500831)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 ordonnant son éloignement vers l'Afghanistan en exécution d'une interdiction définitive du territoire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention de Genève et la directive 2011/95/UE.

19 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2500833(TA06-2500833)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, en application des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé en France malgré une précédente mesure d'éloignement. La demande de communication du dossier administratif a été jugée sans objet, l'administration ayant produit les pièces nécessaires avant l'audience.

19 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2500890(TA06-2500890)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B qui dénonçait des faits de harcèlement moral et des violences économiques de la part du centre de recherche INRIA de Sophia Antipolis et de l’Université Clermont-Auvergne. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucune conclusion précise et ne justifiait ni d’une atteinte grave à une liberté fondamentale, ni d’une situation d’urgence justifiant l’intervention du juge des référés dans le délai de 48 heures prévu à l’article L. 521-2 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée comme manifestement irrecevable et mal fondée.

19 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2500883(TA06-2500883)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de parents demandant l'attribution d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) à hauteur de 32 heures hebdomadaires pour leur enfant, conformément à une décision de la CDAPH de mai 2024, alors que seules 18 heures étaient effectivement assurées. Le juge a estimé que l'absence de mise en œuvre complète de cette décision ne caractérisait pas une urgence particulière justifiant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale à très bref délai. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'atteinte au droit à l'éducation.

19 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2500866(TA06-2500866)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant russe faisant l'objet d'un arrêté d'expulsion, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité administrative et financière invoquée étant inhérente à la mesure d'éloignement dont il fait l'objet et non à la décision contestée. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

19 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2500864(TA06-2500864)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes suspendant le permis de conduire de M. A B pour six mois pour usage de stupéfiants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la nécessité professionnelle invoquée ne prévalait pas sur les exigences de sécurité routière, compte tenu de la gravité de l'infraction non contestée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L.521-1 et L.522-3 du code de justice administrative.

19 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2500804(TA06-2500804)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi d'une demande de liquidation d'astreinte par Mme C et M. A, qui n'avaient pas obtenu du préfet des Alpes-Maritimes un hébergement d'urgence conforme à l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, malgré une précédente ordonnance du 17 janvier 2025. Le juge des référés a constaté que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction, l'accueil de nuit proposé par la ville de Nice ne répondant pas aux exigences légales. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, il a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte pour la période du 2 au 17 février 2025, en modérant son montant à 1 200 euros. La demande de majoration du taux de l'astreinte à 500 euros par jour a été rejetée.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA06-2406044(TA06-2406044)

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur la requête de la SAS Market Notre Dame, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour six mois. Le juge des référés avait préalablement rejeté la demande de suspension de cette décision le 14 novembre 2024, faute de doute sérieux sur sa légalité. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la société requérante devait confirmer le maintien de sa requête dans un délai d'un mois suivant la notification de cette ordonnance, ce qu'elle n'a pas fait. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement d'office de la requête par ordonnance du 18 février 2025.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2203292(TA06-2203292)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A contestant la délibération du 7 mars 2022 par laquelle la commune de Roquebrune-Cap-Martin a étendu le stationnement payant résident sur le parking de l'avenue de Profondeville. Le tribunal a jugé que la commune pouvait légalement instituer une redevance de stationnement sur la parcelle AI 707, dont elle est propriétaire et qui, affectée à un usage de parc de stationnement et entourée de voies publiques, appartient au domaine public routier communal. Il a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 2213-6 du code général des collectivités territoriales, rappelant que les communes ne peuvent soumettre au paiement le stationnement sur des voies privées, mais qu'elles le peuvent sur leurs propres parcelles intégrées au domaine public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2333-87, L. 2213-2 et L. 2213-6 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur l'article L. 2111-14 du code général de la propriété des personnes publiques.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA06-2500714(TA06-2500714)

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi par M. A d’un recours contre un avis de paiement d’un forfait de post-stationnement, a transmis l’affaire au tribunal du stationnement payant. Le requérant contestait l’avis en invoquant son droit au stationnement gratuit comme titulaire d’une carte mobilité inclusion. Le tribunal a jugé, sur le fondement des articles L. 2333-87 et L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales, que ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal du stationnement payant. Par ordonnance du 18 février 2025, il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction spécialisée.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementREJETE

N° TA06-2406711(TA06-2406711)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice, rendue par le magistrat d'Izarn de Villefort, concerne la liquidation d'une astreinte prononcée pour inexécution d'un jugement. Le tribunal constate que le préfet des Alpes-Maritimes a finalement exécuté l'injonction de mettre fin au signalement de M. A dans le système d'information Schengen, en effaçant la mention litigieuse du fichier des personnes recherchées. Cependant, cette exécution étant intervenue avec un retard de 30 jours par rapport au délai imparti, le juge procède à la liquidation définitive de l'astreinte pour la période du 3 novembre au 2 décembre 2024. La solution est fondée sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative et le décret n° 2010-569 du 28 mai 2010 relatif au fichier des personnes recherchées.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2500652(TA06-2500652)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait une injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge estime que l’urgence n’est pas caractérisée, car M. A n’a pas démontré avoir répondu à une demande de pièces complémentaires de la préfecture, ce qui ne permet pas d’établir la complétude de son dossier de renouvellement de titre de séjour. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

17 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2406734(TA06-2406734)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A contestant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de l'exercice préalable du recours administratif obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément aux articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours, M. A n'a pas fourni les pièces requises dans le délai imparti.

17 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA06-2406696(TA06-2406696)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’une requête en annulation de la décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d’instance, le ministre a fait valoir que l’intéressé avait effectué un stage de sensibilisation à la sécurité routière, lui permettant de récupérer 4 points, rendant ainsi son permis valide avec 3 points. Constatant que la décision contestée avait implicitement été retirée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 février 2025Résumé IA
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