LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 381/1157

OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2407140(TA06-2407140)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., accompagnante d'élèves en situation de handicap, qui demandait l'annulation de décisions implicites de rejet de l'administration concernant le versement rétroactif de la « prime REP+ ». La juridiction a constaté que la requête était irrecevable pour deux motifs : d'une part, elle était tardive pour les décisions implicites nées en 2022, 2023 et mars 2024, le délai de recours de deux mois étant expiré ; d'autre part, elle était prématurée pour la demande de décembre 2024, le délai de réponse de l'administration n'étant pas encore écoulé. Le tribunal a également relevé que la requête aurait dû être précédée d'une médiation préalable obligatoire, conformément au décret n° 2022-433 du 25 mars 2022. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

24 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoir
REJETE

N° TA06-2500184(TA06-2500184)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’un litige l’opposant à l’URSSAF concernant le montant de ses cotisations sociales et la demande d’un échéancier. Par une ordonnance du 25 janvier 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a rappelé qu’en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs au recouvrement des cotisations sociales relèvent du contentieux de la sécurité sociale, qui est de la compétence du juge judiciaire. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence matérielle, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

24 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2301351(TA06-2301351)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de la SAS CESAM, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les exercices 2014 à 2017. La requête a été jugée tardive, car la société avait élu domicile chez son avocat pour les notifications, et la décision de rejet de sa réclamation préalable, notifiée à ce cabinet le 21 janvier 2022, n’a été contestée devant le tribunal que le 20 mars 2023, soit au-delà du délai de deux mois prévu par l’article R.199-1 du livre des procédures fiscales. L’ordonnance, fondée sur le 4° de l’article R.222-1 du code de justice administrative, a donc rejeté la demande sans examiner le fond.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2406940(TA06-2406940)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Emploi Services Formation d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à annuler la procédure de passation du lot n°22 d’un accord-cadre de formation professionnelle lancé par France Travail. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête en cours d’instance. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de France Travail tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucune analyse au fond de la légalité de la procédure de passation n’a donc été effectuée.

24 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2405110(TA06-2405110)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, qui contestait sa taxe d'habitation pour 2023. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas produit la réclamation préalable obligatoire auprès de l'administration fiscale, malgré une demande de régularisation. En application des articles R.190-1 et R.196-2 du livre des procédures fiscales, cette absence rend la requête manifestement irrecevable. Le tribunal a donc prononcé le rejet sur le fondement du 4° de l'article R.222-1 du code de justice administrative.

24 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA06-2500201(TA06-2500201)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne un litige individuel relatif au refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident de harcèlement subi par une fonctionnaire de l'éducation nationale. Le tribunal, statuant sur sa compétence territoriale, applique les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il constate que l'agent était affecté dans le département du Var, ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Toulon. En conséquence, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier à la juridiction de Toulon par application de l'article R. 351-3 du même code.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406933(TA06-2406933)

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi par la société Tessa d’un recours en contestation de la validité d’un marché de radiocommunication attribué à la SNEF par la Métropole Nice Côte d’Azur, a examiné les manquements allégués aux obligations de publicité et de mise en concurrence. Le juge des référés a rejeté la demande de nullité du contrat, estimant que la Métropole n’avait pas méconnu ses obligations de publicité et que la signature du contrat, intervenue avant l’expiration du délai de suspension, n’était pas constitutive d’un manquement dès lors que le service compétent n’avait pas été informé du référé précontractuel. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions subsidiaires en résiliation et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 551-1, L. 551-13, L. 551-14 et L. 551-18 du code de justice administrative.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2406900(TA06-2406900)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple du Centre régional de formation professionnelle (CRFP) de sa requête en annulation de la procédure de passation du lot n°22 d'un marché public de formation professionnelle lancé par France Travail. En conséquence, la procédure contentieuse est close sans qu'il soit statué sur le fond. Les conclusions de France Travail tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, chaque partie conservant la charge de ses frais.

