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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui demandait la validation de la reconnaissance d’une maladie professionnelle (code 98A). La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, et n’a pas été régularisée dans le délai de recours. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 6ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Nice refusant un changement d’usage d’un local d’habitation en meublé touristique. En cours d’instance, la commune a abrogé l’arrêté contesté, et les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 27 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.
Le Tribunal administratif de Nice a donné acte du désistement du préfet des Alpes-Maritimes, qui avait initialement demandé l'annulation d'un permis de construire accordé par le maire de Falicon à la SAS CGBS Miramar, ainsi que du rejet de son recours gracieux. Le préfet s'est désisté purement et simplement de son déféré, ce qui a été accepté par le tribunal. Les conclusions de la commune de Falicon tendant à obtenir une somme au titre des frais de justice ont été rejetées. L'ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 2131-2 et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Nice a donné acte du désistement du préfet des Alpes-Maritimes, qui avait initialement demandé l’annulation d’un permis d’aménager tacitement accordé par le maire de Coaraze à Mme A. Le préfet s’étant désisté purement et simplement, le tribunal a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce désistement. Il a également rejeté la demande de Mme A tendant à la condamnation de l’État aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 2131-2 et L. 2131-6 du code général des collectivités locales, ainsi que de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision du ministre de l’intérieur relative à des retraits de points sur son permis de conduire. Le ministre ayant indiqué que le permis avait retrouvé sa validité et que tous les points avaient été reconstitués, M. A s’est désisté de ses conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B contestant le retrait de 4 points sur son permis de conduire suite à une infraction routière. Le requérant soutenait ne pas être l'auteur de l'infraction, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car l'appréciation de l'imputabilité d'une infraction relève du juge judiciaire, non du juge administratif. La décision s'appuie sur les articles 529 et suivants du code de procédure pénale et l'article L. 223-1 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la SNC Cannes Rouaze d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Cannes à la SCCV Cannes Regina pour la démolition d’un bâtiment existant et la construction de vingt-deux logements. La requérante s’est désistée purement et simplement de son action, désistement accepté par l’intervenante volontaire. Par ordonnance du 27 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la SCCV Cannes Regina tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice donne acte du désistement de Mme B, qui contestait un arrêté du maire de Nice délivrant un permis de démolir un parking et une boutique. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions, et la commune de Nice a accepté ce désistement. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que rien ne s'oppose à ce désistement et en donne acte.
Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de la société Lafarge Ciments, qui contestait un arrêté du maire de Contes du 5 mai 2023 lui accordant un permis de démolir partiel de son usine, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La société s'est désistée après avoir obtenu un permis de démolir modificatif le 3 novembre 2023. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A contestant le retrait de trois points de son permis de conduire suite à une infraction commise le 11 juin 2024. Le requérant soutenait ne pas être l'auteur de l'infraction, arguant avoir cédé son véhicule avant la date des faits. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant que l'appréciation de l'imputabilité d'une infraction relève du juge judiciaire et que M. B A n'avait pas présenté de requête en exonération auprès de l'autorité judiciaire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le moyen soulevé étant manifestement inopérant.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une convention conclue le 22 mai 2023 entre la commune de Cannes et l’association "JFB International Horse Show" pour l’organisation du "Jumping International de Cannes 2023". Le préfet s’est désisté de sa requête par un mémoire du 22 octobre 2024, désistement accepté par la commune de Cannes. Par ordonnance du 27 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l’association tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Cannes attribuant une subvention à l’association "JFB International Horse Show". Le préfet s’est désisté de sa requête par un mémoire du 22 octobre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l’association tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a donné acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Cannes pour la réhabilitation d’une terrasse. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, désistement accepté par la commune et la société bénéficiaire du permis. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le litige. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la caisse régionale de crédit agricole mutuel Provence-Alpes-Côte d'Azur d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 18 août 2023 par laquelle la ministre du travail avait retiré sa décision implicite de rejet du recours hiérarchique de M. A, lequel contestait l’autorisation de licenciement accordée. La requérante s’est désistée purement et simplement de ses conclusions par un mémoire du 8 novembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 janvier 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà des dispositions procédurales du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a donné acte du désistement de Mme B, qui contestait un refus de changement d’usage d’un local d’habitation en meublé touristique à Nice. La requérante s’est désistée après que la commune a finalement autorisé le changement d’usage par un arrêté du 30 août 2024. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple, et a prononcé une ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application de textes relatifs au fond du droit administratif n’a été nécessaire.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de rectifier les mentions de la carte grise d’un véhicule cédé en 2012, afin d’éviter les retraits de points et la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal a jugé que le moyen soulevé par M. A, tiré de ce qu’il n’est pas l’auteur des infractions, était inopérant, car il n’avait pas présenté de requête en exonération devant le juge judiciaire, seul compétent pour apprécier l’imputabilité des infractions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant qu’un moyen inopérant.
Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un arrêté du maire de Nice refusant l'autorisation de changement d'usage d'un local d'habitation en meublé touristique. La requête en excès de pouvoir a été abandonnée par le requérant après avoir été informé des conséquences de l'absence de confirmation de ses conclusions. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l'instance.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C qui demandait qu'il soit enjoint à la rectrice de l'académie de Nice de mettre en place un accompagnant d'élève en situation de handicap pour son enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'établir que l'administration avait été informée de la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées accordant cette aide. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions posées par l'article L. 521-3.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, agent territorial, afin d'obtenir une provision en réparation des préjudices résultant d'une maladie professionnelle reconnue imputable au service par la commune de Saint-Martin-Vésubie. Le juge a considéré que l'obligation de la commune n'était pas sérieusement contestable en son principe, mais que l'évaluation de certains chefs de préjudice était incertaine. Il a ainsi accordé une provision de 10 000 euros, correspondant à une partie des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, et a rejeté le surplus des demandes, y compris celles relatives à l'astreinte et aux frais d'avocat.