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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la société MJCEFH et de M. B A contestant le rejet implicite de leur demande d'autorisation d'occupation temporaire du domaine public à Villefranche-sur-Mer. Les requérants invoquaient un défaut de motivation et une erreur de droit. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet d'une demande d'autorisation d'occupation du domaine public doit être motivée en application des articles L. 211-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. Cependant, en l'espèce, la demande de renouvellement ayant été formulée après l'expiration de l'autorisation précédente, le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et a rejeté l'ensemble des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. C, qui demandait la condamnation du CHU de Nice pour un retard de diagnostic d'une lésion du nerf cubital lors de sa prise en charge aux urgences en octobre 2016. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute du CHU, en application des principes généraux de la responsabilité hospitalière, et a fixé le taux de perte de chance à 40%. Il a condamné le CHU à verser à M. C une somme totale de 10 000 euros, incluant des indemnités pour souffrances endurées, déficit fonctionnel permanent, et préjudice esthétique, après application du taux de perte de chance et déduction de la provision déjà versée. La CPAM du Var a obtenu le remboursement de ses débours à hauteur de 990,90 euros, ainsi qu'une indemnité forfaitaire de gestion de 825,75 euros.
Le Tribunal Administratif de Nice, dans une décision du 5ème chambre, a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. A, un ressortissant mauritanien. Le tribunal a retenu un vice de procédure, constatant que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a jugé que le courriel du préfet des Alpes-Maritimes du 11 mars 2024 ne constituait pas une décision administrative faisant grief, mais une simple information sur la possibilité de renouvellement. En l'absence d'acte attaquable, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été déclarées irrecevables. La décision se fonde sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, l'accès sous astreinte à ses copies d'examen corrigées auprès de l'Université Côte d'Azur. Le juge a constaté que les copies lui avaient déjà été communiquées par courriel le 11 octobre 2024, ce qui privait la mesure sollicitée de tout caractère d'urgence et d'utilité. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un refus de passage en master 2. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, elle n’a pas été signée par son auteur, en méconnaissance de l’article R. 431-4 du code de justice administrative. Sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution du jugement du 27 février 2024 annulant le refus d’admission au séjour de M. et Mme A et enjoignant au préfet de réexaminer leur demande, a donné acte du désistement pur et simple de Mme A. Ce désistement fait suite à la convocation de l’intéressée par la préfecture pour la délivrance d’une autorisation de séjour avec droit au travail, marquant l’exécution du jugement. La procédure s’appuie sur les articles L. 911-4, R. 921-5 et R. 921-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant américain, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes d'instruire sa demande de carte de résident et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que M. B n'établissait ni l'urgence ni l'utilité des mesures sollicitées, faute d'avoir démontré avoir tenté de déposer sa demande via la télé-procédure obligatoire (site ANEF) comme l'administration le lui avait indiqué. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné une requête en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Châteauneuf-Grasse autorisant la signature d'une convention avec la société Free Mobile pour l'installation d'une antenne de téléphonie. Les requérants, propriétaires de parcelles voisines, ont été reconnus comme ayant un intérêt à agir. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par Free Mobile. Sur le fond, il a appliqué l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, qui impose l'envoi d'une note explicative de synthèse aux conseillers municipaux dans les communes de plus de 3 500 habitants. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les moyens de vice de procédure, d'absence d'intérêt public local, de non-respect des règles de mise en concurrence et d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires "Le 105 Promenade" qui demandait la condamnation de la métropole Nice Côte d'Azur pour des dommages causés par les travaux de la ligne 2 du tramway. Le tribunal a jugé que le syndicat ne justifiait pas de sa qualité à agir en justice, faute de produire une autorisation de l'assemblée générale des copropriétaires, conformément à l'article 55 du décret du 17 mars 1967. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la commune de Carros pour carence fautive dans l’exercice de ses pouvoirs de police, en raison de l’enclavement de sa propriété et de l’impossibilité d’entretenir un mur de soutènement. Le tribunal a estimé que la commune n’avait pas d’obligation légale d’entretenir le chemin rural litigieux et que la requérante ne démontrait pas de lien de causalité direct entre l’inaction alléguée et les préjudices invoqués. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées, ainsi que les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie notamment sur le code rural et de la pêche maritime et la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante comorienne, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que la décision explicite du 28 juin 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure. S'appuyant sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, il a annulé l'arrêté préfectoral, estimant que le refus portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de Mme B, compte tenu de son pacte civil de solidarité avec un compatriote titulaire d'une carte de résident et de la naissance de leurs trois enfants en France.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B contestant le refus de l'ONIAM d'indemniser les préjudices qu'elle attribue à sa vaccination contre la Covid-19, réalisée à Monaco. Le tribunal a requalifié le recours pour excès de pouvoir en recours de plein contentieux, jugeant que la décision de l'ONIAM avait pour seul effet de lier le contentieux. Sur le fond, il a rejeté la demande d'indemnisation, considérant que l'ONIAM n'est pas compétent pour indemniser des préjudices résultant d'une vaccination effectuée hors du territoire français, en application des articles L. 3131-1 et suivants du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. A, agent municipal, visant à obtenir réparation des préjudices extra-patrimoniaux subis à la suite d’un accident de service survenu le 14 juillet 2016. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir préalablement chiffré ses demandes dans le cadre de la réclamation préalable adressée à la commune, en méconnaissance des exigences de liaison du contentieux. En conséquence, les conclusions indemnitaires et accessoires ont été rejetées, sans qu’il soit besoin d’examiner le fond du litige. Cette solution s’appuie sur les principes régissant la recevabilité des recours de plein contentieux, notamment l’obligation de lier le contentieux par une demande préalable suffisamment explicite.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi d’une demande d’exécution du jugement du 27 février 2024 annulant les refus implicites d’admission au séjour de M. et Mme A et enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer leur demande. Par une ordonnance du 28 janvier 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte du désistement pur et simple de M. A, après que celui-ci a été convoqué par la préfecture pour la délivrance d’une autorisation de séjour. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de donner acte des désistements.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Nice refusant un changement d’usage d’un local d’habitation en meublé touristique. En cours d’instance, la commune a abrogé l’arrêté contesté, et les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 27 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.
Le Tribunal administratif de Nice a donné acte du désistement du préfet des Alpes-Maritimes, qui avait initialement demandé l'annulation d'un permis de construire accordé par le maire de Falicon à la SAS CGBS Miramar, ainsi que du rejet de son recours gracieux. Le préfet s'est désisté purement et simplement de son déféré, ce qui a été accepté par le tribunal. Les conclusions de la commune de Falicon tendant à obtenir une somme au titre des frais de justice ont été rejetées. L'ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 2131-2 et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Nice a donné acte du désistement du préfet des Alpes-Maritimes, qui avait initialement demandé l’annulation d’un permis d’aménager tacitement accordé par le maire de Coaraze à Mme A. Le préfet s’étant désisté purement et simplement, le tribunal a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce désistement. Il a également rejeté la demande de Mme A tendant à la condamnation de l’État aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 2131-2 et L. 2131-6 du code général des collectivités locales, ainsi que de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision du ministre de l’intérieur relative à des retraits de points sur son permis de conduire. Le ministre ayant indiqué que le permis avait retrouvé sa validité et que tous les points avaient été reconstitués, M. A s’est désisté de ses conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B contestant le retrait de 4 points sur son permis de conduire suite à une infraction routière. Le requérant soutenait ne pas être l'auteur de l'infraction, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car l'appréciation de l'imputabilité d'une infraction relève du juge judiciaire, non du juge administratif. La décision s'appuie sur les articles 529 et suivants du code de procédure pénale et l'article L. 223-1 du code de la route.