24 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2407141(TA06-2407141)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, accompagnante d'élèves en situation de handicap, qui demandait l'annulation du refus implicite de l'administration de lui verser la prime REP+ et le paiement des sommes dues. Le tribunal a constaté que la décision implicite de rejet était née le 27 février 2024 et que le délai de recours de deux mois, applicable aux agents publics sans obligation d'accusé de réception, expirait le 28 avril 2024. La saisine du médiateur académique le 11 juin 2024 étant intervenue après ce délai, la requête a été jugée tardive et donc irrecevable. Les conclusions accessoires aux fins de paiement ont été rejetées par voie de conséquence.

24 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2500390(TA06-2500390)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C qui demandait la réintégration de ses enfants au collège Saint-Blaise et la suspension de la décision de non-accueil du 16 janvier 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'apportant pas de précisions suffisantes et le risque d'absence de scolarisation étant connu depuis septembre 2024. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience ni instruction.

24 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2500369(TA06-2500369)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, épouse B, qui demandait la suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes rejetant sa demande de titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant déjà formulé une demande identique rejetée le 24 octobre 2024 et sa requête en annulation devant être examinée lors de l'audience du 27 février 2025. La décision a été prise sur le fondement des articles L.521-1 et L.522-3 du code de justice administrative.

24 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2500365(TA06-2500365)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui demandait à être hébergé d'urgence avec sa famille en raison de son état de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir qu'il était privé d'hébergement. La solution retenue écarte l'application de l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

24 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2500360(TA06-2500360)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, réfugié, afin d'obtenir un hébergement d'urgence pour lui et son épouse. Le juge a reconnu l'urgence caractérisée par leur situation de rue et a estimé que la carence du préfet des Alpes-Maritimes à leur offrir un hébergement constituait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit à l'hébergement d'urgence. En application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, il a enjoint au préfet de leur proposer un hébergement dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

24 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2500268(TA06-2500268)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait l'annulation de la décision du 16 janvier 2025 par laquelle le collège Saint-Blaise refusait d'accueillir ses enfants, invoquant une atteinte grave au droit à l'éducation. Le juge a estimé que de telles conclusions d'annulation ne relèvent pas de l'office du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires et non annuler un acte administratif. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

24 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406368(TA06-2406368)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait son arrêté de titularisation dans le grade de gardien-brigadier de police municipale plutôt que brigadier-chef principal. La requête, enregistrée le 17 novembre 2024, visait un arrêté du 22 mai 2023. Le tribunal a appliqué le principe de sécurité juridique, considérant que, faute de preuve de notification régulière des voies et délais de recours, le requérant disposait d’un délai raisonnable d’un an pour agir, expirant le 23 mai 2024. Le recours, formé au-delà de ce délai sans circonstances particulières justifiées, a été jugé tardif sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2405726(TA06-2405726)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'exclusion de son groupe de chasse du plan de chasse aux cervidés à Breil-sur-Roya. La juridiction a considéré que les conclusions du requérant, qui demandaient au tribunal d'intervenir contre une discrimination, n'étaient dirigées contre aucune décision administrative et ne sollicitaient ni annulation ni versement d'une somme d'argent. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ces conclusions ont été jugées manifestement irrecevables.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2406858(TA06-2406858)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la caisse primaire d’assurance maladie des Alpes-Maritimes de lui verser des indemnités journalières au titre de son congé maternité. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, rappelant que les litiges relatifs aux prestations de sécurité sociale relèvent du contentieux judiciaire, conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’affaire a été renvoyée à la compétence du pôle social du tribunal judiciaire de Grasse.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2406864(TA06-2406864)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête des consorts C, qui proposaient de faire don gracieux d’une parcelle de terrain à la métropole Nice Côte d’Azur dans le cadre d’une procédure d’expropriation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions en annulation ou indemnitaires, ni décision attaquée, ni exposé des faits et moyens, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA06-2205972(TA06-2205972)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B, ressortissante philippine, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Alpes-Maritimes d’enregistrer sa demande de titre de séjour fondée sur l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par un courrier du 4 décembre 2024, Mme B s’est désistée de sa requête après avoir été convoquée par la préfecture pour la délivrance d’une autorisation de séjour. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 23 janvier 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405367(TA06-2405367)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie complète de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste, non régularisée dans le délai imparti, a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

23 janvier 2025Résumé IA
← Précédent378379380381382383384Suivant →Page 381/1157
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions