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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., accompagnante d'élèves en situation de handicap, qui demandait l'annulation de décisions implicites de rejet de l'administration concernant le versement rétroactif de la « prime REP+ ». La juridiction a constaté que la requête était irrecevable pour deux motifs : d'une part, elle était tardive pour les décisions implicites nées en 2022, 2023 et mars 2024, le délai de recours de deux mois étant expiré ; d'autre part, elle était prématurée pour la demande de décembre 2024, le délai de réponse de l'administration n'étant pas encore écoulé. Le tribunal a également relevé que la requête aurait dû être précédée d'une médiation préalable obligatoire, conformément au décret n° 2022-433 du 25 mars 2022. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’un litige l’opposant à l’URSSAF concernant le montant de ses cotisations sociales et la demande d’un échéancier. Par une ordonnance du 25 janvier 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a rappelé qu’en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs au recouvrement des cotisations sociales relèvent du contentieux de la sécurité sociale, qui est de la compétence du juge judiciaire. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence matérielle, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.