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Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C qui demandait qu'il soit enjoint à la rectrice de l'académie de Nice de mettre en place un accompagnant d'élève en situation de handicap pour son enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'établir que l'administration avait été informée de la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées accordant cette aide. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions posées par l'article L. 521-3.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait une injonction au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour mention "vie privée et familiale" l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité, car le récépissé demandé ne peut, en application de l'article R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, être assorti d'une autorisation de travail. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une convention conclue le 22 mai 2023 entre la commune de Cannes et l’association "JFB International Horse Show" pour l’organisation du "Jumping International de Cannes 2023". Le préfet s’est désisté de sa requête par un mémoire du 22 octobre 2024, désistement accepté par la commune de Cannes. Par ordonnance du 27 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l’association tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Cannes attribuant une subvention à l’association "JFB International Horse Show". Le préfet s’est désisté de sa requête par un mémoire du 22 octobre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l’association tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision du ministre de l’intérieur relative à des retraits de points sur son permis de conduire. Le ministre ayant indiqué que le permis avait retrouvé sa validité et que tous les points avaient été reconstitués, M. A s’est désisté de ses conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a donné acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Cannes pour la réhabilitation d’une terrasse. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, désistement accepté par la commune et la société bénéficiaire du permis. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le litige. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B contestant le retrait de 4 points sur son permis de conduire suite à une infraction routière. Le requérant soutenait ne pas être l'auteur de l'infraction, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car l'appréciation de l'imputabilité d'une infraction relève du juge judiciaire, non du juge administratif. La décision s'appuie sur les articles 529 et suivants du code de procédure pénale et l'article L. 223-1 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par l'association Les Amis du Virage Sud et la SASP Olympique de Marseille, a été amené à examiner une requête visant à suspendre un arrêté préfectoral restreignant les déplacements des supporters marseillais à l'occasion d'un match à Nice. Le tribunal a estimé que cette requête était connexe à des conclusions déjà présentées devant le Conseil d'État. En application de l'article R. 341-1 du même code, il a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État, sans se prononcer sur le fond du litige.
Contentieux du remboursement de frais de santé – Tribunal administratif de Nice – Incompétence de la juridiction administrative – Application des articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire. La requête de Mme B, contestant un indu de remboursement de soins médicaux, relève du contentieux de la sécurité sociale, qui ressortit à la compétence du tribunal judiciaire. Par ordonnance, le tribunal rejette la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait l'annulation de la décision du 16 janvier 2025 par laquelle le collège Saint-Blaise refusait d'accueillir ses enfants, invoquant une atteinte grave au droit à l'éducation. Le juge a estimé que de telles conclusions d'annulation ne relèvent pas de l'office du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires et non annuler un acte administratif. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple du Centre régional de formation professionnelle (CRFP) de sa requête en annulation de la procédure de passation du lot n°22 d'un marché public de formation professionnelle lancé par France Travail. En conséquence, la procédure contentieuse est close sans qu'il soit statué sur le fond. Les conclusions de France Travail tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, chaque partie conservant la charge de ses frais.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne un litige individuel relatif au refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident de harcèlement subi par une fonctionnaire de l'éducation nationale. Le tribunal, statuant sur sa compétence territoriale, applique les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il constate que l'agent était affecté dans le département du Var, ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Toulon. En conséquence, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier à la juridiction de Toulon par application de l'article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A B d’une demande d’exécution d’un jugement du 11 avril 2024 annulant le refus implicite de titre de séjour du préfet des Alpes-Maritimes et lui enjoignant de réexaminer sa demande. Le préfet ayant finalement délivré un titre de séjour le 5 novembre 2024, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête en exécution. Les conclusions de M. B tendant à l’application des articles L.761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait l'annulation ou la remise gracieuse d'une dette de 598,92 euros due à la Mutualité sociale agricole (MSA) Provence Azur. La requête a été jugée irrecevable car elle était dépourvue de moyens de droit permettant d'en apprécier le bien-fondé, en application des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la demande.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, mère isolée avec deux enfants mineurs, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a constaté une situation d'extrême urgence, la requérante et ses enfants étant à la rue et sans ressources. Toutefois, il a rejeté la demande d'injonction, estimant que la carence de l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration (OFII) ou du préfet dans l'attribution des conditions matérielles d'accueil ne constituait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et un visa de retour, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir en raison d'un décès familial aux Comores. Le préfet ayant convoqué le requérant pour lui remettre une autorisation provisoire de séjour, M. A s'est désisté de sa requête. L'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple, sans qu'il soit besoin de statuer sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes fixant l'Algérie comme pays de destination en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a estimé que la communication du dossier n'était pas nécessaire et a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, fondé sur les articles 131-30 du code pénal et L. 721-3 du même code, en l'absence de risque de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, accompagnante d'élèves en situation de handicap, qui demandait l'annulation des décisions implicites de rejet de ses demandes de versement rétroactif de la "prime REP+" et le paiement des sommes dues. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, les délais de recours contre les décisions implicites nées en mai 2023 et mars 2024 étant expirés. Il a également relevé que la requête aurait dû être précédée d'une médiation préalable obligatoire, conformément au décret n° 2022-433 du 25 mars 2022. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme B a été rejeté.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre un refus d’entrée sur le territoire français. Le requérant s’est désisté de sa requête, et ce désistement a été jugé pur et simple. Par ordonnance du 24 janvier 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative.