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Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur de la caisse d’allocations familiales des Alpes-Maritimes refusant la remise d’un indu de prime d’activité de 532,78 euros. Après avoir accepté une médiation proposée par le tribunal, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 17 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait une injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge estime que l’urgence n’est pas caractérisée, car M. A n’a pas démontré avoir répondu à une demande de pièces complémentaires de la préfecture, ce qui ne permet pas d’établir la complétude de son dossier de renouvellement de titre de séjour. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. D..., ressortissant algérien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car elle a été enregistrée le 14 février 2025, soit au-delà du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la notification de l'arrêté datant du 29 janvier 2025. La solution retenue est le rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la commune de Mouans-Sartoux sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour obtenir l'expulsion d'occupants sans droit ni titre du domaine public scolaire. La commune s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 14 février 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, considérant que rien ne s'opposait à cette mesure. La décision applique les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension des prélèvements sur son allocation de retour à l'emploi. Le juge a estimé que le litige, portant sur des prestations d'assurance chômage et le recouvrement d'amendes pénales, relevait de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement des articles L. 142-8 du code de la sécurité sociale et 707-1 du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, professeure des écoles déclarée inapte, qui demandait son reclassement ou la mise en place d'une période de préparation au reclassement, ainsi que le rétablissement de son traitement. Le juge a considéré que la demande était irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 pour les litiges de la fonction publique. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France pour suspendre l'arrêté du maire de Vallauris Golfe-Juan du 18 octobre 2024 s'opposant à une déclaration préalable de travaux pour l'installation d'équipements de radiotéléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les sociétés n'ayant pas démontré l'existence d'une carence avérée de couverture mobile sur le secteur concerné. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence justifiée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, pour obtenir la délivrance d'un titre de séjour en tant que parent d'enfant français et d'un récépissé. Le juge a rejeté la demande de délivrance du titre de séjour, estimant qu'elle ne relevait pas de mesures provisoires. En revanche, constatant l'urgence et l'utilité de la mesure face à la carence de l'administration, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de remettre un récépissé de demande de titre de séjour à M. A dans un délai de quinze jours, en application des articles L. 521-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Suspension du permis de conduire. Tribunal Administratif de Nice. Rejet de la demande de suspension. L'urgence n'est pas caractérisée au regard des exigences de sécurité routière, malgré l'impact professionnel allégué. Application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice annule l'arrêté du 18 janvier 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé M. B, ressortissant capverdien, à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence en France depuis plus de 20 ans, de sa bonne intégration et des liens avec sa fille de nationalité française. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. B et d'effacer son signalement dans le système d'information Schengen.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur du 4 février 2025 imposant à M. B A des mesures de contrôle administratif et de surveillance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les contraintes invoquées (limitation des déplacements et obligation de pointage) ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 6 juin 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requête ayant été introduite plus d'un an après la décision attaquée. Le requérant s'étant borné à invoquer des conséquences générales sur sa situation personnelle et professionnelle sans justifier d'une urgence particulière, la demande a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ancienne fonctionnaire, qui contestait un arrêté d'octroi de congé de maladie et deux titres de perception. La requête a été jugée irrecevable car elle était présentée en termes confus, sans exposé clair des faits ni moyens de droit, ne permettant pas d'en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise en application des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a liquidé définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution d'une précédente ordonnance lui enjoignant de fournir un hébergement d'urgence à une famille avec enfants. Constatant l'absence de toute mesure d'exécution entre le 1er et le 11 février 2025, le juge a condamné l'État à verser aux requérants la somme de 1 100 euros, correspondant à 100 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative, qui permet la liquidation de l'astreinte en cas d'inexécution.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par Mme A d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 15 janvier 2025, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de lui fournir un hébergement d’urgence avec son conjoint et son enfant. Constatant que le préfet n’avait proposé qu’un accueil de nuit, insuffisant au regard de l’article L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles, le juge a prononcé une astreinte de 100 euros par jour de retard à l’encontre de l’État, lui impartissant un délai de 24 heures pour exécuter la décision. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à une ressortissante cap-verdienne. La requérante avait déposé un dossier complet depuis plus de trois mois sans obtenir de document justifiant de la régularité de son séjour, ce qui constituait une situation d'urgence et d'utilité. Le tribunal a appliqué l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la remise d'un récépissé à tout étranger admis à déposer une demande de titre. L'injonction a été assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant malien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par cet article n'était pas remplie, le requérant pouvant saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code, et étant par ailleurs muni d'une attestation de prolongation d'instruction valable. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’une demande de suspension du sous-traité d’exploitation de l’établissement balnéaire D de la plage des Sablettes, conclu entre la commune de Menton et la SARL La Traverse. Le préfet soutenait que la candidature de la société attributaire n’avait pas fait l’objet d’un examen suffisant de ses capacités, en méconnaissance des articles L.3, L.1411-5, L.3123-18 et R.3123-1 du code de la commande publique, et qu’une rupture d’égalité de traitement était survenue entre les candidats. La commune et la société attributaire ont opposé la tardiveté du recours et contesté le bien-fondé des moyens. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur l’appréciation de la légalité de la procédure de passation du contrat de délégation de service public.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un référé-suspension visant le sous-traité d’exploitation de lots de la plage artificielle des Sablettes, conclu entre la commune de Menton et M. B A. Le préfet soutenait que la candidature de M. A n’avait pas fait l’objet d’un examen suffisant de ses capacités, en méconnaissance des articles L.3, L.1411-5, L.3123-18 et R.3123-1 du code de la commande publique, et que le principe d’égalité de traitement entre les candidats avait été violé. La commune et M. A ont opposé la tardiveté de la requête et contesté le bien-fondé des moyens. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que les moyens invoqués n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du contrat, et a mis à la charge de l’État une somme de 3 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne un déféré-suspension du préfet des Alpes-Maritimes visant à suspendre l'exécution du sous-traité d'exploitation de l'établissement balnéaire G, lot n°8, de la plage des Sablettes, conclu entre la commune de Menton et la SAS Caesar Plage. Le préfet soutenait que la procédure de passation était irrégulière, notamment en raison d'une insuffisance d'analyse des candidatures et d'une absence de hiérarchisation des critères de sélection des offres, en méconnaissance des articles L. 3124-5 et R. 3124-5 du code de la commande publique. La commune et la société attributaire ont contesté la recevabilité et le bien-fondé du recours, invoquant notamment la tardiveté de la requête et l'absence de doute sérieux sur la légalité du contrat. Le tribunal a rejeté le déféré-suspension, considérant que les moyens soulevés par le préfet n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la procédure, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.